Comparer les versions : Pierre tombale trouvée aux abords de Saint-Germain de Poitiers (#7)
Notes manuscrites sur les autres édifices religieux de Poitiers 03
Statut : En cours
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son revers était apparent et son inscription presqu'invisible, c'est ce qui fait | son revers était apparent et son inscription presqu'invisible, c'est ce qui fait | ||
qu'elle est demeurée intacte ; elle a été réintégré dans l'église et va y occuper | qu'elle est demeurée intacte ; elle a été réintégré dans l'église et va y occuper | ||
| − | une place digne du personnage dont elle | + | une place digne du personnage dont elle rappelle la mémoire. |
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| + | (4) | ||
| + | D'après le Dictionnaire Géographique, historique et bibliographique d'Indre-et-Loire par M. | ||
| + | Carré de Busserolle [Mém. de la Soc. Arch. de Touraine. T. XXVII. p. 395, 396]. | ||
| + | Bray-sous-Faye est une commune du canton de Richelieu, arrondissement de Chinon | ||
| + | qui se trouvait | ||
| + | avant la Révolution, dans le ressort de l'élection de Richelieu et | ||
| + | faisait partie de l'archiprétré de Faye-la-Vineuse Diocèse de Poitiers. Son église est | ||
| + | placée sous le vocable de Saint Jean-Baptiste. Braye était un prieuré simple | ||
| + | et régulier, dépendant de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, et le titulaire du | ||
| + | prieuré et de la [cour?] était nommé par l'abbé de Saint-Cyprien de Poitiers. | ||
| + | Ces renseignements ne paraissent laisser aucun doute sur le personnage dont | ||
| + | il est question sur cette pierre tombale, et d'après eux, le prêtre bénédictin, Jean Guillon qui | ||
| + | s'y trouve désigné, aurait été nommé Prieur du Prieuré de Saint-Jean-Baptiste | ||
| + | de Braye du diocèse de Poitiers, par le Père Abbé de l'Abbaye de | ||
| + | Saint-Cyprien de Poitiers de laquelle dépendait alors ce Prieuré. Malgré cela, il parait | ||
| + | certain que ce Prieur ne serait pas mort dans cette paroisse | ||
| + | de saint-Germain, et que, mort certainement ailleurs, on n'y aurait pas rapporté | ||
| + | ses restes ; car il n'est fait mension, ni de son décès ne de son transfer, | ||
| + | dans les registres paroissiaux de l'église Saint-Germain de Poitiers, sur lesquels | ||
| + | ont cependant été fidèlement inscrit les naissances, mariages et | ||
| + | décès qui eurent lieu jusqu'à la Révolution. Le Prieur Jean Guillon, | ||
| + | mort en 1769, n'aurait donc pas été enterré dans l'église ou le cimetière de Saint-Germain de Poitiers, et il faudrait alors chercher ailleurs le | ||
| + | lieu de sa mort et celui de sa sépulture qu'il aurait choisi ainsi que le dit l'inscription. On pourrait [illisible] | ||
| + | sans trop de témérité : que ce Prieur serait mort dans l'Abbaye de Saint-Cyprien | ||
| + | de Poitiers puisqu'il en relevait ; qu'il aurait été enterré, et | ||
| + | qu'on aurait plutard transporté ailleurs la pierre tombale qui en rapportait | ||
| + | le souvenir ; car, enfin, à l'époque de la Révolution, cette Abbaye | ||
| + | de même que toutes les églises paroissiales, après avoir été [désaffectées?] | ||
| + | furent vendues nationalement et la plus grande partie de leurs objets | ||