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Page créée avec « === sur les Falacha === ==== mize a ==== ==== id comparé au fe'ma A'fⱥr b ==== ==== origine de leur nom c ==== ==== lieux où se trouvent les Falacha d ====… »
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| + | Les Iont des mize cette remarquable insttution commune à toute l'Ethiopie mais qu'on ne | ||
| + | trouve auj. dans tout son developpement que chez les A'far. les F. se vantenit d'avoir couservé | ||
| + | les mize dans la force de son institution primitive. Si'une guérille s'élève entre deux mize c'est le | ||
| + | adarali sawa (cratinn gêta ou princissal sous obécier qui juge et sl'on appselle de son juge. | ||
| + | ment au bar madja faine ou chef des mize). Les A'far n'ont pas que je sache d'appel dans là cour | ||
| + | des mize. Danit à ouze mize mais le nombre n'en parait pas limité. on ne peut pas ceppertenir | ||
| + | en même tems à deux corporations de madja, ce qui est une en capacité A'far. De même le père et son | ||
| + | fils ne peuvent pas être mize ni même deux frères à moins qu'ils ne soient jumeaux. Cette régle et | ||
| + | cette exception sont encore A'far. Cependant tout mize à droit de faire la paix de sorte que | ||
| + | les madja r. paraissent avoir perdu l'institution du pontifé comme chez les A'farr l jeines | ||
| + | filles sont madja entr'elles et perdent cette qualité par le mariage car elles entret dans là | ||
| + | corporation de leur mari. De même les pères font entrer leurs enfans dans la cornoration et ceux. | ||
| + | c jeurent de regarder leur madja comme leur frère (yzanga khalange). Le serment des | ||
| + | d mais | ||
| + | mize filles est ychanga khalanga k'al awanga (comme ma sœur parole | ||
| + | dans aucun cas le mize ne jure sur le orit ou peutatengue ce qui tend à prouver que cette | ||
| + | institution est antérieure à là couversion des Agaw au entaisme. selon la troidition des Kömant | ||
| + | ils étaient juidis mize des S. et c'est pour cela disent cex-ci, qu'ils observent le samedi. Il n | ||
| + | avait encdre nagnères des repas de corps de mize. auj. ils sont tombés en désuetude et la | ||
| + | vitalité de cette institution remarquable semble moirir avec la langlehwarasa que les | ||
| + | enfans de Zhayla meda (vallée entre Gondar et kostewani ne savent plus parler ans ourd hui | ||
| + | Les siffirentis entre 1e madja $. et les fe'ma A'far sont les suivantes : bien que le bar | ||
| + | mada ne puisse être change puisqu'il est crié par serment, le fils d'un bar madja e ser a | ||
| + | pas nécessairement bar madsja. Le adarali sawa s'il est mauvais. est remplacé. Li prem se | ||
| + | madja au choix cet un a un et on leur fait sert à manger uendant dix jours. on ne prend | ||
| + | pas des cailloux dans sa bouche comme en Tögray mais on boit dans la même coupe en | ||
| + | fisant un madja ce qui rappelle un des ces les plus fappans des Södama. Les paroles du serments | ||
| + | d'institution sont: que la parole des Sraclités soit, que la parole de la race d'Abraham | ||
| + | soit. Le 1èer choisé est le chel ou bar madja : s'il meurt il est remplace de droit par le 2e choiss | ||
| + | biEn que je ne renonce pas à mon explication ci destu du cha dans le non des Falacha on | ||
| + | peut fort bien l'expliques d'une autre manière par l'habitude Agaw et surtout södama de per 338 | ||
| + | muter à tout monent le fus et le ji.ahys : peut donc très-bien sètre formé de 2217 : à une éogue | ||
| + | où la langue Amhartia filèle à l'habitude des autres langues Khanitiques et alors peu formée | ||
| + | aurait permité aussi le 5 avec le ch. di cette supposition si naturelle exkliquerait aussi parfactement | ||
| + | la confusion qui existe actuellement entre le 11 et le ce dans tous les mamiscrits Ethiopiens. | ||
| + | Auj. revenu du Kafa je puis affermer que si des Fhalacha y existent, ils sont en très petit 582 | ||
| + | nombre et ont peu ou point de livres. on ne parle pas des Fatacha ni en Djömma ni au dandro. | ||
| + | D'un autre coté d'après le témoignage très-prècis de hadjivre sE l'écriture enconnue envorée | ||
| + | par Abba Bagibo à D. Gwochou est celle qu'il vit et entre les mains d'un étranger qui dit | ||
| + | que c'était un livre de poeaumes et qu'il ne connaissait pas l'evangile. Dautres personnes m'ons | ||
| + | rssure que cet étranger était un Falacha de chakka : il disait 603t pour ♄28 et vice | ||
| + | versa ce qui prouive que sa langue maternelle tient à l'Ambsarña omme lediome de chakls | ||
| + | Il m'a du reste été impossible de percer cet étrange mustère | ||
| + | Les F. lemoignent un grand res fut pour le Pentulenque. Dawit s'indignait de voir chez moi un | ||
| + | énorme Pentatenga Athiopien pose sur la même peau tannée, où je m'asseyais par terre au milieu | ||
| + | desmes fivres. et ne voulut lister tranuille que lorsque je posii l'infui mamisenit sur la caisse ele mon | ||
| + | théodofite. En entrant chez moi après avoir dit bonjour il se prosternait jusqu'à terre devant mon | ||
| + | orit et un jour après avoir pris conge il revint sur ses pas pour faire sa prosternction habituelle. Il | ||
| + | l'expliquait d'ailleurs comme un signe de respeet et non d'adoration absolument comme dans notre. | ||
| + | adoration de la croix le vendredi sait. | ||
| + | comme certains ictaires Anglais les 1è. poussent fort losie le respeit dû au Sabbat. des ne se lionent | ||
| + | à aucun travail. à partiren midi du vendredis et des qui l'auvvre du samedi à parie on ne parle | ||
| + | qu'à demi voix usage respectueux en lui-même et qui empêche d'ailleurs ces disputes qui violeraient | ||
| + | la Saintite du Samedi. faire la cuisine ou treure les bêtes serait un attenfat à la majeste de ce jour. | ||
| + | mais pour ne pas perdre le lait on le fait tirer par des domestiques chrétiens. Marie me disait un | ||
| + | diacre Gsalacha est la médiatrice des Chrétiens : notre médiateur est samedi expression qui rappelle un | ||
| + | qui regardent Danbat (salbat) comme un | ||
| + | ba | ||
| + | superstition assez répandie parmi les chrétiens d'en | ||
| + | saint. Les S. peuvent sortir de chez eux le samedi ?7tore entembesoins naturels ou pour se rendre au | ||
| + | cemple (18r ; 0a9 7 11): ils ne peuvait pas traverser la rivière, ce qui implique affaires. le sabbat est si | ||
| + | 3 | ||
| + | grand que Dieu et les 900 archanges desiendent sur terre ce jour là. on communce de grand matin | ||
| + | et le sarrifice (n883) est de pur froment sans vin, cette liqueur ayant été mandité par Aoe | ||
| + | 385 | ||
| + | ou selon un autre parce qu'on est trop pauvre pout s'en procurer scirconstance qui empêche de. | ||
| + | communiir dans bien des monastères chrétiens d'Abyssinie. Selon un Salacha : les Chrétiens ont la | ||
| + | betise de se faire absoudre et de comminer dans l'état de jeune : chez nous on commence par | ||
| + | bien manger et ayant alors dans le ventre des motifs reels de rendre grace à Dieu, on st fait | ||
| + | Les s étant lons ouvriers c.a.d. potiers, maçons ou charpentiers cherchent à se faire employés | ||
| + | absoudre pour communier | ||
| + | par le Roi ce qui les antorise à porter une chemise et le titre de n30 ; 04$ : un vieillard sortant | ||
| + | turban c.a.d. revêtée des fonctions de prêtre se fit annoncer chez moi à Gondar comme badjaroum | ||
| + | A'öhak. Il venait vendre un pentateuque pour faire face à la famine ce l'enquerir de l'existence | ||
| + | 27 d. en d'autres pays. Je lui parlai des Juifs et leur respect pour le Pentatenque. pespectent-ils le | ||
| + | sabbat du Samedi, me dit Yshak' avec inssatience ? — sans doute : et à tel point qu'il ne font pas | ||
| + | —Tout n'est donc pas perdée et le monde n'est pas si mauvais que je l'avais | ||
| + | la cuisine ce jour là. | ||
| + | ditia dessus badjar ound y5hak' se leva et entonna un hyene dont le chaut n'était pas | ||
| + | sans charmes après les aigrès psalmodies des dabtara chrétiens. Dieu d'Abrahane dit-il en fiuissans | ||
| + | à te rends gracis.t puis il ota son turban (comme les chiétiens de Syrie) et se prosterna devant son | ||
| + | aux | ||
| + | jeunes et fêtes si sont probablement ce qu'il y a de plus singulier chez cette cicte dous les ceendis et | ||
| + | Pentatenque | ||
| + | jeudis on jeune jusqu'au coucher du Soleil et les A pieux commument alors. Ceci semble une parodie des d'eux | ||
| + | eunes hebdomadaires des chrétiens si ce n'est que le. mangent de tout ce qu'ils veulent après le couchier du c | ||
| + | pendant les 3 jours qui précèdent daques on ne mange que du grain roti en mémoire des trois jours de mauvais vù 4 | ||
| + | dans le disert avant de trouver la manne. Le commencement de la 2e eune après baques est celui du jeune dit | ||
| + | Tomas en commémoration de celui qu'on fit lorsque le Roi de Babylonc ailla as commenca le siège de | ||
| + | Jérusalem. Ave la 3e lune après baques commencé le ceune dit ab tonc eu mémoire du massaire des prêtres | ||
| + | après la prise de Jérusalem par crabuchodongsor. Pendant les dix 1ers jours d'abtom on ne mange rien d'ani. | ||
| + | mal pas même du beurre et l'on observe cette règle dans les tazkar enffestins en commémoration d'un | ||
| + | mort) qui auraient lieu pendant ce tems. après les 10 1e3 jours on nange comme dans les autres jeunes tout ce que | ||
| + | l'on vent mais seulement après le coucher du Soleil. Les moines Falacha observent tous les jeunes maisab ton | ||
| + | seul est obligatoire pour tout le monde. La. Gt lune commence le jeune de hödar tavt ou dix jours de deuil | ||
| + | en mémoire du massaire des prêtres. Les dix 1ers jours de la se lune sont le jeune de hödar un mémoire de celui | ||
| + | que fit Yopph pour retrouver son père. à 1.er jour de ce jeune est le tazkara Abraham ou fête comm | ||
| + | mémorative d'Abraham et on le l'habitude de manger ce jour là : mais le 10e jour est un jeune beeu | ||
| + | que je soit la fète astari ou viritation. Le 12e jour de la lune de ŧök'amt est aussi ue jour de jeune | ||
| + | ne mois Abyssin : mais il parait plus difficile de trouver l'étymologie de tomas et detar. | ||
| + | höder est | ||
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| + | e dernier.t surtout parait r anger uix langues Ethiopiennes. | ||