|
Page créée avec « === Journal === ==== cour d'apparat d'abba Bagibo ==== »
|
|||
|---|---|---|---|
| Ligne 2 : | Ligne 2 : | ||
==== cour d'apparat d'abba Bagibo ==== | ==== cour d'apparat d'abba Bagibo ==== | ||
| + | |||
| + | Toute la route est à trrvers un pays bien onduli et plutôt boisé que enltevé. En génerel toute la poputation 3e | ||
| + | d'buarya est clairsemée. fitao est dans un creux un deca de Sap. a ou Ssafa mot qui selon le changement | ||
| + | de feup doit être Agaw ou Södama. le masara d'afatta est un peu plus au S. | ||
| + | Le ♂7 novre Abba Bagebo nous appela vess 9 ou 10. il était dans un pavillon :rond dent une 1/2 cir confère d | ||
| + | était ouverté à tois les vents et assis sur un petit alga Abyssin couvert d'un riche tapis de berse. à, sa droite | ||
| + | sus pendus au mur en vansserie grossicre étlaient son boucliir de peau de buffle chanarri de plaques d'argent | ||
| + | son lamd en viens velours jest en forme de surplis et maguifiquement d'écoré de plaques d'argent les une | ||
| + | matis les autres dorces. Ce lemd était attaché négligemment au haut du bouclier qui supportait trois | ||
| + | lances une d'or une d'argent et une defer. 1Il y avait aussi un 2e faisceau tout pareil appartenant | ||
| + | à Abba Djobar avec la seule diférence que la peai de son bouclier était blanche au lieu d'etne rouleus | ||
| + | de chocolat et son lamd orné d'argent était àe drap rouge. Devant les pieds d'abba bagibo étaient | ||
| + | onze de ses grands assis chacun sur son tabouret et formnt une 1/2 ovale. tous éaient mis avec une | ||
| + | simplicité et un soin qui me firent songer au laisser. aller des Abyssins. une jolié pelouse entourait le | ||
| + | pavillon trois à 4 serviteurs et ennuaques erraient en silence sur les seuls et toute la sune avait un air de | ||
| + | grandeur rde qui me fit songer aux senats drapes des jours de Regutés et des scipion | ||
| + | J'etais deplacé dans cette cour Galla et m'assis sur un log banc à l'extrémité du pavillon : près de moi | ||
| + | étaient abba malki et abba trongo et les envoyés sodama ne tardèrent pas à venir. trois d'entr'eux avaient | ||
| + | des toges unez proprès, mis à ce qu'on m'assura, pour cette circonstance car les Södama s'habillent bien chen | ||
| + | eux et très-mal au dehors. Les chapeaux pointées de ces ambanaveurs faits de peau de gwareza et aussi | ||
| + | crès que ceux des cochers de fiacre à Dublin, respèraient tout un monde de misère à coté dès gonfö noa | ||
| + | si neufs et si lisses des Zimmou qui les taillent dans la peau de sheon noire. Quant qu type de ces | ||
| + | Södama ce n'est millement celui des esclaves de Kafa identique d'ailleurs avec le tspe des Falacha de | ||
| + | khayla mèda. Les grands nez de trois amban rdeurs. élargis à leur base avaient la préteution d'être | ||
| + | t4 | ||
| + | aquilins et les yeux saillans et les barbes petites pointues et entrétenes avec soin me rappelaint le | ||
| + | Portugais ou Gasçon. Quant à leur teint ils offroient un smcimen de toutes les graiations du rouge | ||
| + | simittéd au taym ou bistre charhonné. voita les parens dit Abba Bagibo. Je repondis sichement et nous | ||
| + | ectanqames quetques paroles les plus pembles du monde car je parlais Auharñia, deux interprètes disputaient pour un | ||
| + | tradeure en Galla mis deux autres me trans formaient à leur gré en södama. nous échangeames ainsi quelques | ||
| + | sots complimens. J uis Abba Bagibo jura par son warke ou emineand'or qui est chezles Gallas l'embliure | ||
| + | de leur pouvoir, de bien traiter l'épouse Södama. Abba djobar fit ensuite le même serment en | ||
| + | le motivant abba moskie repetant longuement et phrase à phrase en Södama. puis vent abba | ||
| + | rebou oncle matimel du Roi puis les autres, le tout se fesant avec cet ordre et ce silence de l'assemblo | ||
| + | que javais admires dans l'assemblée de k'ayöhkor. Il ne restait qu'un seul quand Abba Bagibo | ||
| + | l'interpella par son nom de guerre et lui dit: tu es mon onziène ami : jure selon ce que tu | ||
| + | me connais et mottre ton serment. Abba Doulla fils du Roi et heritier présomptif ne jura | ||
| + | pas malheur.t les Södama par un reste de défiance avaient eloigne mon interprète wardji et je | ||
| + | ne près pas bien me rendre compte du détail des sermens. | ||
| + | Le sur lendemain 9 novembre Abba B. m'appela et j'allai rccompagné de seydAbokr | ||
| + | que j'avais prie d'interceder pour mon depart au Gojam. Le Roi était asses sur son tabouret | ||
| + | qu'il préfère au tronc. Quandre fus arrivé il n'envoyé un grand pot de miel de Köckölo op | ||
| + | qualité qui est reservée pour s'usaoe particulier du troi. En même tems abba malki me remit | ||
| + | selon l'usage oromo une poignée d'herbe verte et le Roi me dit : abba dua je te supplie d'être | ||
| + | mon mize, le frère de mon épouse Chrétienne de la garder et de me la conduire. malgré | ||
| + | tevinstances d'Abba malki et du traitre seyd'Abohr je refusai et me levant par un | ||
| + | reste d'habitude Abyssine, car les Gallas font tous leurs discours assis, je dis: seigneur voilà | ||
| + | 8 mois que je suis ici et personne ne me connait : les uns me disent dûre. mais les Tures | ||
| + | sont musulmans et ji ne le suis Amara.— paroles de marchands, dit le Roi moi | ||
| + | je sais très-bien que tu n'es pas Ture— Les autres reprès je ne'appellent prêtre Amara | ||
| + | mais je fume le labac et tout le monde sait bien que les prêtres Amarae ne peuvent | ||
| + | fersuer. Pous mavez jamais demande qui je suis ni ce que je suis venu faire ici. Je suis | ||
| + | comme ces braves qui vous entourent élevé dans la société des Borasa : je me vante | ||
| + | comme eux d'etre. de pure race. Le patrimaine de mon père me suffit mais j'ombitionne | ||
| + | de m'asseoir près de mons Roi car le visage d'eun. Roi est pour le Borana comme la | ||
| + | face du Soleil pour toute la terre. Cete voyaguio est commée l'eau-courante. on la respue | ||
| + | quand elle est stagnante ; on la fréquente quand elle devient revière. Jai iijoirdhia'. | ||
| + | décompli mon desir. J'ai vu le et connu le plus grand Roi des fils de Galla nation que | ||
| + | ma patrre connait à peine de nom. Si Dien me ramène au pays de mes pères, moi Roi | ||
| + | me questionnera, m'aimera, un fira asseoir dans son conseil. Aujourd'hui pour que tu | ||
| + | me renvoies au Gojam et non au kafa il y a deux raisons : j'ai promis à mon frère | ||
| + | chevalier que tu connais de renom, de retoursier par le 1er departe de marthauds : orceux | ||
| + | là s'en vont demain dans notre pays nous avons peur si nous rompons une promesse. | ||
| + | une autre raison c'est que je suis venu ici comme messager, comme envoyen de choumi meta | ||
| + | pour préparer son alliance avec vous. Choumi meta me dit de retourner à cette époncée | ||
| + | ci Dans tous les pays de la terre le caractère de messager est sacré. pour que mon frdrene | ||
| + | se fache pas contre les marchande qui sont le sanbs qui vivifie votre royannée, pour que | ||
| + | Choumi meta vous aime, pas tout le qu'il y a de sacre fadarat renvoie. mois renvoie. moi | ||
| + | La livre d'Abba Bagibo se croncait comme la cime d'une vagice qui vait briser un | ||
| + | rocher et ses yeux erraient à droite et à gauche— votte parole ne coysient pas ceans dit-il | ||
| + | en même taus ne cuèrent avec le ton sevère de la certitude : ne refuse pas— Dieu me | ||
| + | pardonue se je fis mal mais i repris rinsi : je ne suis pas venu si loin de ma pabrie | ||
| + | pour disputer avec un Roi aussi puissant que vous : je ne veux pas être la cause qu'un | ||
| + | nuage s'élevé entre vous et votre beau. frère de Kafa. Je reçois notre herbe verté mais | ||
| + | je vous demande un serment pour au faire revenir promptement. Je veux bien, dit | ||
| + | le Roi mais c'est toi qui refuseras de revenir : ou te donnera maison esclaves richesses et | ||
| + | belles terres au Soleil : ta ne tarderas pas à oublier ton mize d'narya.— Ecoute d'abord | ||
| + | mon proverbe repris- je et je racontai, la fable du loup chien et du loup maigre en | ||
| + | fuls te tuant le renard à la plaie du loup que les Gallas ne connaissent pas 11 ternunci en | ||
| + | disant comme le repard je préfère mon braha et ma liberté. on rit beaucap de | ||
| + | ma fable et l'on dit nous croisons que l'étranger était un homme simple et nous voyons | ||
| + | i de Bounno venus pour se reconcilier par la mediation | ||
| + | anj. qu'il est un renar. | ||
| + | tes | ||
| + | ce ogeure de protectorat parce qu'il en profité 80 | ||
| + | deJe m'assis alhabbe Dageboe qui aime | ||