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Page créée avec « 32 ===== Les Gallas-Laka.27 août- ===== Awaso Comme je demandais en présence d'Abba Bagibo quels étaient les frères de Raya, Abba Djobar dit tout haut. Nous… »
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Dans tous les pays on semble croire qu'on embellit son corps en changeant les | Dans tous les pays on semble croire qu'on embellit son corps en changeant les | ||
| − | formes et les apparences | + | formes et les apparences que le bon Dieu a créées. En Europe où les cheveux sont droits on |
| + | prend plaisir à les rassembler en couronnes et torsades. En Ethiopie où la chevelure est frisée | ||
| + | on la tresse en lignes droites et distinctes. En Goudrou on huile péniblement les cheveux des | ||
| + | femmes avec de la graine de lin pour les rassembler en spirales serrées qui ressemblent | ||
| + | pas mal à des cordes. Le haut du front est ainsi circonscrit par une ligne horizontale | ||
| + | tandis qu'à droite et à gauche les cheveux tombent droits le long des joues. Si au lieu de | ||
| + | les couper on les laissait tomber sur les épaules on aurait exactement la coiffure Egyptienne | ||
| + | si frappante chez le sphynx et les autres anciennes statues. Que les cheveux soient | ||
| + | tressés ou rassemblés en touffe comme dans Inarya ou en tire-bouchons mince comme | ||
| + | en Goudrou, la coiffure s'altère toujours par la pression si l'on use d'un coussin en guise | ||
| + | d'oreiller. Delà cette nécessité d'un oreiller en bois que [Rudolf?] décrit plaisamment en | ||
| + | disant qu'on dort la tête dans une fourche.. Cependant, dans un pays où le froid n'est | ||
| + | jamais piquant ce genre d'oreiller est propre agréable et commode: les anciens Egyptiens | ||
| + | en fesaient d'ailleurs un usage constant. | ||
| + | masqal des oromo | ||
| − | + | La fête de l'invention de la Ste Croix est très venérée par les Gallas bien qu'ils en ignorent | |
| + | l'origine et le but. En Abyssinie on fait de grands feux ce jour là et l'on passe toute la nuit | ||
| + | autour de ces feux allumés au grand air. En Goudrou chaque Galla fait un grand feu mais dans | ||
| + | sa maison. Le maître du logis quelque riche qu'il soit prend le bois des mains de ses gens | ||
| + | à la porte , et va lui-même | ||