42 déchiffrages en attente

Carnet S, 1910-1914 - Page 55

de [Lageat ?] qui le met en rapports avec un avocat. l'affaire était mauvaise. Le Berre était néanmoins résolu à engager le procès, à provoquer un scandale, ne fût-ce que pour démasquer

Carnet S, 1910-1914 - Page 56

environ, et les [annoncent?] couvrent les frais. De plus l'imprimerie elle-même rapporte. Et enfin, Jaffrennou a eu l'habilité de se faire choisir comme inspecteur de la Dépêche

Carnet S, 1910-1914 - Page 57

, c'est que, de tous les Bretons qui y ont pris part, personne n'a su en profiter comme le fondateur et le propriétaire d'Ar Bobl. Ce soir, [5?] février 1913, Gourvil me dit que les Saint-Prix

Carnet S, 1910-1914 - Page 58

que j'y avais passée la veille pour l'inauguration du buste de Villiers, la soirée d'hier à la table des artistes (Boucher — à demi ivre, ce pauvre Ronsin, qu'on avait laissé sortir de [St

Carnet S, 1910-1914 - Page 60

57 en parlant de lui et naturellement, ce sont des [Carfort?], des [Sébert?], des [Tonnemine?] qui ont été invités au dîner

Carnet S, 1910-1914 - Page 61

, me conte-t-il est mariée en Amérique, à un de ses anciens apprentis, [de Lanfains?], qui a émigré là-bas et y réussit à merveille. Quant à ses deux fils, ceux du moins

Carnet S, 1910-1914 - Page 69

, Anne et Isabelle (celle- ci , morte en 1490 âgée de 13 ans ; un fils du [1e?] mariage mort à deux mois. Dès 1457, il était sous l'empire d'Antoinette de Maignelais, veuve

Carnet S, 1910-1914 - Page 70

d'Edouard) qui en 1483 fut assassiné dans sa prison par son oncle Richard III. Après la mort de [illisible?] [Rieux?] veut la marier à Alain d'Albret, 45 ans

Carnet S, 1910-1914 - Page 74

, moitié rêvant, ce pèlerinage funèbre. A Guingamp arrêt, pour attendre le train qui stoppe à Belle-Isle. Nous en avons profité pour rendre visite à Lefort. — A Belle-Isle [Béjard?]

Carnet S, 1910-1914 - Page 76

, avec Edouard [Meuron?], pour jeter un coup d'œil par la fenêtre (Voir le carnet où j'ai noté cet épisode). Le Hameau de St Idunet est situé sur un sommet, au sortir de la vallée

Carnet S, 1910-1914 - Page 79

. Il est minuit : je vais me mettre au lit. Ce [lundi?] matin, 9 juin 1914 Levé ce matin à [6?]h 1/2, je muse dans ma chambre. Dans ma fenêtre, j'ai l'église

Carnet S, 1910-1914 - Page 80

, avec des livrets aux mains. Je note des choses d'hier. Mme Mosher m'a raconté qu'elle vint en Bretagne pour la première fois, il y a 27 ans. Sa fille Grace (Mme [Wovd?]) étudiait alors

Carnet S, 1910-1914 - Page 81

qui fut guillotiné au Vieux-Marché, c'était Berd — C'est du moins ce que m'apprennent Piriou et Jean [Lachiver?] — Je sors un peu jeter un coup d'œil sur le magnifique horizon de Pluzunet

Carnet S, 1910-1914 - Page 82

79 l'on allait chez le Tonton [Pasquiou?]. Pluzunet est situé sur un sommet de colline qui dévale en pentes verdoyantes toute chargée de champs et de bois vers la vallée

Carnet S, 1910-1914 - Page 83

successivement — l'aînée n'avait que dix ans quand Mme Huon est morte, puisqu'elle a fait sa 1ère communion [huit?] jours après, — et la plus jeune dix-huit mois, et malade, car

Carnet S, 1910-1914 - Page 85

82 Du reste sa sœur, Françoise, était entrée à quinze ans, chez la grand mère d'Eugénie, chez Mme [illisible?], à la Roche, et y est restée jusqu'à sa mort, à 66 ans

Carnet S, 1910-1914 - Couverture

- Conversations avec [Lec?] . - Yves Hernot. -

Carnet S, 1910-1914 - Page 2

M. Louis Le Guennec 17 quai de Tréguier. Morlaix André Lefevre O Lilo - [Canton?] St Brieuc Visiter la vallée de Tresby, près de Pont- Réan, du côté des Buttes St Samson

Carnet S, 1910-1914 - Page 13

de Dol et abbé commendataire de Mureau (ou Micreoire), de Monsieur Le Breton, recteur de [Guémaec?], de Monsieur le curé de St Jean et de plusieurs autres soussignants (tels

Carnet S, 1910-1914 - Page 14

le chevalier de Kerprigent soussignants (Pastour de Kerjean Mol) Sept. 19[illisible] Un mot de Victor : On parle de Marie [Foison?] et de son mari, "une bonne pâte d'homme

Carnet S, 1910-1914 - Page 17

Penhoat. (1) Renseignements fournis par des sabotiers dans le bois de [Coatbreyz?]

Carnet S, 1910-1914 - Page 18

[émergeant?] des flammes et la palme du martyre dans sa droite. A sa droite, statue de la "Vierge Mère", à sa gauche encore une Sste Thècle, mains jointes, un serpent à ses pieds. Je prends ces notes

Carnet S, 1910-1914 - Page 19

du XIIIe s. Au milieu de la halle (XVe s.) puits de 100 m de profondeur. Église St Michel (XIIIe et XVe) - dans la plaine du Cérou, château de [Lastour?]. Dans le canton, commune

Carnet S, 1910-1914 - Page 20

17 Ce dimanche matin conversation avec [M. Lec?], Il me parle de Neil (Nil) Munroe, qui a écrit Children of the mist ou of the Tempest. C'est vraiment le Thomas Hardy

Carnet S, 1910-1914 - Page 22

l'attestent les œuvres [de lui?] que possède M. Hernot, en particulier son buste par lui-même. Le second également bien doué, élève des Beaux-Arts aussi, mourut jeune. De onze

Carnet S, 1910-1914 - Page 25

s'embaucher à Lannion. Là, il prenait pension chez Goasdoué, marchand de cochons entre Kerissy et la propriété qui est sur le plateau. "Là, disait- il, je n'entendais parler que cochons, [na oa

Carnet S, 1910-1914 - Page 26

. .......... D'ar Skol [?] da Blouaret Buhan ma [c'hlastro?] a oa gret Hast m oa mond da labourad

Carnet S, 1910-1914 - Page 27

24 Da [gass pri da zarbar?] ma zad. War dro dek la am oa neuze Me renke gonid ma buhe. Son écriture belle et nette, pas du tout maladroite. Il n'avait été que trois mois

Carnet S, 1910-1914 - Page 28

[de?] Brest (probablement la famille venue de Brest, et peut être d'origine anglaise). Son mari était garde de la forêt de Beffou sous la Révolution. Il mourut laissant sa femme avec onze enfants, dont

Carnet S, 1910-1914 - Page 29

26 [bois?], elle avançait criant : « [Skrèt ho hach?] aze » et les [braconniers?] s'enfuyaient. Quelquefois

Carnet S, 1910-1914 - Page 30

[gommansi?] a raï eur mezvier braz. — Me, mezvier ! C'hanta adalek hirié, bete dek la aman, me [don?] na [evin?] nemet dour. Et il tint parole. De dix ans

Carnet S, 1910-1914 - Page 31

;? — [Ma fe?], eur chopinad gwin-ardant. Ils en arrivaient à manger des patates avec de l'eau de vie dans des bols, de sorte que même des adolescents de [14?] ans

Carnet S, 1910-1914 - Page 32

dit de Kerbleu — traduction [bizarre?] et hybride de Kerglaz — qui se trouvait sur la crête juste en face du cimetière, et auquel on accédait par un perron d'ardoises

Carnet S, 1910-1914 - Page 33

30 Epad dek la ez on chommet hep [Kommer?] evaj krenv abed. « Nous mettions de l'argent de côté pour bâtir une maison neuve ». Sept ans après son mariage

Carnet S, 1910-1914 - Page 34

de l'abbé Le Meur, de Plouaret, qu'il appelait Mes he barrous, la honte de sa paroisse. A table, M. Hernot me [rapporte?] [sur?] l'idylle matrimoniale

Carnet S, 1910-1914 - Page 37

, sans tête, avec des moignons en guise de bras. Il est vêtu par devant d'un espèce de peau rayée d'animal dont la [guene?] lui pend entre les deux jambes. Le sommet du triangle