1456 déchiffrages en attente

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[stagellat?] (qui ont un fil sous la langue) ne peuvent pas téter. C'était généralement une vieille femme, la femme [Corre?], au bourg de Penvénan. Il n'est pas bon de faire passer

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, et c'était une espèce de maître des cérémonies rustiques. (Laur Mainguy) Le mot de Laur Mainguy sur Huon de Bordeaux et les pièces héroïques, qu'on lit chez lui les soirs d'hiver : - [Gervier ac(h

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[e?] an den zo arriet ganthan ar malheur braz. [Teuz?] ket ar [sonch?]? » Puis nous commençons à causer et nous sortons ensemble. Sa femme

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par des [Bizieu?]. La salle pouvait contenir dans les 3 à 400 ; - 3° La salle de la Renaissance qui fut faite pour celle de Toussaint qui fut brûlée en 54, vers février ou mars. Cette salle Renaissance sert

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Jeannon, femme Bellec dont le mari jouait aussi la comédie. Une femme [Kerantret?] encore la femme d'un acteur surnommé Ar Bon (Yvon [Kerantret?]

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[Japic?] Coat. Mes me a raïo va [fossub?] Evit plijout d'ec'h va zut, disait-il, au temps de la grande concurrence. [Bécheu?] était le meilleur auteur

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et Valentin, Mathilde [Le Malécadel?] ([illisible] Cottin), Le Cid (Corneille), Esther (Racine), Sainte Théodore (Corneille), Les compagnons de saint Louis, La Campagne d’Égypte

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, [fournier?] à Poul-Pry, près de Crech' Avel. Est allé à l'école à 10 ou 11 ans, au bourg, chez mon père dont il sait le nom et prénom. Va jouant de l'accordéon : porte son instrument dans un sac de toile

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welan [sclezr?] hay ac'h on cap da vond da vale. Pendant l'hiver, elle va conter dans les maisons du village : — N'a m'ê ket a [beuc'h?] da chomm

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de la [bouse?] contre le museau des vaches pour les empêcher de manger du blé. Elles ne mangeaient rient du tout et restaient debout, stupides. Il paraît que l'opération était souveraine. Et comme

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;: il s'appelait ar Barz Coz. C'était un petit ménager demeurant près de chez Botrel, dans la maison [Dubois?]. En entrant, il vit les chérubins qui sautaient hors du feu : on en voit

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. Il y avait aussi des soldats et [du?] canon à l'Ile aux Moines. Et soudardet an Enès, ce sont les soldats de l'Ile aux Moines. ils filèrent vers leur pays. Ma mère était jeune et habitait

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au Voleur et avec des masses brisèrent le gros canon et l'[enclouèrent?]. Mais ils se retirèrent sans aller plus loin, car des soldats arrivaient pour les empêcher de pousser plus

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;? Les parents de Marie-Cinthe habitaient alors à Roc'h [Illew?], l'endroit où est bâtie à présent la maison Feyer. Il y avait là des celliers, un magasin à saler des morues

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la croix de Guerlouch il y a des traces de jardins emmurés. Il y avait un duc, très riche, qu'on appelait le duc de Kerlorc'h à qui appartenaient Penvénan, [Combez?], Plougrescant

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par mois pour faire la classe à chaque enfant. Il n'avait pas grande instruction, mais tout de même on l'appelait skolaer. A Roc'h [au Nick?] il y avait deux sœurs

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et on les [calrichait?] un peu. Pantalon et veste étaient en grosse toile, de la toile d'étoupe. Pas de bas : des guêtres qui se boutonnaient aussi avec des boutons

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les cheveux avec des lacets noirs. Les coiffes étaient amarrées sous le menton. La femme du vieux [Biloux?] doit avoir encore plein un drap ([?] lisellad

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avait eu lieu le repas. On dansait en chantant. Dansal plen. Le soir il y avait souper chez la jeune mariée et après souper danses, puis la coutume de la soupe au lait. On faisait une poupée [(ar

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Barazur, qui demeure à [Plat ar Hamic?], près Pellinec, un pensionné manchot, qui se soûle avec sa femme, a quatre fils estropiés, et trois filles qui n'ont rien du tout

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Ploulec'h, après avoir hésité si nous n'irions pas à Keraudy. La route tourne en lacets. Rencontre d'un vieux facteur qui [mendie?]. Arrivés à Ploulec'h vers 2 heures 1/2. Visite

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[Kerauden?], secrétaire de mairie, nous introduit et je copie l'acte de décès de ma mère, écrit de la main de papa : "N°57. Guyader Jeanne Du vingt-unième jour du mois d'août mil huit cent soixante neuf

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d'ici dans la direction du [Gaudet?]. Le crépuscule descend. A la sortie de l'ancienne avenue, il ne reste qu'un monumental échalier suspendu, avec quelques-unes

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amoureuse aussi, dès le temps où sur les talus derrière la maison d'école et la maison des Le [Touz?], nous nous abandonnions

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par M. [Siriney?] en 1896, malgré la résistance de tous les Plestinais. Et depuis tout cela est mort. Hôtel à Pont-Menou, hôtel à l'Hôpital, pour les voyageurs d'avant le chemin de fer. Quand la malle-poste

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ferme de [Goas-Buguen?], et plus loin, du même côté, devant la ferme de [Commanent-ar-Pistry?], parce que, de peur, on avait les pistigou

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cintrée que de l'autre bord. Un petit village au nord, vieux toits à cheminées, et que le lierre envahit, avec dessus de vieilles verdures : cela s'appelle [Ar c'hez

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à [porcs?] à droite : le groupe de maisons vieilles et comme écrasées sous le poids des ans. Il faisait un temps délicieux : ciel d'un bleu fin, le joli bleu d'automne, avec des nuages teintés

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restées les mêmes, à gauche et à droite. La petite maisonnette basse de [Marmon?] a toujours sa même physionomie, et l'on voit toujours aussi des bonbons à la fenêtre

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quartier-maître retraité a acheté ce terrain à Melle [Bécot de Pormipot?] pour la somme de 130 F. Pour y faire construire et niveler le sol, il a fouillé la terre et a ramené

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de Trédarzec... [Ceci est tiré d'un acte de 1657, signé de Barbe Cillart (dame de Pouriaven, propriétaire de Kerantrez, de Jan Le Bigot, de Vincent Robin notaire, et de Raoul

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les signatures : "Le [Pivaigne?], nre, Pastol, nre Acte du 13 juillet 1720. "Nous soussignants notaires des juridictions des regnaires de Tréguier ... et celles du Verger Lezerec

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[par?] monsieur le sénéchal le seul juge d'icelle absent le sieur procural fiscal... Maître Jan Le Gourronnec, sieur de Kerbalanger lieutenant de la compagnie détachée de Plouguiel. ... Entre le sieur

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naturelle de Jean Marie François Jullien et [Yves?] Marie de Lesquellen ses deux fils de son mariage avec deffuncte demoiselle Françoise Renée Le Gouronnec, sa première femme

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cueillir les gouesmons de [poule?] qui se remontent au bord des dites terres et qui se peuvent attraper au crocq et fourche de fer... Six livres tournois de chefrente

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, dame comtesse douairière de [Carcaradec?], propriétaire des terres, fiefs et seigneuries de Coatguennou, annexes et autres lieux demeurant en son hôtel, à Lannion, paroisse