405 déchiffrages en attente

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la croix de Guerlouch il y a des traces de jardins emmurés. Il y avait un duc, très riche, qu'on appelait le duc de Kerlorc'h à qui appartenaient Penvénan, [Combez?], Plougrescant

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par mois pour faire la classe à chaque enfant. Il n'avait pas grande instruction, mais tout de même on l'appelait skolaer. A Roc'h [au Nick?] il y avait deux sœurs

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et on les [calrichait?] un peu. Pantalon et veste étaient en grosse toile, de la toile d'étoupe. Pas de bas : des guêtres qui se boutonnaient aussi avec des boutons

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les cheveux avec des lacets noirs. Les coiffes étaient amarrées sous le menton. La femme du vieux [Biloux?] doit avoir encore plein un drap ([?] lisellad

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avait eu lieu le repas. On dansait en chantant. Dansal plen. Le soir il y avait souper chez la jeune mariée et après souper danses, puis la coutume de la soupe au lait. On faisait une poupée [(ar

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Barazur, qui demeure à [Plat ar Hamic?], près Pellinec, un pensionné manchot, qui se soûle avec sa femme, a quatre fils estropiés, et trois filles qui n'ont rien du tout

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Ploulec'h, après avoir hésité si nous n'irions pas à Keraudy. La route tourne en lacets. Rencontre d'un vieux facteur qui [mendie?]. Arrivés à Ploulec'h vers 2 heures 1/2. Visite

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[Kerauden?], secrétaire de mairie, nous introduit et je copie l'acte de décès de ma mère, écrit de la main de papa : "N°57. Guyader Jeanne Du vingt-unième jour du mois d'août mil huit cent soixante neuf

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d'ici dans la direction du [Gaudet?]. Le crépuscule descend. A la sortie de l'ancienne avenue, il ne reste qu'un monumental échalier suspendu, avec quelques-unes

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amoureuse aussi, dès le temps où sur les talus derrière la maison d'école et la maison des Le [Touz?], nous nous abandonnions

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par M. [Siriney?] en 1896, malgré la résistance de tous les Plestinais. Et depuis tout cela est mort. Hôtel à Pont-Menou, hôtel à l'Hôpital, pour les voyageurs d'avant le chemin de fer. Quand la malle-poste

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ferme de [Goas-Buguen?], et plus loin, du même côté, devant la ferme de [Commanent-ar-Pistry?], parce que, de peur, on avait les pistigou

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cintrée que de l'autre bord. Un petit village au nord, vieux toits à cheminées, et que le lierre envahit, avec dessus de vieilles verdures : cela s'appelle [Ar c'hez

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à [porcs?] à droite : le groupe de maisons vieilles et comme écrasées sous le poids des ans. Il faisait un temps délicieux : ciel d'un bleu fin, le joli bleu d'automne, avec des nuages teintés

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restées les mêmes, à gauche et à droite. La petite maisonnette basse de [Marmon?] a toujours sa même physionomie, et l'on voit toujours aussi des bonbons à la fenêtre

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quartier-maître retraité a acheté ce terrain à Melle [Bécot de Pormipot?] pour la somme de 130 F. Pour y faire construire et niveler le sol, il a fouillé la terre et a ramené

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de Trédarzec... [Ceci est tiré d'un acte de 1657, signé de Barbe Cillart (dame de Pouriaven, propriétaire de Kerantrez, de Jan Le Bigot, de Vincent Robin notaire, et de Raoul

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les signatures : "Le [Pivaigne?], nre, Pastol, nre Acte du 13 juillet 1720. "Nous soussignants notaires des juridictions des regnaires de Tréguier ... et celles du Verger Lezerec

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[par?] monsieur le sénéchal le seul juge d'icelle absent le sieur procural fiscal... Maître Jan Le Gourronnec, sieur de Kerbalanger lieutenant de la compagnie détachée de Plouguiel. ... Entre le sieur

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naturelle de Jean Marie François Jullien et [Yves?] Marie de Lesquellen ses deux fils de son mariage avec deffuncte demoiselle Françoise Renée Le Gouronnec, sa première femme

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cueillir les gouesmons de [poule?] qui se remontent au bord des dites terres et qui se peuvent attraper au crocq et fourche de fer... Six livres tournois de chefrente

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, dame comtesse douairière de [Carcaradec?], propriétaire des terres, fiefs et seigneuries de Coatguennou, annexes et autres lieux demeurant en son hôtel, à Lannion, paroisse

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il partit avec eux pour les villes et vendit à [Saintilan?]. Les deux autres maisons furent bâties par le père de Marie-Cinthe. La gwerz de l'homme enragé. Elle ne la sait

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credes laret ze [Tud?] ra bemde ar charité A rent [brezel?] d'an uzulier Hag a douch an ugent diner — C'hwi lar ec'h e pec'hed marvel Labourad da zul ha da

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Ha gortoomp ac'han da vla Car biken ken na vent cavet O tisput gant danzerezed. Arok partia, meï, otro, Zilaouet eun darn ma c'homzo Scrivet gant an tado zantel Leket e ves ho [c'hafac'h

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absolven — O 'pella duze deus ma zribunal Pe bremazouden ni rei ar bal. — Otro person, mar d'ê d'ho [coud?] Ma andouil n'int ket êt c'hoaz tout. Me reï d'ac'h eur c'houblad a brezant

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et elle commença à le mordre. [deus debret?] elle disait Nan Doue, mamm n'am eureujet ket Ken vo an nao laret tremenet. C'était Renéa Glaz, celle qui est donnée dans Luzel. Mais Marie

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laket [ewez?] beza [beuet?] Diriou kenta vo ho c'heuret Na war ar [bont?] pa c'he êt

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vale ? Ma [diskwelin?] d'ei an daour newe. — Ha pa [na?] ve din me [narren?] ket Pa c'hê d'eï am eu prometet

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la contrée : on dansait sur les glazennou, [ar chart?].. Le soir, il y avait danses encore : on revenait dans le crépuscule, chacun avec son galant qui portait le rouet

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da reï dac'h gant eur mignon din, eur c'hamared fidel d'ach. Dister ec'h ê an dra, [ha?] dister an hini ra d'ach. Commerret, mar plih ganac'h. - Si la fille ne savait

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, me [iel?] ganec'h Ha a valanso deuz [ouac'h?] Toutes les filles vendaient leurs cheveux aux marchands : à Tréguier, à Lannion, il y avait jusqu'à dix et douze marchands

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, au mois de mai. On lavait toutes les semaines, mais on ne bouillait que tous les ans. Elles étaient quatre à redek ar c'houe. Dans un [gd?] ménage on donnait un carré de savon

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et sur ce linge on versait des lijou toute la nuit : dans un chaudron on entretenait de l'eau bouillante. Grand feu de fagot et de bois. Il y avait dans ces occasions là [haderan?]

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Saliou, [evidt?] Le 26 octobre, jeudi, 1905, chez Mme de Coëtlogon je plonge le nez dans les vieux papiers : 1885.- "Au proche fief de la juridiction et chatellenie

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du diable [Beryt?]. Le Loarer, receveur buraliste à Pluzunet, aujourd'hui au Hâvre, faisait le maître-souffleur, mais il faisait aussi les doublures au besoin. - Une des raisons