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L’Aouker et le Hodh, vol. II, 19 février - 4 mars 1949
Statut : Approuvé
Révision :
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| − | M. Duchemin répare le moteur qui heureusement | + | L. 21.2.1949 – TIMBEDRA-KOUMBI SALEH |
| − | n’a pas grand mal et nous repartons sur | + | |
| − | Koumbi Saleh. | + | M. Duchemin répare le moteur qui heureusement n’a pas grand mal et nous repartons sur Koumbi Saleh. |
| − | Paysage d’épineux. Dunes fixées, parfois | + | Paysage d’épineux. Dunes fixées, parfois difficiles à grimper. Troupeaux près des puits. La piste est souvent peu marquée et les multiples pistes chamelières parallèles obligent souvent à faire de la voltige entre les arbres. |
| − | difficiles à grimper. Troupeaux près des puits. | + | Enfin, nous arrivons à la mare de Mraiss et après à Koumbi Saleh, dont les ruines dominent un peu la plaine. Nous avisons un berger récalcitrant pour nous mener du puits au campement de M. Thomassey. |
| − | La piste est souvent peu marquée et les | + | Nous trouvons la voiture de ce dernier sur la grand place de Koumbi. |
| − | multiples pistes chamelières parallèles obligent | + | 70 km de Timbédra, 2400 km de Dakar. |
| − | souvent à faire de la voltige entre les arbres. | + | Bientôt M. Thomassey et son fils arrivent. Effusions, échanges d’impressions. Nous allons voir les fouilles : une maison que M.T. a choisie entre autres et dont il dégage l’intérieur. Du beau travail : les manœuvres travaillent bien et ont déjà dégagé une bonne partie de la |
| − | Enfin nous arrivons à la mare de Mraiss | ||
| − | et après à Koumbi Saleh, dont les ruines | ||
| − | dominent un peu la plaine. Nous avisons | ||
| − | un berger récalcitrant pour nous mener du | ||
| − | puits au campement de M. Thomassey. | ||
| − | Nous trouvons la voiture de ce dernier sur | ||
| − | la grand place de Koumbi. | ||
| − | 70 km de Timbédra, 2400 de Dakar. | ||
| − | Bientôt M. Thomassey et son fils arrivent. | ||
| − | Effusions, échanges d’impressions. Nous allons | ||
| − | voir les fouilles : une maison que M.T. a | ||
| − | choisie entre autres et dont il dégage l’intérieur. | ||
| − | Du beau travail : les manœuvres travaillent | ||
| − | bien et ont déjà dégagé une bonne partie de la | ||
maison. J’en reparlerai plus tard. | maison. J’en reparlerai plus tard. | ||
| − | Nous allons l’après-midi rechercher | + | Nous allons l’après-midi rechercher l’emplacement N°2 de la Ghana d’El Bekri, à 6 milles. Comme l’hypothèse de Bonnel de Mézières est en faveur de Ghanata, nous allons vers ce puits et aux environs. |
| − | + | Quelques fragments de poterie. Quatre fois rien. La Ghana paienne n’est pas là. Il faudra la rechercher ailleurs (nous ne l’avons pas encore trouvée). | |
| − | milles. Comme l’hypothèse de Bonnel de | + | Le paysage est assez curieux : de grandes herbes sèches, jaunes, donnent de loin l’impression d’une dune. On roule à travers la brousse et les cahots sont parfois violents. Bah ! On en a vu d’autres ! |
| − | Mézières est en faveur de Ghanata, nous | + | Gazelles, pintades... |
| − | allons vers ce puits et aux environs. | + | On est ici en plein Sahel. Pas de sable, mais des boisements partout. C’est beaucoup plus « vert » que je ne le pensais. |
| − | Quelques fragments de poterie. Quatre fois | + | Des Maures dans tous les coins et principalement vers les puits, évidemment ceux de Ghana – oh pardon ! Koumbi Saleh ! en ont encore... |
| − | rien. La Ghana | + | Dressé la tente au ras du camion de M.T. car il y a des lions dans le pays (un est venu rôder il y a plusieurs jours sur la place... |
| − | Il faudra la rechercher ailleurs (nous ne | ||
| − | l’avons pas encore trouvée). | ||
| − | Le paysage est assez curieux : de grandes | ||
| − | herbes sèches, jaunes, donnent de loin | ||
| − | l’impression d’une dune. On roule à travers la | ||
| − | brousse et les cahots sont parfois violents. | ||
| − | Bah ! On en a vu d’autres ! | ||
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| − | On est ici en plein Sahel. | ||
| − | mais des boisements partout. C’est beaucoup | ||
| − | plus « vert » que je ne le pensais. | ||
| − | Des Maures dans tous les coins et | ||
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| − | ceux de Ghana – oh pardon ! Koumbi Saleh ! | ||
| − | en ont encore ... | ||
| − | Dressé la tente au ras du camion de M.T. | ||
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