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Page créée avec « ==== charmes etc b ==== ==== depart du dⱥmnab c ==== »
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==== charmes etc b ==== | ==== charmes etc b ==== | ||
==== depart du dⱥmnab c ==== | ==== depart du dⱥmnab c ==== | ||
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| + | charmes | ||
| + | etc | ||
| + | β | ||
| + | depsart | ||
| + | du | ||
| + | damnab | ||
| + | ι | ||
| + | rournge— dangoro 20 jeir | ||
| + | prit la parole : vous êles mon collegue, Getou et ne devriers pas un traiter comme a | ||
| + | iennemi : nos contributions sont leu commun et nous avons tous le droit de savoir | ||
| + | ce que paie un de nos camarades. dites done ce qué s'est passé euse vous dans | ||
| + | l ombre— Getou estait fort sot et ne dit mot. re vès qu'il allait ceder et qu'il ne | ||
| + | ouvenait de parler : vous payez tous des droits mais vous fères tous de gros gain | ||
| + | dans önarya. moi je n'ai pas de marchandises, je comnte sur la faveur des Roi | ||
| + | et si elle une manque je suis plus pauvre que vaus tous. vous parles d'ennemis | ||
| + | De S.dr mais ce puot ne convient pas dans un pays de barbares qui ruient leurs | ||
| + | frères et pillent les étrangers. nous sommes tous ainis. bon cré malgre Quant au | ||
| + | procèile de Getou, vous le blamey. je le trouve au contraire tout a fait digne d'un | ||
| + | homme comne il fant. Dans une conférence précédente avec2 il me fit honneur | ||
| + | en comptant sur ma parole pour être payé dans disarya. puis un motif qui m'en | ||
| + | incontne lui fit changer d'idée. Cela le fit mal j. fui parlai à part et il m'a | ||
| + | rendu sa conviance. Qu a-t-il fait de mauvais ? ai se fiant à moi n'a-t-il pas | ||
| + | honvré l'amnii defer sx carvous saverzs dis-je a ce dernier en mettant une main | ||
| + | sur ses genoux comme pour l'implorer, qui noues sommes amis depuis Bado et | ||
| + | que je vous le prouverai das Bnarya et dans Harckicko. Ce discours pronona en Auchari. | ||
| + | desarma ) ; 2 S8, fit plaisir à. Getou qui rsavait pas comment se tirer d'affaire | ||
| + | etj à me grande satesfaction, vexa tous les autres que virent avec depit que | ||
| + | j'avais des intelligences secrétes avec les deux cros bonnets de la caravane. Plus | ||
| + | tard d'après le conseil de tsadak'ou marchand chaétien, je donnai 6$ à Getou en | ||
| + | prédence de Sir St parce que ce dernier fesant ses voyages commerceaux jusqu'à | ||
| + | Mouszawwa' était sousmla main beaucoup plus que Getou qui n'allait pas au | ||
| + | En entrant dans Goudrou comme ic était question de me refuser le passage. que je voulan | ||
| + | de la de Baso. | ||
| + | gagner les G. par des paroles affables et qu'il m'était difficile d'entamer une condetsation avec des | ||
| + | gens que je ne connaidais pas j je des q.q. bonnes aventures dapres la chiromoncie devinction. | ||
| + | comme toutes les antres qui ment beaucoup mais remontre juste parfois. Cci plut beaucoup | ||
| + | et comme d'ailleurs on me voyait écrire et que les procédés de l'écriture êtonnent bles ignorans | ||
| + | qui leur supposent des résultats sans bornes : je me vis bientôt assaille de demandes de bonne | ||
| + | aventure et de charmes. Comme on ne voulait pas me vendre du lait et que le bed noir manger | ||
| + | usuel du Goudrou me rinait beaucoup, je demandai un pot de lait o4 une mesare d'épeautre | ||
| + | fil n'y a ni froment ni ŧaf blanc dans ce pays) pour chaque personne qui venait et je vivais, au | ||
| + | frais du miblic. Je me convainques que la tigne du foie est bien plus fréquente chez les Galla | ||
| + | qui chez les Abyssins et que la leintitre de Yenis réquente chez celx.-Ci est très zare chez ceux 1 | ||
| + | ce qui corferme la remarque des que les Gallas sont moms portes au plaiser vénérien à. | ||
| + | la plupart des autres Afrcains. Tappris aussi que beaucoup de gens n'avaient pas d'enfares renatat | ||
| + | Selon moi d'une population sort nombreuse, qu'il y a bien de la jalousce entre les femmes | ||
| + | d'un même mari que le divobre est fréquent et que la se philis et la lepre sont beancoup | ||
| + | plus communs chez les c qu'on ne in l'avait dit. Le charme le plus souvent dinunde était contre | ||
| + | le bouda et le mauvais del. le donnais alors un bater. Si une femme demandait un enfant elle | ||
| + | rcevait un Ave. Si elle demandait un écrit pour en pas être perséentée par ses taont ou les femme | ||
| + | de son mari, elle s'un allait avec un acte de charite. Dans mes gros charmes jajantais une prière | ||
| + | pour la conversion du Goudrou de sorte que s'ils n'ont pas remplé leur but ils nont surement | ||
| + | infin le fasas étant payé notre départ fut convenu pour le le 19 pun : de bonne heure nous | ||
| + | du mal a persoprée. | ||
| + | fais | ||
| + | enlevands les gurs du madabbar et les P. s'assemblirent au nombre de 60 d'abord près de nous peus | ||
| + | un peu plus lomjassez. semblables selon la remarque du marchend, aux dautours de la veille. Apès | ||
| + | aune congue délibération ils demandirent un toile de surate par tête. nous remondimes qui nous | ||
| + | trois mais en place plutôt aue de souscrire à cette exaction. Aussitôt nou refunes le | ||
| + | madabbar, nous envoyaines un messager à Djömma pour le prevenir de notre depars et | ||
| + | revcons. | ||
| + | nous convinmes avec nos gotta de partir sans bruit au petit point du joeur. Si notre pront était. evente | ||
| + | on nous aurait mis des gardes et le depart aurait eté impossible, aussi la plupart des marchands | ||
| + | ee dormèrent pas et dès le lever de la lune alors dans son dernier quartier on commencce à charae | ||
| + | nos bêtes. Cette opération dura près d'une peure et nos gokta au nombre de 8 à10 arrivant on voulut se | ||
| + | metire en route mais Goudrou était fidèle à ses vieiltes habitudes et nous eumes un long pourparler | ||
| + | pour les cadeaux que les deux nagad ras donnaient sous leurs toges. Enfin nous nous minées en route | ||
| + | mais un G. recalcitrant nous arrêta une bête ne dites rien cria un vieux domestique de caravane | ||
| + | laissez. le s'acharier contre ctte anesse et filez tout doucement vers la gauches. Quand il se | ||
| + | virra seul estout sot il courra à la tête pour nous arrêter et nous aurons toujoues autans | ||
| + | de gagne ? — nosbêtes partirent au trot sous de grands coupe de bation, les pietons suvaient au | ||
| + | prs de couyse et nousatteignimes le ruisseau dans le plus grand des ordre. c'est là que le Galla | ||
| + | recaleitrant se posta, la tance croisée et criant au milien de la confusion générale : vous aveztous | ||
| + | mange aux marchands, je veux manger aussi. on eut recours à la marauvre ordinaire et tandis | ||
| + | qu'un gofta s'efforçait de le bousenler nos bêtes se jétaient dans la fange du Dannaba. J'y | ||
| + | arrivai l'un des primiers. un cheval charai était tombé dans l'eau la tête première et tandis que'les | ||
| + | interesses tachaient de le relever et obstruaient la meilleure partie du glié, une douzaine de | ||
| + | mulets furieux des coups de balon qu'on leur distribuait à tour de bras, se préparaient à sauter | ||
| + | l'escarzement de la rive et me serraient de tous les cotes. Peutos que de n'y voir forcer 1 | ||
| + | Sautou à tout hasard dans le beau mlien du Dannaba et une trouvai fort heureux de | ||
| + | à avoir de la fange que jusqu'aux genoux. Aussitôt qu'on fut sur la rivé opposée on sélança | ||
| + | à perte d'haleine, comme dans la déronté d'une grande bataille. Aalgre toute cette presse nons | ||
| + | fumes atteints par un caralier qui alventre à terre et le visage gonfle de rage nous depassa et narêle | ||
| + | mes bêtes en demiandent de quel droit nous fuysions comme des voleurs sans lui donner a manger. | ||
| + | e l'apaisa par un pourpaller et un cadeau mais il était assez évident que nos traitres de goita | ||
| + | l'avaient prévenu. Je ☿ 3E ne dit rien mais Getou ne Djömma (eva son alanga auciel et implora | ||
| + | à grands cris la colère de Diat sur ce manque de foi. J'avais entrepres de compter mes pas jusqu'à | ||
| + | dromma mais mon infernal gobta Ras oumeo vent un demander. les 2 charmes que je lu avais | ||
| + | promis et refusés ensuite parce qu'il exigia de moi un $ au fasas outre ma part. ounéo devent si | ||
| + | pressant qu'il n'était pas politique de refuser et comme je n'avois pas ses charmes je pluie un papies | ||
| + | à cigarette et le lui envoyai. Ti m'avais promis 2 charmes dit ouneo furieu s. Je ne savais | ||
| + | comment fain car mon une était en avant et je n'avais plus de papier. coupez le ch arme m deux | ||
| + | ditfr. Ie le Ras est tropbite et trop Galla pour s'en apercevoir oumé tout content excésla | ||
| + | que je fisse une paix en fonne avec lui me promit son djöfara au retour et jens le plaisir de fuir | ||
| + | à grands pas ce gueux, car pour être moins apérçu j'allais à pied. Cependant notre diable des corte | ||
| + | nous arrêtait là chaque instant : chaque marchand tout à tour vidait sa ccinture d'amoley | ||
| + | de toiles noires. Iont le pays édait plein de champs enltivés et de huttes mais depuis le 15 Goudrou | ||
| + | avait abandonné la rivé gauch du Dannaba les granies huttes étaient en cendres. le doirrah | ||
| + | t nocs foulames un champ de choux que personne n'orait | ||
| + | haut sur terre | ||
| + | t en | ||
| + | ava | ||
| + | i u hisituer arès de li était une jolée hutte et un sareant bosquet et l'empreinte de | ||