Appuyez sur “Entrée” ou cliquez sur l'icône de recherche pour afficher les résultats.

Déchiffrages en attente

Comparer les versions : 8v (#18)

Éthiopien d'Abbadie 266
Statut : Terminé
Révision :

Informations complémentaires

Ressources liées

Instructions
Cette révision est marquée comme complète.
Ligne 1 : Ligne 1 :
 
=== Souvenirs de negocians Abyssins - hindi 9 juillet 1843 ===
 
=== Souvenirs de negocians Abyssins - hindi 9 juillet 1843 ===
  
−
La seule mention d'un voyage au Gala bet est un sujet d'effroi pour les  
+
16
 +
 
 +
 
 +
La seule mention d'un voyage au <u>Galla bet</u> est un sujet d'effroi pour les chrétiens d'Abyssinie à
 +
l'exception d'un petit nombre de marchands. on peut se l'expliquer par le recit de quelques aventures
 +
de marchands. une année la caravane était prête à Babo quand on apprit qu'il ne restait que
 +
trois mois pour achever le gada d'alors en Goudrou. Rien n'est rapace comme un fonctionnaire
 +
qui n'a de comptes à rendre à personne et qui sait que ses pouvoirs vont expirer. trois mois étaient
 +
plus que suffisans pour aller à önarya. on résolut donc de passer par horro et comme son
 +
précipice empêche le passage des bêtes on entra dans Anouarou qui reçut les marchands avec sa
 +
bonhomie accoutumée et ne les retint que quelques jours. Dans horro ce fut autre chose. un
 +
guerrier vola de nuit deux charges à la caravane: elles appartenaient à un homme influent
 +
qui espéra se les faire rendre par négociation ainsi que cela se pratique en Goudrou et
 +
ailleurs. En conséquence ou resta quatre mois dans un endroit et cinq dans un autre et au bout
 +
de neuf mois on quitta horro sans avoir recouvré le moindre iota. on passa ensuite par Gombo
 +
Djömma etc. et l'on entra dans önarya un an après avoir quitté Baso.
 +
 
  
 
==== Koutay ====
 
==== Koutay ====
  
−
 
+
Goudrou ne reconduit pas les marchands d'ara dawro à l'Abay. une caravane de musulmans de
 +
Derita descendait avec une forte partie d'ivoire, civet et esclaves quand elle vit venir une troupe fort
 +
nombreuse de Galla. on décida aussitôt qu'il n'y avait pas espoir de pouvoir leur resister et qu'on
 +
leur abandonnerait toutes les bêtes afin de se sauver. Les Galla mirent toutes les marchandises de
 +
coté mais comme leur gloire consiste à prendre des trophées humaines ils fondirent sur les marchands.
 +
Ceux-ci se défendirent avec l'energie du desespoir et sans autres armes que leurs chotal et lances.
 +
ils battirent les brigands reprirent leurs marchandises et ne perdirent pas un tiers des leurs. Celui qui
 +
me raconta cette affaire homme d'une force rare en Abyssinie perdit dans cette affaire un oeil et
 +
reçut une énorme balafre.
  
 
==== embarras du Gojam  ====
 
==== embarras du Gojam  ====
  
 +
une fois la caravane revenant de chez les Galla se trouva dans une situation difficile. Le
 +
péage était en haut sur le daga mais le chef de ce lieu était en querelle avec celui de Montarⱥ
 +
qui prétendait enlever à son rival non seulement les revenus de péage mais encore son pays. Il dit
 +
aux marchands. donnez moi le péage de mon rival ou restez où vous êtes. le nⱥgadras fⱥrⱥdj [maga?]
 +
était comme presque tous les gens de Dⱥnta un homme fort [enteté?]. D'ailleurs comme le péage appartient
 +
au lieu et non au chef il craignait d'avoir à payer une 2.e fois sur le daga. En conséquence on attendit.
 +
les provisions ne tardèrent pas à s'épuiser et l'on n'avait d'autres ressources que d'aller vendre des outres
 +
et objets d'équipement aux sodats de l'<u>amba</u> dont la caravane occupait le pied. Enfin comme ce lieu est
 +
un k'wⱥlla des plus malsains, les esclaves commencèrent à prendre le typhus puis et au bout de 20 jours
 +
le nⱥgadras lui-même mourut. Alors on resolut de payer. le chef de montarⱥ après avoir pris les
 +
droits d'usage dit: "partez tout de suite". Il était alors plus de midi et il était impossible d'atteindre le
 +
bord du dⱥga avant le soir. D'ailleurs rien n'était prêt mais le chef menaçant de faire payer
 +
les droits une 2.e fois si l'on restait jusqu'au lendemain, on quitta ce lieu malsain et l'on
 +
grimpa la montée jusqu'à la nuit. Il avait plu, le bois était mouillé, il n'y avait pas de
 +
briquet et l'on passa la nuit à jeun à crier pour ecarter les lions. avant le chant du coq les
 +
gardiens de la caravane crièrent <s>aux armes</s> tore, tore (aux armes). on ne tarda pas à reconnaitre
 +
le chef de montarⱥ. comme ses fusiliers avaient leurs mèches allumées on alluma du feu on fit le
 +
pain et l'on mangea pendant que les soldats achevaient la boisson très fermentée que les
 +
musulmans d'Abyssinie appellent hypocritement eau miéllée (börr), mais qui enivre plus vite
 +
que le vrai tⱥdj. Le repas prompt.t achevé, les soldats ordonnèrent aux marchands de
 +
partir et malgré l'état d'epuisement des bêtes et esclaves, force fut de se mettre en route. 
 +
A peine arrivés sur le bord du daga les marchands se virent aux prises avec le rival du
 +
chef de montara qui entonna son <u>doumfata</u> et dit-à ses fusiliers de bien viser. 17 hommes
 +
tombèrent à la 1.re décharge et parmi eux leur chef. Les vainqueurs suivirent la déroute
 +
firent des prisonniers et retournèrent auprès des marchands qui s'étaient retirés à l'écart
 +
sous un arbre, n'osant et ne sachant où décharger leurs bêtes exténuées. En route dit le
 +
vainqueur. les marchands tombèrent à ses pied pour le supplier de les laisser manger
 +
au moins et donner la pature à leurs mules. Pour qui me prenez vous dit l'autre.
 +
A cause de vous je suis descendu de ma colline forte : par la même occasion j'ai
 +
remporté la victoire et puis je vous laisserai là où le péage existe de droit : vous n'entendez
 +
pas vos propres interets mais par la mort de mon père vous marcherez et il les mena
 +
au pas de course jusqu'à mⱥťakⱥl.
  
 +
une caravane revenant en Gondrou fut attaquée dans Kartamora par les
 +
guerriers de Libⱥn les ennemis éternels des marchands. La plupart de ceux ci furent tués
 +
et leurs effets furent deposés par les vainqueurs dans une caverne. un riche marchand
 +
s'était échappé avec son esclave Galla jeune-homme de 20 ans et qui en sa qualité
 +
d'esclave ne portait pas d'armes. maitre dit-il auj. que tout est perdu et que vous êtes
 +
aussi pauvre que moi laissez-moi essayer avec votre lance votre bouclier et votre
 +
chotal. Le marchand était trop peureux pour se servir de ses armes et son esclave
 +
avant de partir le pria de lui crier de loin courage, courage, courage (aizⱥh) pour faire croire
 +
qu'il était soutenu. Là dessus le jeune Galla descendit et tombant à l'improviste sur
 +
des gens victorieux et sans défiance il en tua 3 ou 4. Les fils de Libⱥn couraient pour
 +
soutenir les leurs quand leur chef entonna son dounfata, leur dit de se retirer et
 +
que c'était à lui à délivrer leurs mains de cettes vermine solitaire qui ne pouvait
 +
pas nommer son père. Le jeune Galla l'eut bientôt étendu à ses pieds et les libⱥn
 +
effrayés s'enfuirent. Alors seulement le<s>s</s> marchand qui avait très-prudemment gardé
 +
le silence, cria courage courage. Il sortit de sa cache reprit son bien et tout le reste
 +
des marchandises devint le lot de l'esclave qui vécut quelques années fort à son aise
 +
à Babo où il mourut de maladie.
  
  
 
==== duel au fouet ====
 
==== duel au fouet ====
  
 +
Des marchands de Sⱥnnar cheminaient dans le désert : l'un d'eux insulta un autre en demandant
 +
qui était son père. l'insulté proposa un duel au Kourbadj qui fut accepté. chacun debout et face
 +
à face donnait à tour de role un bon coup sur les épaules nues de son adversaire. le 1.er qui donna des signes
 +
de douleur fut déclaré vaincu et le duel cessa. les marques des coups ne se sont pas effacés pendant
 +
cinq années.
  
  
 +
==== Tⱥkⱥze ====
 +
 +
des marchands arrivèrent au Tⱥkⱥze en hamle et firent passer 4 mulets chargés. la pluie
 +
vint alors et il ne fut plus possible de traverser. on envoya un exprès à Hawⱥza pour chercher des
 +
nageurs. Ceux-ci firent remonter jusqu'à un endroit large et on débattit le prix qui fut deposé sur
 +
un cuir c.a.d. 9$ 500 kororima etc. mais le cœur leur manqua et les nageurs s'en allèrent. Les
 +
marchands alors par desespoir firent tout passer sur un radeau sans rien perdre et parvinrent
 +
à Mouszⱥwwa'. Après hamle abo ou 11 Juillet on tient qu'un marchand ne doit plus s'aviser
 +
de traverser le tⱥkⱥze.
  
−
==== Tⱥkⱥze ====
+
Seyd Abokr à qui je demandais si je pouvais voyager seul en Galla bet me dit : non jamais! une
 +
caravane est une <s>haie</s> fortification marchante une palissade vivante dont les bois nourris dans des forȇts dif-
 +
férentes se soutiennent entre eux non par leur volonté mais par la nécessité de leur position. Vous
 +
autres chrétiens dites que si deux ou trois personnes s'assemblent Dieu est au milieu d'eux. votre Dieu
 +
marche donc avec les caravanes.
  
−
l'exception d'un petit nombre de marchands. Ia peut se l'espliquer par le recet de quelques aventinres
+
Pour la construction du mⱥdⱥbbⱥr ou camp on le commence comme le 1.er jour (ⱥmda tala) et  
−
de marchandb. une année la coravane était prête à Babo quand on apprit qu'il ne restait que
+
celui qui commence ce jour là, commence ensuite toujours. la limite de chaque chambrette est une perpendiculaire [ou?] seul [l'axe?]
−
trois mois pour achever le gada d'alors en Goudrou. Dien n'est rapace commel'un fonctionnaire
+
du mⱥdⱥbbⱥr détermine par le balla (fourche) ou ankase qui soutient le toit de branchage et de cuirs. dans les pays où  
−
qui n'a de comptes à rendre à personne et qui sait que ses pouvoirs vont.
+
on ne coupe pas du bois à volonté, on porte des batons ou s'il se peut des rotins pour le toit. on établit toujours le
−
aulut
 
−
pérer. trois mois
 
−
ij
 
−
0 et comme sc
 
−
plus que suffisans pour aller z önarya. on risoent donc de passer par hor
 
−
précinèce enpêche le passage des bêtes on entra dans A mourou qui reeut les marchands avec sa
 
−
bonhomie accoutumée et ne les retint que quelques jours zans dorro cie fut autre chose. un
 
−
guerrier vola de nut deux charges à la cafavane : elles apparlenaient à un homme influent
 
−
qui cepera se les faire rendre par négociation aunse que cela se pratique en Goudrou et
 
−
eulleurs. En conséquence ou resta quatre mois dans un endroit et cinq dans un autre et au bout
 
−
de neuf mois on quitta horro sans avoir recouvre le moindre tota on pressa ensuite par Gombé
 
−
Djommc etc. et lon entra dans önarya un an après avoir quetté Baso
 
−
Goudrou ne reconduit pas les marchaads d'ara dawro à l'Abay. une caravane de musulmans de kontay
 
−
Derita descendait avec une forte partie d'ivoire, civet et esclaves quand elle vit venir une troupe (ort
 
−
nombreuse de Galloi. on décida aussitôt qu'il n'y avait pas es voir de pouvoir leur resister idqu'on
 
−
leur abandonnierait toutes les bêtes afin de se sanver. Les Gallao mèrent toutes les marchandites de
 
−
coté mais comme leur gloire consiste à preudre des trophées humaines ils fonvèrent sur les marchands
 
−
ceurx-ci se defcnidiront avec l'eneraie du desespoir et sans autres armis que leurs chorahs et lancés
 
−
Li
 
−
ils battèrent des brigands reprirent feurs march andises et ne perdrent pas un tiers des leurs. Celuis.
 
−
me raconta cette affaire homme d'une force rare en Abyssinie per dis dans cette affaire un oeil et
 
−
reçut une énorme balafre.
 
−
un fois la caravane revenant de chez les Gaflas se trouva dans une situation difficile. Le mbu'rl
 
−
ou
 
−
plage ttait en haut sur le daga mais le chaf de ce lieu était en querille avec celui de Moutara
 
−
yojam 
 
−
qui prétendont enlever à son rival non seulement les revenus de péage mais encore sois pays. Il dis
 
−
laeux marchands. donnez moi le néage de mon rival ou ressez où vous étés. le nagadras faradj mas
 
−
était comme presque tous les gens de Danta un homme fort cettete. D'ailleurs comme le péage appastient
 
−
un lieu et non auchef il eaignait d'avoir à payer uné 2e fois sur le daga. En conséquence on attendis.
 
−
les provisions. ne tardèrent pas à sepuiser et l'ol n'avait d'autres ressource que daller vendre desoutres et
 
−
odjets d'equpement aux sodats de l'amba dont la curavane occupait le pled. Enfin comme ce lieu est
 
−
un k'walla des plus malsains, les esclaves commencèrent à prendre le t.. pluis et au bout de 20 jours
 
−
le nagad rar lii-même mournt. Alors on resonnt de payer. le chif de moutara après avoit pris les
 
−
droitt d'usage dit: partez tout de suite. Il était alors plis de midi et il étant empossible d'attetndre le
 
−
bord du dafa avant le soir. D'ailleurs rien n'était prêt mais le chof menacant de fain payes
 
−
les droits une 2 fois sd l'on restait jusqu'au lendemain, on quitta c lieu malsain et l'on
 
−
grimpa la montée jusqu'à la nuit. Il avait plu, le bois était mouillé, it n'y avait pas de
 
−
briquet et l'on passa la nuit à jeun à crier nour carter les tions. avant le chait du cof les.
 
−
garciens de la caradane crizenk' aux armes tore, tore laux armes). on ne tarda pas à reconncitre
 
−
lechef de moutara. comme ses fuscliers avaient leurs mèches allumées on alluma du feu on fit le
 
−
painl et l'on mangea vendant que les soldats achevaient la favon très fermentée que les
 
−
musulmans d'Abyssinie appellent hesporcritément eau mèziée ( börn), mais qui envre plus vite
 
−
que le vrai tadj. Le repas propptt acléevé, les soldats ordonnerat an1 marchands de
 
−
partir et malgré l'état d'epuisement des bêtes et esclaves, force fut de se mettre en route
 
−
peine arriés sur le bord du daga lymarchands. se virent aux prises avec le rival du
 
−
önna son dounfata et dit-à ses fusiliers de bien viser. 17 hommes
 
−
chef de moutara d'in cuit
 
−
tombirent à la fin de charge et parmi eux leur chef. Les vansquours suivirent la déroute
 
−
firant des prisonniers et retournèrent auprès des narchands qui s'étaient reterés à l'écart
 
−
ous un arbre, n'asant et ne sadant où de charger leurs dêtes extennées. En route dit le
 
−
vainqueur. Les marchands tombèrent à des pièd pour le supplier de les laisser mo
 
−
au moins et donner la pature à leurs mules. Pour que mes prenez : vous dit l'auta
 
−
A calese de vous ie sans descendre de ma colline forces: pas la même occas lon j'ai
 
−
remporté la viltoire et puis je vous laisserai lal où le prage existe de droit: vois n'entende
 
−
pas vos propres interets mais par la mort de mon père vous marchèrez et il les mena n
 
−
pas de coulse jusqu'à matakal.
 
−
une caravane revenant du Goudroie fut attaquée dans Kartamora par les
 
−
guerriets de Liban les ennemis éternels des marchands. La plupart de deux ci furent tués
 
−
et leurs ellets furent déposés par les vainqueurs dans une laverne. un reche marcham
 
−
s'était échappe avec son esclave Galla ieune.homme de 20 ans et qui au sa qualité
 
−
d'esclave ne portait pas d'armes. maitre dit-il auj. que tout est perde et que tous êtes
 
−
anssi pauvre que moi laissez-inoi egayer avec votre lance votre bouclier et votre
 
−
chotal. Le marchand était trop pedeeux pour se server de ses armes et son esclave
 
−
avant de partir le pria de lui saier de loin courage, courage aizah) pour faire croit
 
−
qu'il était soucenu. La dissus le jeune Galla descendit et tombant à l'emproviste sur
 
−
des gens viltorieux et sans deflane il en traé 3ouh. Les fils de Liban couraient pour
 
−
solitener les leurs quand leur chef entonna son dounfata, leur dit de se retirer et
 
−
qui c'etout à un a délivrer leurs mains de cettes vermine sontaire qui ne pouvait
 
−
pas nommer son père. Le jeune halla l'eut bientôt clendue à ses pieds et les liban
 
−
offrayés s'enfuirelit. Alrs seulement te marchane qui avait très-pand emment garidé
 
−
le silence, cria courage courage. Il sortit de sa cache reprit son bieu et tout le reste
 
−
des marchandises devint le lot de l'esclave qui voent quelques années fort à son aisé
 
−
à Baso où il mournt de maladie
 
−
es marchands de sannar chemincient dans le dejert : l'un d'eup insulta un autre en demandant
 
−
qui était son père. l'insulté proposa un duel au Kourbadi qui fut accepté. chacun debout et face
 
−
à face donnait à tour de role un son coup sur les épaute de son adversaire. l 1er qui donna de signes
 
−
de douleur fut déclaré vaincu et le duel cessa. les marques des coups ne se sont pas effacis pendant
 
−
ciny années.
 
−
des marchands arrivèrent au Takaze en hamle et firent passer 4 mulets charges. la pluis
 
−
vint alors et il ne fut plus possible de traverser. on envoya un exprès à Hawaza pour chercher des
 
−
nageurs. Ceux-ci firent remonter jusqu'à un en roit large et on débattit le prix qui fut deposé sur
 
−
uncuir c.a.d. 98 500 kororima etc. mais le cœur leur manqua et les nageurs s'en allèrent. Le
 
−
marchands alors par desespoir fer ent tout passer sur un rod eau sans rien perdre et parvinrent
 
−
à Moussawwa'. Aprèshamle abo ou 11 Juillet ontient quini mar chand ne doit plus s'aviser
 
−
detraverser le takaze.
 
−
seyd Abokr à qui Je demandais si je pouvais voyager seul en Galla bet me dit : non jamais. une
 
−
caravane est une haie fortefication marchante une palissade vivante dont les bois nourris dans des forets dit.
 
−
eférentes se soutiennent entr eux non par leur volonté mais par la néussite de leur position tous
 
−
autres Chrétiens dites que si deux ou trois personnes s'assemblent Dien est au nulien d'eux votre Dieu
 
−
marche donc avec les haravanes
 
−
comme le 1er jour fanda tala) et
 
−
Pour la construction du madabbar ou camp on le commence
 
−
commence ce jour la commence ensuite toujours. la limite de chaque chambrette est une pernindiculaire auseul an
 
−
celui qui
 
−
le balla (fourche) ou ankase qui éfutient le toit de branchage et de cuirs. dans les pays où
 
−
ar dete
 
−
du
 
−
idaro
 
−
4e
 
−
past dun boit a Le la
 
−
out le toit- on.
 
−
toujours l
 
−
ate, on porte des batons au s'il se plus
 
−
duel an
 
−
Toues
 
−
talase