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Page créée avec « Journal - Saka 31 juillet 1843 ==== type Agaw a==== ==== passage de l'ourgesa ==== ==== atroce guerrier ==== ==== usages en guerre ====… »
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| Ligne 30 : | Ligne 30 : | ||
==== passage du bokⱥk ==== | ==== passage du bokⱥk ==== | ||
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| + | le procurer, au lieu de 3 amole prix de le chèvre on l'obligéa d'eu donner s. | ||
| + | 20 | ||
| + | notre chemin du 20 fut court et en descendant jusqu'à une praine kumide où nous campanes près | ||
| + | ibsan | ||
| + | d'un hameau, le 1.er depuis költe, et où demeuraient les gens de notre escorte. En arrivant je vis deux | ||
| + | jeunes gens avec les traits Agaw ou Falacha c.a.d. Ces pommettes écartées et les angles externes des jeu | ||
| + | λ | ||
| + | etires bers le bas. Abba Gouda me dit qu'ils avaient la physionomie Södamase qui me | ||
| + | confiria dans mes soupeons que les Södama et Djandjöro appartiennent à la grande fcomille | ||
| + | Absan. | ||
| + | Le 21 j uillet nous pastinces à la petite pointe du jour fesant 8 milles vers un rocherisole et très | ||
| + | passaye | ||
| + | remarquable puis un melle jces qu'au l'ourgesa. Il n avait guer plu depuis deux jours et il fallait ou | ||
| + | io | ||
| + | traverser cette rivière ou hiverner chez chorros Les rives de l'ourgesa sont toupes à Jie partout excepte au | ||
| + | seul qué ou nous arrivamies et les gens de Soyno pendant qu'ils occupaient le pays établirent sur la | ||
| + | t'ourgesa | ||
| + | rive gauche une forte estacade non de pieux mais de pilotes pour empêcher les incursions d'abba bagibo | ||
| + | J'eramai la lalgeur à 24 mètres et l'ayaut mesurée emspuile avec mon parasor ;j u trouvai 25. les coutant | ||
| + | filait 5 nœeuds il y avait des pieux même dans l'eau sur la rive gauche. Tous les marchands devenrent | ||
| + | fort tristes l'un d'entreux feétraversa à la nage et fut entraine assez loin; 1 ?It était tout à. | ||
| + | de fait irrésolu : enfin il choisit un lieu étroit vis à vis d'un gros arbre et propose de tout passer | ||
| + | par un noud courant sur un mataña (lanière de cuir) ttendu. Le courant étant très rapideen | ||
| + | cet endroit et nos lanières usées je m'opnosai à ce projet. Ependant on tatait le gue et on fines | ||
| + | par découvrir qu'on pouvait passer avec de l'eau jusqu'à l'aine seulement. harche opposée étent à | ||
| + | nic je me mis a faire des dègrés avec un anfase (baton ferre). Avant que je ne pusse e parvenir | ||
| + | on amena une misce qui tomba la tête première et glissa dans l'eau d'où on la retera avec peine. | ||
| + | mes gens qui étaient bons nageurs furent trèsutités à tout le monde et en deux heures environ nous | ||
| + | gumes tout passé. alors le courant n'étaient plus que de 3 nœuds et l'eau avait sensiblement | ||
| + | baissée. L'escorte s'était temue sur la rive droite naus laissant entièrement expose aux dangers | ||
| + | du mogga (desert) qui sont grands dans ce pays comme on va le voir. | ||
| + | ntroce | ||
| + | Le chef de l'escorte était un Galla rouge 3 es 30 ans environ avec une phyvion onie | ||
| + | gueprier | ||
| + | franche et ouverte dont j'avais admire le type chez un membre de l'ellustre famille de la | ||
| + | Rocher oueanct. ses manières étaient poties, son langage prevenant et il portait un lamd tout à | ||
| + | fait semblable à un surples avec une grande croix rouge sur le dévant couse sur un fon | ||
| + | noir et plusieurs petites craix de la même couleur. sa vue réporta mes souvenixs du | ||
| + | balestine aux jours chevalires ques de Richard et de saint douis. Il passa le dernier avec | ||
| + | ses Galla à heval et alla droit à un fourre où s'étaient tapis des gens de nonna | ||
| + | chassés par Abba Bagibo et qui allaient demander lospitalité à chofro. Il y avait du | ||
| + | sang entre wamay et sonnotmais si ces derniers entraient chez Chopro ou chez ses gen | ||
| + | ils devenaient totes et par conséquent personne n'osait les toucher. survers de l'arrivée des | ||
| + | marchands qu'ils igvoraient ies s'étaient caches et lorsque notre escorte les découpvrit res | ||
| + | dirent qu'ils tsaient des cliens de chorro envoyés vers nonno et que sen retournaient chez | ||
| + | dux Parmalheur un de nas Gallas reconnut un des refugies pour un homme de Nonno et alla li dire | ||
| + | à notre chef à la croix rouge. Celui-ci prit son bouclier et ses lances et l'avanca vers les exiles qui | ||
| + | s'étaient ranges sur une seule ligne tout près de l'eau. Il y avait une femme tenant outre ses bras | ||
| + | un tout petit enfant, un ieune hontme de 15 ans et un homme fait porteur d'une lance mais sans | ||
| + | bouclier. Le guerrier s'avanca d'abord vers ce dernier qui fit un mouvement en avant puis cournt | ||
| + | vers l'eau et tandes que les femmes criaient, il reuut sans l'Omonlate la bance de son lache vainqueur et | ||
| + | au lieu de se jeter dans l'eau il resta là dibout tandes que l'autre court enbas retira sa lance reitera | ||
| + | deux ou 3 coups et courait chercher d'autres victimes. une des femmes tenait son fils dans ses bras, | ||
| + | c'était un joli enfant de 4 ou 5 tens etnavait pas emcore apprès à monde. cependant cetait un fils | ||
| + | de nonno et tandis que sa mère implorait en vadee i lui donna e leger coup de lance et lui | ||
| + | enteva une honteuse trophée dans les bras, de sa mère. Le jeune homme s'était enfini | ||
| + | mais on le poursuuvit à cheval et ses parties attaient avec celles du malleureuse enfaut | ||
| + | former un trophée qui fut attaches aux rènes du cheval du beau croise. Celui-ci après | ||
| + | avoir recommandé de soigner les femmes pour les vendre reprit sa route cranguillement | ||
| + | avec nous jusqu'à une petite clairière où après avoir recc 236 sels pourfrais d'escorte il | ||
| + | susages er | ||
| + | nous quitta. | ||
| + | c'est ainsi que le guerrier Galla accroit le nombre des gens qu'il a tuéés en memolant de jeuun | ||
| + | guerre | ||
| + | enfans et des gens sans defeure et c'est ce qui doit arriver chez les Tures comme chez les Ethiopiènes | ||
| + | où l'on compte des trophées humaines au lieu de juger la bravoure comme chez les Chrétiens | ||
| + | d'Europe. sur le mögga ou lieu desert le Galla ne connait nd foi ni loi, et de retieur chez | ||
| + | lui il jettera ces pudenda par terre devant ses femmes et chanfera son gerara. | ||
| + | pour chrasenter on ouvre les jambes, on eveène d'un seul coup le bas du scrotum et l'on | ||
| + | contine en montant masjus qu'au nombril de manière à se mez ager un lagubeau | ||
| + | de peau pour allacher le trophée. Cette dernière partie de l'opération est plus lente et | ||
| + | difficite. Le 1er. Gall nosno tombe dans l'eau fut noyé avec sa trophée. Dans la confusion | ||
| + | qui s'ensuivit un cavalier poursuivit au galop un Galla qui trainait sa lame ddrrière | ||
| + | desert de | ||
| + | qui en courant pour demander merc. Le cavalier le reçonnut et retourna sans le toucler | ||
| + | lourgesa | ||
| + | Toute larive gauche de l'our gesa est un desert abandonné depuis un au par les gens | ||
| + | de wonno qui refuserent de se soumettre à abba bagibo, furent battries et chassés des | ||
| + | champ de leus pères. de rolies huttes étaient la partout enlaures, de champ de mai et | ||
| + | de dourrah et empètres de lianes et depines qui genaient singulièrement notu marche. | ||
| + | vu reste il n'y avait pas une ame dans tout ce pays et nous marallames en silence et | ||
| + | le pas pressé jusqu'à une colline que nous tolernames pour descendre jusqua boulmay | ||
| + | affiuent du vödeja. Depuis l'ourgisa la vue étant genée de tous cotes je n'avais aucun | ||
| + | sontement de la route et je crains bien d'avoir exageri la distance et sustout d'avair | ||
| + | confondi en une soule liopa droite toutes les semosites de notr fente. nous lampames | ||
| + | palmay | ||
| + | ensuité dans un creux profond où je ne pus rien rectifier. | ||
| + | L'oulmay dont le noin a une tourmire Tögray est ddu joli ruisseau bin encaisse et bordé d'arbres que | ||
| + | empèchent tout passage excenté pour deshommes non chargés. Il n'a qu'un seul gue et là sur la rive gauche | ||
| + | A. Bagibo a établi sa barrière ou kella avec une porte acharmère supérieure et horizontale qu'on tient fermée | ||
| + | habituellement. Tous ceux qui sortent d'önarya sont soigneusement examinés à cette barrière qui est | ||
| + | bien pourvue depines et sans le secours d'une bonne hachez fort difficile à forcer. Il y a plusieurs huttes | ||
| + | dants les environs du kella car il semble qu'on ait donné ordre de s'établir d'abord là. | ||
| + | deux anes étaient restes en arrière par fatigue et toutes nos bêtes s'étaient fatiguées dans une route que arrivée | ||
| + | à | ||
| + | estimai, à tort à sans doute à 35 melles. nous passames donc la la journée du 22 etles marchands ne prérelet | ||
| + | Galle | ||
| + | arbitrairement trois takallach au toiles de sourat pour ma part des frais d'escorte bien qu'ils eussent | ||
| + | momis à katta de ne me rien prendre jusqu'à 5 narya. nous partimes le 23 ou suivant les flènes occidentam | ||
| + | d'une chaine de collines qui sépare le bassin du oulmay de celui du bokak et étant entres dans ce dermer | ||
| + | nouscampames au lieu nommé Galle près d'un rocher remarquable coupé à pic du coté du N et silui dans | ||
| + | un creix mais au point de partage des bassins. Comme la pluie était imminente on se ma à construire le | ||
| + | madabbar et vu. de loin les mar chands ressemblaient à un essains d'abeille ou de fourmes. | ||
| + | on redoutait le passage du bokak dont les rives ne sont pas à pic il est vrai mais qui souvent gène dassage du | ||
| + | bokak | ||
| + | entant que l'ourgesa. on se pressa donc de partir le 24 may ler eaux étant deminuées les noules et chevaux de | ||
| + | charge (gaña, magadja) purent passer sans mouiller les effets, et on les employa à porter les charges des | ||
| + | formée des flancs de basses coblinres dans qué | ||
| + | es ainsé sur la rive gauché de | ||
| + | d'mous pas | ||
| + | neze | ||