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Éthiopien d'Abbadie 266
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Journal - Saka 31 juillet 1843
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=== Journal - Saka 31 juillet 1843 ===
  
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====  type Agaw a====
 
  
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procurer, au lieu de 3 amole prix de la chèvre on l'obligea d'en donner 5.
  
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==== passage de l'ourgesa ====
 
  
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====  type Agaw a ====
  
  
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==== atroce guerrier ====
+
notre chemin du 20 fut court et en descendant jusqu'à une prairie humide où nous campames près
 +
d'un hameau, le 1.er depuis kötto, et où demeuraient les gens de notre escorte. En arrivant je vis deux
 +
jeunes gens avec les traits Agaw ou Falacha c.a.d. les pommettes écartées et les angles externes des yeux
 +
étirés vers le bas. Abba Gouda me dit qu'ils avaient la physionomie Södama ce qui me
 +
confirma dans mes soupçons que les Södama et Djandjöro appartiennent à la grande famille
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Agaw.
  
  
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==== passage de l'ourgesa ====
  
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==== usages en guerre ====
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Le 21 juillet nous partimes à la petite pointe du jour fesant 8 milles vers un rocher isolé et très
 +
remarquable puis un mille jusqu'à l'ourgesa. Il n'y avait guère plu depuis deux jours et il fallait ou
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traverser cette rivière ou hiverner chez chorro. Les rives de l'ourgesa sont coupés à pic partout excepté au
 +
seul gué ou nous arrivames et les gens de Nonno pendant qu'ils occupaient le pays établirent sur la
 +
rive gauche une forte estacade non de pieux mais de pilotis pour empêcher les incursions d'abba bagibo
 +
J'estimai la largeur à 24 mètres et l'ayant mesurée ensuite avec mon parasol j'en trouvai 25. le courant
 +
filait 5 nœuds il y avait des pieux même <u> dans </u> l'eau sur la rive gauche. Tous les marchands devinrent
 +
fort tristes. l'un d'entr'eux<s> fu</s> traversa à la nage et fut entrainé assez loin. [arabe] était tout-à-
 +
-fait irrésolu : enfin il choisit un lieu étroit vis à vis d'un gros arbre et proposa de tout passer
 +
par un noeud courant sur un <u>mⱥťaña</u> (lanière de cuir) tendu. Le courant étant très rapide en
 +
cet endroit et nos lanières usées je m'opposai à ce projet. Cependant on tatait le gué et on finit
 +
par découvrir qu'on pouvait passer avec de l'eau jusqu'à l'aine seulement. La rive opposée étant à
 +
pic je me mis à faire des degrés avec un <u>ankase</u> (baton ferré). Avant que je ne pusse y parvenir
 +
on amena une mule qui tomba la tête première et glissa dans l'eau d'où on la retira avec peine.
 +
mes gens qui étaient bons nageurs furent très utiles à tout le monde et en deux heures environ nous
 +
eûmes tout passé. alors le courant n'était plus que de 3 nœuds et l'eau avait sensiblement
 +
baissé. L'escorte s'était tenue sur la rive droite nous laissant entièrement exposés aux dangers
 +
du <u>mogga</u> (desert) qui sont grands dans ce pays comme on va le voir.
  
  
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==== atroce guerrier ====
  
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==== desert de l'ourgesa ====
 
  
 +
Le chef de l'escorte était un Galla rouge de 30 ans environ avec une physionomie
 +
franche et ouverte dont j'avais admiré à Paris le type chez un membre de l'illustre famille de la
 +
Rochefoucault.  Ses manières étaient polies, son langage prevenant et il portait un <u>lⱥmd</u> tout à
 +
fait semblable à un surplis avec une grande croix rouge sur le devant cousue sur un fond
 +
noir et plusieurs petites croix de la même couleur. Sa vue reporta mes souvenirs en
 +
Palestine aux jours chevaleresques de Richard et de Saint Louis. Il passa le dernier avec
 +
ses Galla à cheval et alla droit à un fourré où s'étaient tapis des gens de nonno
 +
chassés par Abba Bagibo et qui allaient demander hospitalité à chorro. Il y avait du
 +
sang entre [wamay?] et Nonno mais si ces derniers entraient chez Chorro ou chez ses gens
 +
ils devenaient hotes et par conséquent personne n'osait les toucher. Surpris de l'arrivée des
 +
marchands qu'ils ignoraient ils s'étaient cachés et lorsque notre escorte les découvrit ils
 +
dirent qu'ils étaient des cliens de Chorro envoyés vers nonno et qui s'en retournaient chez
 +
eux. Par malheur un de nos Gallas reconnut un des refugiés pour un homme de Nonno et alla le dire
 +
à notre chef à la croix rouge. Celui-ci prit son bouclier et ses lances et s'avança vers les exilés qui
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s'étaient rangés sur une seule ligne tout près de l'eau. Il y avait une femme tenant entre ses bras
 +
un tout petit enfant, un jeune homme de 15 ans et un homme fait porteur d'une lance mais sans
 +
bouclier. Le guerrier s'avanca d'abord vers ce dernier qui fit un mouvement en avant puis courut
 +
vers l'eau et tandis que les femmes criaient, il reçut dans l'omoplate la lance de son lache vainqueur et
 +
au lieu de se jeter dans l'eau il resta là debout tandis que l'autre courut en bas retira sa lance reitera
 +
deux ou 3 coups et courait chercher d'autres victimes. une des femmes tenait son fils dans ses bras:
 +
c'était un joli enfant de 4 ou 5 ans et n'avait pas encore appris ce monde. cependant c'était un fils
 +
de nonno et tandis que sa mère implorait en vain, le guerrier lui donna un leger coup de lance et lui
 +
enleva une honteuse trophée <u>dans les bras, de sa mère</u>. Le jeune homme s'était enfui
 +
mais on le poursuivit à cheval et ses parties allèrent avec celles du malheureux enfant
 +
former un trophée qui fut attaché aux rènes du cheval du beau croisé. Celui-ci après
 +
avoir recommandé de soigner les femmes <u>pour les vendre</u> reprit sa route tranquillement
 +
avec nous jusqu'à une petite clairière où après avoir reçu 236 sels pour frais d'escorte il
 +
nous quitta.
  
  
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==== oulmay ====  
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==== usages en guerre ====  
  
  
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C'est ainsi que le guerrier Galla accroit le nombre des gens qu'il a tuées en immolant de jeunes
 +
enfans et des gens sans défense et c'est ce qui doit arriver chez les Turcs comme chez les Ethiopiens
 +
où l'on compte les trophées humaines au lieu de juger la bravoure comme chez les Chrétiens
 +
d'Europe. Sur le <u>mogga</u> ou lieu desert le Galla ne connait ni foi ni loi, et de retour chez
 +
lui il jettera ces pudenda par terre devant ses femmes et chantera son <u>gerⱥra</u>.
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pour émasculer on ouvre les jambes, on coupe d'un seul coup le bas du scrotum et l'on
 +
continue en montant jusqu'au nombril de manière à se menager un lambeau
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de peau pour attacher le trophée. Cette dernière partie de l'opération est plus lente et
 +
difficile. Le 1er. <s>Gall </s> nonno tombé dans l'eau fut noyé avec sa trophée. Dans la confusion
 +
qui s'ensuivit un cavalier poursuivit au galop un Galla qui trainait sa lame derrière
 +
lui en courant pour demander merci. Le cavalier le reconnut et retourna sans le toucher
  
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==== arrivée à Galle ====
 
  
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==== desert de l'ourgesa ====
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Toute la rive gauche de l'ourgesa est un desert abandonné depuis un an par les gens
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de Nonno qui refusèrent de se soumettre à abba bagibo, furent battus et chassés des
 +
champs de leus pères. de jolies huttes étaient là partout entourés de champs de mais et
 +
de dourrah et empetres de lianes et d'épines qui génaient singulièrement notre marche.
 +
Du reste il n'y avait pas une ame dans tout ce pays et nous <s>mar</s> allames en silence et
 +
le pas pressé jusqu'à une colline que nous tournames pour descendre jusqu'à l'oulmay
 +
affluent du dödesa. Depuis l'ourgesa la vue étant gênée de tous cotés je n'avais aucun
 +
sentiment de la route et je crains bien d'avoir exagéré la distance et surtout d'avoir
 +
confondu en une seule ligne droite toutes les sinuosités <s>de notre route</s>. nous campames
 +
ensuite dans un creux profond où je ne pus rien rectifier.
  
  
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==== passage du bokⱥk ====
 
  
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le procurer, au lieu de 3 amole prix de le chèvre on l'obligéa d'eu donner s.
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==== oulmay ====
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20
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notre chemin du 20 fut court et en descendant jusqu'à une praine kumide où nous campanes près
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L'oulmay dont le nom a une tournure Tögray est un joli ruisseau bien encaissé et bordé d'arbres qui
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ibsan
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empêchent tout passage excepté pour des hommes non chargés. Il n'a qu'un seul gué et là sur la rive gauche
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d'un hameau, le 1.er depuis költe, et où demeuraient les gens de notre escorte. En arrivant je vis deux
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A. Bagibo a établi sa barrière ou <u>kella</u> avec une porte a charnière supérieure et horizontale qu'on tient fermée
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jeunes gens avec les traits Agaw ou Falacha c.a.d. Ces pommettes écartées et les angles externes des jeu
 
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etires bers le bas. Abba Gouda me dit qu'ils avaient la physionomie Södamase qui me
 
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confiria dans mes soupeons que les Södama et Djandjöro appartiennent à la grande fcomille
 
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Absan.
 
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Le 21 j uillet nous pastinces à la petite pointe du jour fesant 8 milles vers un rocherisole et très
 
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remarquable puis un melle jces qu'au l'ourgesa. Il n avait guer plu depuis deux jours et il fallait ou
 
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traverser cette rivière ou hiverner chez chorros Les rives de l'ourgesa sont toupes à Jie partout excepte au
 
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seul qué ou nous arrivamies et les gens de Soyno pendant qu'ils occupaient le pays établirent sur la
 
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t'ourgesa
 
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rive gauche une forte estacade non de pieux mais de pilotes pour empêcher les incursions d'abba bagibo
 
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J'eramai la lalgeur à 24 mètres et l'ayaut mesurée emspuile avec mon parasor ;j u trouvai 25. les coutant
 
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filait 5 nœeuds il y avait des pieux même dans l'eau sur la rive gauche. Tous les marchands devenrent
 
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fort tristes l'un d'entreux feétraversa à la nage et fut entraine assez loin; 1 ?It était tout à.
 
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de fait irrésolu : enfin il choisit un lieu étroit vis à vis d'un gros arbre et propose de tout passer
 
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par un noud courant sur un mataña (lanière de cuir) ttendu. Le courant étant très rapideen
 
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cet endroit et nos lanières usées je m'opnosai à ce projet. Ependant on tatait le gue et on fines
 
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par découvrir qu'on pouvait passer avec de l'eau jusqu'à l'aine seulement. harche opposée étent à
 
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nic je me mis a faire des dègrés avec un anfase (baton ferre). Avant que je ne pusse e parvenir
 
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on amena une misce qui tomba la tête première et glissa dans l'eau d'où on la retera avec peine.
 
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mes gens qui étaient bons nageurs furent trèsutités à tout le monde et en deux heures environ nous
 
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gumes tout passé. alors le courant n'étaient plus que de 3 nœuds et l'eau avait sensiblement
 
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baissée. L'escorte s'était temue sur la rive droite naus laissant entièrement expose aux dangers
 
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du mogga (desert) qui sont grands dans ce pays comme on va le voir.
 
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Le chef de l'escorte était un Galla rouge 3 es 30 ans environ avec une phyvion onie
 
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franche et ouverte dont j'avais admire le type chez un membre de l'ellustre famille de la
 
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Rocher oueanct. ses manières étaient poties, son langage prevenant et il portait un lamd tout à
 
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fait semblable à un surples avec une grande croix rouge sur le dévant couse sur un fon
 
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noir et plusieurs petites craix de la même couleur. sa vue réporta mes souvenixs du
 
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balestine aux jours chevalires ques de Richard et de saint douis. Il passa le dernier avec
 
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ses Galla à heval et alla droit à un fourre où s'étaient tapis des gens de nonna
 
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chassés par Abba Bagibo et qui allaient demander lospitalité à chofro. Il y avait du
 
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sang entre wamay et sonnotmais si ces derniers entraient chez Chopro ou chez ses gen
 
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ils devenaient totes et par conséquent personne n'osait les toucher. survers de l'arrivée des
 
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marchands qu'ils igvoraient ies s'étaient caches et lorsque notre escorte les découpvrit res
 
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dirent qu'ils tsaient des cliens de chorro envoyés vers nonno et que sen retournaient chez
 
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dux Parmalheur un de nas Gallas reconnut un des refugies pour un homme de Nonno et alla li dire
 
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à notre chef à la croix rouge. Celui-ci prit son bouclier et ses lances et l'avanca vers les exiles qui
 
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s'étaient ranges sur une seule ligne tout près de l'eau. Il y avait une femme tenant outre ses bras
 
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un tout petit enfant, un ieune hontme de 15 ans et un homme fait porteur d'une lance mais sans
 
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bouclier. Le guerrier s'avanca d'abord vers ce dernier qui fit un mouvement en avant puis cournt
 
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vers l'eau et tandes que les femmes criaient, il reuut sans l'Omonlate la bance de son lache vainqueur et
 
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au lieu de se jeter dans l'eau il resta là dibout tandes que l'autre court enbas retira sa lance reitera
 
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deux ou 3 coups et courait chercher d'autres victimes. une des femmes tenait son fils dans ses bras,
 
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c'était un joli enfant de 4 ou 5 tens etnavait pas emcore apprès à monde. cependant cetait un fils
 
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de nonno et tandis que sa mère implorait en vadee i lui donna e leger coup de lance et lui
 
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enteva une honteuse trophée dans les bras, de sa mère. Le jeune homme s'était enfini
 
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mais on le poursuuvit à cheval et ses parties attaient avec celles du malleureuse enfaut
 
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former un trophée qui fut attaches aux rènes du cheval du beau croise. Celui-ci après
 
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avoir recommandé de soigner les femmes pour les vendre reprit sa route cranguillement
 
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avec nous jusqu'à une petite clairière où après avoir recc 236 sels pourfrais d'escorte il
 
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nous quitta.
 
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c'est ainsi que le guerrier Galla accroit le nombre des gens qu'il a tuéés en memolant de jeuun
 
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guerre
 
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enfans et des gens sans defeure et c'est ce qui doit arriver chez les Tures comme chez les Ethiopiènes
 
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où l'on compte des trophées humaines au lieu de juger la bravoure comme chez les Chrétiens
 
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d'Europe. sur le mögga ou lieu desert le Galla ne connait nd foi ni loi, et de retieur chez
 
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lui il jettera ces pudenda par terre devant ses femmes et chanfera son gerara.
 
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pour chrasenter on ouvre les jambes, on eveène d'un seul coup le bas du scrotum et l'on
 
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contine en montant masjus qu'au nombril de manière à se mez ager un lagubeau
 
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de peau pour allacher le trophée. Cette dernière partie de l'opération est plus lente et
 
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qui s'ensuivit un cavalier poursuivit au galop un Galla qui trainait sa lame ddrrière
 
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qui en courant pour demander merc. Le cavalier le reçonnut et retourna sans le toucler
 
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Toute larive gauche de l'our gesa est un desert abandonné depuis un au par les gens
 
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de wonno qui refuserent de se soumettre à abba bagibo, furent battries et chassés des
 
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champ de leus pères. de rolies huttes étaient la partout enlaures, de champ de mai et
 
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de dourrah et empètres de lianes et depines qui genaient singulièrement notu marche.
 
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vu reste il n'y avait pas une ame dans tout ce pays et nous marallames en silence et
 
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le pas pressé jusqu'à une colline que nous tolernames pour descendre jusqua boulmay
 
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affiuent du vödeja. Depuis l'ourgisa la vue étant genée de tous cotes je n'avais aucun
 
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sontement de la route et je crains bien d'avoir exageri la distance et sustout d'avair
 
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confondi en une soule liopa droite toutes les semosites de notr fente. nous lampames
 
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palmay
 
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ensuité dans un creux profond où je ne pus rien rectifier.
 
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L'oulmay dont le noin a une tourmire Tögray est ddu joli ruisseau bin encaisse et bordé d'arbres que
 
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empèchent tout passage excenté pour deshommes non chargés. Il n'a qu'un seul gue et là sur la rive gauche
 
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A. Bagibo a établi sa barrière ou kella avec une porte acharmère supérieure et horizontale qu'on tient fermée
 
 
habituellement. Tous ceux qui sortent d'önarya sont soigneusement examinés à cette barrière qui est
 
habituellement. Tous ceux qui sortent d'önarya sont soigneusement examinés à cette barrière qui est
−
bien pourvue depines et sans le secours d'une bonne hachez fort difficile à forcer. Il y a plusieurs huttes  
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bien pourvue d'epines et sans le secours d'une bonne hache, fort difficile à forcer. Il y a plusieurs huttes  
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dants les environs du kella car il semble qu'on ait donné ordre de s'établir d'abord là.
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dans les environs du kella car il semble qu'on ait donné ordre de s'établir d'abord là.
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deux anes étaient restes en arrière par fatigue et toutes nos bêtes s'étaient fatiguées dans une route que arrivée
+
 
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à
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estimai, à tort à sans doute à 35 melles. nous passames donc la la journée du 22 etles marchands ne prérelet
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==== arrivée à Galle ====
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Galle
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arbitrairement trois takallach au toiles de sourat pour ma part des frais d'escorte bien qu'ils eussent
+
deux anes étaient restés en arrière par fatigue et toutes nos bêtes s'étaient fatiguées dans une route que  
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momis à katta de ne me rien prendre jusqu'à 5 narya. nous partimes le 23 ou suivant les flènes occidentam
+
j'estimai, à tort <s>à</s> sans doute à 35 milles. nous passames donc là la journée du 22 et les marchands ne prirent
−
d'une chaine de collines qui sépare le bassin du oulmay de celui du bokak et étant entres dans ce dermer
+
arbitrairement trois ťⱥkallⱥch ou toiles de sourat pour ma part des frais d'escorte bien qu'ils eussent
−
nouscampames au lieu nommé Galle près d'un rocher remarquable coupé à pic du coté du N et silui dans
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promis à katta de ne me rien prendre jusqu'à önarya. nous partimes le 23 ou suivant les flancs occidentaux
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un creix mais au point de partage des bassins. Comme la pluie était imminente on se ma à construire le
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d'une chaine de collines qui sépare le bassin du oulmay de celui du bokⱥk et étant entres dans ce dernier
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madabbar et vu. de loin les mar chands ressemblaient à un essains d'abeille ou de fourmes.  
+
nous campames au lieu nommé Galle près d'un rocher remarquable coupé à pic du coté du N et situé dans
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on redoutait le passage du bokak dont les rives ne sont pas à pic il est vrai mais qui souvent gène dassage du
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un creux mais au point de partage des bassins. Comme la pluie était imminente on se mit à construire le
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bokak
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mⱥdⱥbbⱥr et vus de loin les marchands ressemblaient à un essaim d'abeilles ou de fourmis.
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entant que l'ourgesa. on se pressa donc de partir le 24 may ler eaux étant deminuées les noules et chevaux de
+
 
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charge (gaña, magadja) purent passer sans mouiller les effets, et on les employa à porter les charges des
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formée des flancs de basses coblinres dans qué
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==== passage du bokⱥk ====
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es ainsé sur la rive gauché de
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d'mous pas
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on redoutait le passage du bokak dont les rives ne sont pas à pic il est vrai mais qui souvent gène  
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neze
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autant que l'ourgesa. on se pressa donc de partir le 24 mais les eaux étant diminuées les mules et chevaux de
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charge (gaña, mⱥgadja) purent passer sans mouiller les effets, et on les employa à porter les charges des
 +
[illisible] nes. nous passames ainsi sur la rive gauche du bokak formés des flancs de basses collines <s>sans</s> qui