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Éthiopien d'Abbadie 266
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Instructions
Ligne 4 : Ligne 4 :
 
pays södama est terminé par a comme kafa, bonga etc. le Södama n'aurait-il pas l'article <u>ou</u> de la  
 
pays södama est terminé par a comme kafa, bonga etc. le Södama n'aurait-il pas l'article <u>ou</u> de la  
 
langue Amharña qui précédé d'un a forme le son ouvert de l'O?
 
langue Amharña qui précédé d'un a forme le son ouvert de l'O?
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  ==== a etat construit b ====
 
  ==== a etat construit b ====
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[éthiopien] et tantôt joue le role de négatif comme dans
 
[éthiopien] et tantôt joue le role de négatif comme dans
 
invictus, invalidus où ce serait le [éthiopien] Ilmorma.
 
invictus, invalidus où ce serait le [éthiopien] Ilmorma.
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  ==== Latin c  ====  
 
  ==== Latin c  ====  
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signifiant qui vient de qui appartient à.
 
signifiant qui vient de qui appartient à.
  
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  ==== Irlandais d ====  
+
  ==== Irlandais d ====
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Le participe passé Irlandais dans iar mbualadh (après frapper) offre la m initial est le [at t] final de
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l'Amharna dans mamtat, [éthiopien] L-thar (<s>ibid</s> J. Anât Decembre 1841 p.600) de labrathar est evid.t
 +
le <u>tarra</u> Basque.
 
   
 
   
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==== reduplic. de la racine e ====
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La reduplication de la racine en Irlandais Sanscrit Grec et Latin indique un sens intensitif ou fréquentatif:
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l'Amharna en général redouble la 2e consonne radicale [éthiopien] mais la 1ere dans les mots de deux
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syllabes ([éthiopien] ils jurent chacun de son côté) pour) indiquer un sens réciproque qui est aussi une sorte de
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sens frequentatif (voy. ibid p.601)
  
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==== reduplic. de la racine e ==== 
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  ==== terminative Basque Latin et Amh. f  ====  
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La terminative Amharna [éthiopien] comme dans [éthiopien] ylouna (politesse) ou [éthiopien] öna comme dans
−
 
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köbörna (virginité) se retrouve en Latin dans le mot fortuna pour frontouna de même qu'en
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  ==== terminative Basque Latin et Amh. f  ====
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Amharna le mot gambar est fortune ou front. Cette terminative <u>ouna </u> est cependant rare en
−
 
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Latin qui emploie ordinairement <u>tas</u> ex. virginitas etc. ne serait-ce pas une combinaison des
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deux qui forme le Basque tasouna ex: ontasouna (bonté)?
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==== us Latin et Amham̃. g ====
 
  
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==== id Latin et Amharm̃. g ====
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de même la terminative Latine tanus ex. Constantinopolitanus ou anus ex. Romanus se
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reproduit parfaitement en Amharna avec le changement du n en [n]. ainsi pour tanus, tana on a
 +
imbitana (dissident) de imbi refus et pour anus, ana on a farasana (cavalier) kwarana
 +
(homme du kwara) etc. L'analogie est parfaite. Les 5 déclinaisons latines qui de même que les cinq
 +
races humaines et le cercle des genres des êtres animés peuvent se reduire à trois sont les temoins
 +
et débris d'autant d'élémens qui ont servi à former ces Romains si composés et p. conséquent
 +
si parfaits. Ainsi on trouve en Latin l'element sanskrit l'element Basque, Grec, Agaw
 +
et Etrusque.
  
 
  ==== ablatif absolu h  ====  
 
  ==== ablatif absolu h  ====  
 +
Le Latin a l'ablatif absolu qui n'existe pas dans les langues semitiques: on y sous entend ex ou à quo. Le Grec a
 +
le génétif absolu qui est prob.t régi par le nominatif de la phrase. L'Amharna a une forme analogue mais
 +
l'adjectif verbal s'accorde avec le nominatif. Après avoir mangé j'entends [éthiopien] il y a analogie
 +
parfaite dans la locution juridique: vu les plaidoires de M.tel c.a.d. nous ayant vu ou après que nous
 +
eussions vu. Il y a analogie aussi en hindoustani et peut-être en sanskrit.
  
 +
==== racines A'far Latin et Amh ====
 +
Le mot daga [illisible] haut en A'far [illisible] = plateau elevé en Amharna dögwa = chant d'elite; dag saw = digne
 +
homme. la racine est la même
  
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  ==== racines Afar Latin et Amh ==== 
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  ==== [illisible] Grec j ====  
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==== Grec ====  
 
  
  
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Le participe passé Irlandais dans iar mbualadh (après frapper) offre la m initial est le [at t] final de
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l'Amharna dans mamtat, [éthiopien] L-thar (<s>ibid</s> J. Anât Decembre 1841 p.600) de labrathar est evid.t
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le <u>tarra</u> Basque.
 
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La reduplication de la racine en Irlandais Sanscrit Grec et Latin indique un sens intensitif ou fréquentatif:
 
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l'Amharna en général redouble la 2e consonne radicale [éthiopien] mais la 1ere dans les mots de deux
 
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syllabes ([éthiopien] ils jurent chacun de son côté) pour) indiquer un sens réciproque qui est aussi une sorte de
 
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sens frequentatif (voy. ibid p.601)
 
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La terminative Amharna [éthiopien] comme dans [éthiopien] ylouna (politesse) ou [éthiopien] öna comme dans
 
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köbörna (virginité) se retrouve en Latin dans le mot fortuna pour frontouna de même qu'en
 
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Amharna le mot gambar est fortune ou front. Cette terminative <u>ouna </u> est cependant rare en
 
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Latin qui emploie ordinairement <u>tas</u> ex. virginitas etc. ne serait-ce pas une combinaison des
 
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deux qui forme le Basque tasouna ex: ontasouna (bonté)?
 
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de même la terminative Latine tanus ex. Constantinopolitanus ou anus ex. Romanus se
 
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reproduit parfaitement en Amharna avec le changement du n en [n]. ainsi pour tanus, tana on a
 
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imbitana (dissident) de imbi refus et pour anus, ana on a farasana (cavalier) kwarana
 
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(homme du kwara) etc. L'analogie est parfaite. Les 5 déclinaisons latines qui de même que les cinq
 
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races humaines et le cercle des genres des êtres animés peuvent se reduire à trois sont les temoins
 
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et débris d'autant d'élémens qui ont servi à former ces Romains si composés et p. conséquent
 
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si parfaits. Ainsi on trouve en Latin l'element sanskrit l'element Basque, Grec, Agaw
 
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et Etrusque.
 
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Le Latin a l'ablatif absolu qui n'existe pas dans les langues semitiques: on y sous entend ex ou à quo. Le Grec a
 
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le génétif absolu qui est prob.t régi par le nominatif de la phrase. L'Amharna a une forme analogue mais
 
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l'adjectif verbal s'accorde avec le nominatif. Après avoir mangé j'entends [éthiopien] il y a analogie
 
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parfaite dans la locution juridique: vu les plaidoires de M.tel c.a.d. nous ayant vu ou après que nous
 
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eussions vu. Il y a analogie aussi en hindoustani et peut-être en sanskrit.
 
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Le mot daga [illisible] haut en A'far [illisible] = plateau elevé en Amharna dögwa = chant d'elite; dag saw = digne
 
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homme. la racine est la même