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Éthiopien d'Abbadie 266
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Instructions
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=== loix coutumières ===
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<u>57</u>
  
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=== loix coutumières === 
  
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60
 +
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Les Gafat étant regardés comme yⱥ nögous zⱥmat' (les soldats du Roi) <s>s</s>ont moins de privilèges
 +
à faire valoir que les Gojam qu'on appelle toa ou hommes libres et ce fait semble indiquer que les
 +
habitans actuels d'ⱥnⱥbsi descendent de conquerans qui depossedèrent l'ancienne population
 +
Agaw.
  
  
 
==== libre defense en justice a  ====
 
==== libre defense en justice a  ====
 +
 +
 +
Pourvu qu'on n'en vienne pas aux injures grossières ou à la plus grande liberté dans les
 +
plaidoiries. par ex. un aveugle et un <u>zⱥllan</u> ou nourrisseur ayant comparu devant un juge
 +
ce dernier voulut contraindre son adversaire à plaider en personne et lui dit :
 +
 +
lawr yallo tⱥbaka l'aveugle ne peut avoir d'avocat
 +
lⱥ chömboko yallo tⱥbaka le roseau ne peut être séché et préparé comme bois de construction
 +
L'aveugle de son coté répliqua par un proverbe (tⱥrⱥt) encore plus mordant :
 +
zⱥllan yⱥ k'oumⱥ bⱥt chongo <s>le</s> forum où un nourrisseur est venu plaider
 +
ait yⱥ gⱥbbⱥt' bⱥt rougo <s>le</s> caillé où une souris est entrée
 +
chongo lⱥ förcha le forum doit se disperser
 +
rougo lⱥ wöcha le caillé appartient au chien
 +
 +
Il est impossible de mettre le sel Amharña dans la traduction. de même on a dit
 +
à un avocat aveugle :
 +
 +
yⱥ tⱥs ⱥbⱥrⱥ souka la portière cassée                           
 +
ain yⱥ taffa tⱥbaka l'avocat sans yeux
 +
lik'om aybaka. ne peuvent se tenir debout
 +
 +
Il y a ici un jeu de mots sur ቆመ፡ qui   
 +
signifie d'une part rester debout et de 
 +
l'autre ester en justice.
 +
  
  
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==== pouvoirs du juge d'un. sanctuaire b  ====
 
==== pouvoirs du juge d'un. sanctuaire b  ====
  
 +
 +
Dans un sanctuaire (gⱥdⱥm) le <u>mⱥmhⱥr</u> ou abbi est le juge. Si un meurtre a eu lieu
 +
hors des limites du sanctuaire il ne peut être saisi de l'affaire qui regarde le juge civil
 +
du pays hors le sanctuaire. Si au contraire un meurtre a lieu dans l'enceinte du sanctuaire
 +
l'abbé en principe n'a aucunement le droit de prononcer la sentence de mort mais par extension
 +
il livre l'assassin aux mains du <u>dⱥmmⱥña</u> car dit-on, s'il ne le fesait pas le dⱥmmⱥña
 +
briserait les portes ou mettrait le feu a une maison voire même à l'eglise afin de venger
 +
son parent mort. La plus grave peine que puisse infliger l'abbé est le <u>[gönd?]</u> qui correspond
 +
aux stocks des Anglais : cela suffit pour un 1.er vol. pour le cas de recidive là où le juge
 +
séculaire couperait la main l'abbé peut tout au plus marquer au front pour que tout le
 +
monde connaisse le voleur et s'en défie. Comme je me recriais sur ce que le voleur marqué
 +
ne pouvait plus rentrer dans la société, on me dit ce proverbe : leba lamⱥlou dabbo
 +
ilⱥsal un voleur par habitude léchera un pain blanc de froment (s'il n'ose le voler),
 +
ou en d'autres termes un voleur en recidive est incorrigible.
  
  
 
==== temoins muets c  ====
 
==== temoins muets c  ====
  
 +
 +
on admet the circumstantial proofs. à Gondⱥr le nommé Andawa portait une massue
 +
bien connue. on trouva un homme mourant, cette massue près de lui et on reçut de lui la déclaration
 +
que celui qui l'avait blessé à mort de cette massue avait reçu de lui une blessure
 +
de chotⱥl (sabre courbe) au jarret. Andawa était blessé au jarret mais l'attribua à une
 +
eruption maladive et l'on admit cette excuse mais il affirma que la massue s>n</s>'était pas à
 +
lui : on prouva le contraire par témoins et il fut en conséquence livré au dⱥmmⱥña.
 +
Il est de règle que le juge propose une compensation par argent mais le dⱥmmⱥña peut
 +
la refuser et exiger sang pour sang
  
  
 
==== vol de chevaux d ====
 
==== vol de chevaux d ====
  
 +
 +
Comme les Galla les Amhara regardent comme affaire très-grave d'avoir arraché
 +
un crin de la queue d'un cheval et l'on doit un wakkⱥt pour chaque crin. Les Anglais
 +
punissent de mort le vol d'un cheval. Les lois Galla, comme l'Amhara et l'Anglaise
 +
ont evidemment été faites par des guerriers qui prisaient un cheval plus que toute autre chose.
 +
les Abyssins pendent celui qui a volé un cheval ou une mule. le voleur d'un ane est puni d'abord par
 +
la flagellation puis par l'amputation et la 3e fois seulement par la peine de mort.
  
  
 
==== temoins e  ====
 
==== temoins e  ====
  
 +
Il y a deux sortes de témoins pour l'une qu'on dit <u>waddo</u> le voulant bien on nomme
 +
d'avance à son adversaire tous les témoins qu'on désire appeler on s'engage à n'en pas appeler
 +
d'avantage. pour l'autre qu'on nomme <u>zⱥrzⱥrǐe</u> (en choisissant ?) on ne s'engage à rien
 +
d'avance mais l'on appelle tous ceux qui se présentent jusqu'à ce que sa cause paraisse assez
 +
claire.
  
  
 
==== f  ====
 
==== f  ====
  
 +
yⱥ adⱥrach tⱥmⱥlach celui qui revient d'une assemblée solennelle     
 +
yⱥ k'ⱥbⱥña dⱥngya lach la bête à tic qui lèche une pierre                     
 +
le proverbe
 +
s'applique aux
 +
abus de confiance à ceux révèlent les secrets d'autres dits le plus souvent à table : ils ressemblent
 +
aux bêtes à tic qui n'ayant pas de bois à mordre s'amusent à lecher une pierre.
  
  
 
==== jugement par defaut g  ====
 
==== jugement par defaut g  ====
  
 +
 +
Tous les jugemens sont contradictoires : on n'a pas l'idée du jugement par défaut. pour en
 +
faire sentir la nécessité j'avais proposé le cas suivant : g. k'al alla en voyage laissant sa
 +
maison aux soins de son voisin W. döngöl le terrain devant la porte appartenant à ce W.
 +
döngöl qui par pure méchanceté batit un mur solide sur son terrain de manière à barrer
 +
à g. k'al l'entrée de sa maison. Ce dernier n'obtiendra-t-il pas un jugement par défaut
 +
ou du moins par provision ? non me dit-on sa partie adverse est absente il assemblera les
 +
anciens du lieu et s'ouvrira un passage lui-même en disant l'axiome [g?] et l'on plaidera
 +
ala göbre göbr action sans mot fait ensuite au retour de W. döngöl. Cette manière
 +
ala fite bögör pimple without my face d'agir met la loi aux mains de la partie
 +
mais encore une fois on ne conçoit que le jugement contradictoire.
  
  
 
==== composition de la cour h ====
 
==== composition de la cour h ====
 +
 +
 +
61b
 +
Aucun juge ne peut prononcer tout seul. Il lui faut au moins trois assistans ou
 +
choumagilǐe (anciens). Si le juge principal est insulté par une des parties il defère le jugement de
 +
l'insulte à l'un des assistans qui prononce incontinent. L'assistant peut être tout jeune et de
 +
n'importe quelle profession pourvu qu'il connaisse les formes de la procédure (sarat bianok').
  
  
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−
==== procès. ecclesiastiques ====  
+
Sur ce que je disais qu'en droit Européen on citait l'axiome un sans le surcharger d'une rime
 +
dont le sujet est tout à fait étranger à la justice, on me répondit : la rime donne de la clarté à
 +
l'axiome qui devient proverbe et se fixe ainsi beaucoup mieux dans l'esprit du juge qui s'ennuirait.
 +
 
 +
nögör bⱥ mⱥsale axiome par comparaison
 +
k'enǐe bⱥ halle chant d'église par halle luia
 +
par l'audition de seches formules. Cela revient à dire
 +
que la plupart des juges ne se sont pas formés
 +
par l'étude à ce haut <s>mystère</s> ministère et ne sont pas habitués à juger, ce qui est en effet vrai
 +
en Abyssinie dans la plupart des cas.
 +
 
 +
 
 +
==== procès ecclesiastiques i ====  
 +
 
 +
Si deux dⱥbtⱥra se disputent pour affaire d'église les mⱥt'ane, mⱥri geta etc. jugent
 +
et l'affaire ne peut pas aller plus loin que l'appel du alaka. Si deux dⱥbtara contestent
 +
la propriété d'un même rim ou fief ecclesiastique c'est le Lik'ⱥ mⱥtane qui juge car les
 +
fiefs ecclesiastiques ont été donnés par le Roi et le balⱥ wanbⱥr représente le souverain
 +
qui est alors, en cas d'appel, le juge définitif.
  
  
 
==== crime capital j ====
 
==== crime capital j ====
  
−
Les Gafat étant regardés comme y a nögouss zamat (les soldats du Roi) sont moins de privileges
+
 
−
60
+
Le fusilier qui deserte avec son fusil (qui appartient toujours à son maitre est puni de mort.
−
à faèle valoir que les Gojam qu'on appelle tou ou hommes libres et ce fait semble indiquer que les
+
s'il déserte après avoir rendu son fusil on n'a rien à lui dire.
−
habitans actuets d'anabbi descendent de conquerans qui depossèdèrent lancienne population
+
 
−
libre
+
57 f
−
Agaw.
+
bⱥ dⱥladⱥlou ichagⱥrou qu'ils passent par le chemin qu'ils ont pavé
−
P ourdu qu'on n'en vienne pas aux injures grossières ou la plus grande liberté dans les
+
bⱥ gagⱥrou bⱥllou qu'ils mangent le pain qu'ils ont pétri
−
defeuse en
+
 
−
plaidoiries. par ix. un avengle et un zallan ou nourrisseur ayant comparce devant un juge
+
axiome dans le sens de : il
−
justice
+
l'a bien voulu lui même.
−
ce dernier voulut contraindre son adversaire à plaider en personne et lui dit !
+
 
−
avengle ne peut avoir d'avocat
+
 
−
à
+
tankwa yachagⱥral le radeau fait traverser
−
lawvr yallo tabaka
+
daña yadöladölal le juge prépare les voies  
−
la chömboko yallo tafaka le roseau ne peut être siché et préparé comme bois de construction
+
 
−
L'avengle de son coté repliqua par un proverbe (tarat) encore plus mordant:.
+
ön*t*at marte lⱥ tabot on choisit le bois pour [sténo]
−
ta forcim où un nourrisseur est venu plaiiler
+
sⱥw mⱥrto la choumⱥt. on choisit l'homme pour la charge.
−
zallan y a k'ouma bat chongo
+
ces 2 axiomes et les 2 suivans [sténo] au juge.
−
te caille où une souris est entrée
+
 
−
ait ya gabbat bat rougo
+
50
−
le forum doit si dès perser
 
−
chongo la förcha
 
−
ce caillé appartient au chien
 
−
dans la traduction. de même on a dit
 
−
rougo la wöcha
 
−
Il est impossible de mettre le sel Amharña
 
−
Il y a ici un jeu de mots sur bon : qui
 
−
à un avocat avengle
 
−
signifié d'une part rester debout et de
 
−
ya tasabara sanka la portière cassée
 
−
l'avocat sans yeux
 
−
ne peuvent se tenir debout. l'autre ester en justice.
 
−
pouvoirs
 
−
ain ya taffa tabaka
 
−
du juge
 
−
lik'om aibaka.
 
−
Dans un sanctuaire (gadam) le manhar ou abbi est le juge. Si un meurtre a eu lia
 
−
d'uhs.
 
−
hors des lemites du sanctuaire il ne peut être saise de l'affaire qui regarde le juge cevil.
 
−
fanctuaire
 
−
du pays hors le sanctuaire. Si au contraire un meurtre a lieu dans l'enceinte du sanctuaire
 
−
β
 
−
l'abbi en princère n'a aucunement le droit de prononcer la sentence de mort mais par extensu
 
−
il lione l'assaisin aux mains du dammaña car dit-on, s'il ne le fesait pas le dammaña
 
−
briserait les portes ou mettrait le feu a une maison voire même à l'eglise afin de venger
 
−
son parent mort. La plus grave peine que puisse mfliger l'abbé est le gond qui corresponé
 
−
aux stocks des Anglais : cela suffit pour un 1.er vol. pour le cas de recidive là où le juge
 
−
séculaire couperait la main l'abbi peut tout au plus marquer au front pour que tout le
 
−
monde tonnaisse le voleur et l en défié. Comme je me recriais sur ce que le voleur marqué
 
−
ne pouvait plus rentrer dans la société, on me dit ce proverbe : leba lamalou dabbo
 
−
ilasal un voleur par habitude léchera un pain blanc de froment (s'il n'ose le roler)
 
−
témoins
 
−
ou en d'autres termes un voleur en recidive, est ni corrigible.
 
−
on admet the circunestant ial proofj. à Gondar le nommé Andawa portait ane masue
 
−
mucts
 
−
bien connue. ou trouva un homme mourant cette massue près de lui et on reçut de lui la déclai
 
−
τ
 
−
ration que celui qui l'avait blessé à mort de cette masséue avait reçu de lui ue blessure
 
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de chotal (sabre courbe) au jarret. Andawa était blessé au jarret mais l'attribua à une
 
−
craption maladive et l'on admit cette évaise mais il affirina que la massue m'était pas à
 
−
lui : on prouva le contraire par témoins et il fut en conséquence livre au dammaña.
 
−
Il est de regle que le juge propose une compensation par argent mais le dainmaña pent.
 
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la refuser et exiger sang pour sang
 
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comme les Galla les Amhara regardent comme affaire trer grave d'avoir arraché vol de
 
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un crin de la guène d'un cheval et l'on doit un wakkat pour chaque crin. Les Arglais chevaux
 
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pusissent de mort le vol d'un cheval. Las lois Galla, comme l'Amhara et l'Anglaise
 
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ont evidemment été faites par des guerriers qui présaient un cheval plus que toute autre chore
 
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les Abyssins pendent celui qui a volé l'un cheval bu cue mule. le voleur d'un ane dst pune d'abord par
 
−
témoins
 
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le flagellation puis par l'amputation et la 3e fois seulement par la peine de mort.
 
−
ι
 
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Il y a deux sortes de temoins pour l'une qu'on dit waddo le voulant bien on nomme
 
−
d'avance à son adversaire tous les témoins qu'on désire appeler on lengage à n'en pas appeles
 
−
D'avantage. pour l'autre qu'on nomme zarzarie (en choisissant ?) on ne s'engage à rien
 
−
d'avane mais l'on appelle tous ceux qui se présentent jusqu'à ce que sa cause paraisse assez
 
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le proverbe
 
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s'applique aux
 
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claire.
 
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ya adarach tamalach celui qui revient d'une assemblie solenneile
 
−
ε
 
−
ya k'abassa dangya la ch la bête à tic qui lèche une pierre
 
−
abus de confiance à ceux qui revelent les secrets d'autrui dits le plus souvent à table : ils res.
 
−
semblent aux bêtes à tec qui n'ayant pas de bois à mordre s'emusent à lecher une pierre.
 
−
par
 
−
Tous les jugemens sont contradictoires : on n'a pas l'idée du jugement par défant. pour en jugement
 
−
ν
 
−
faire senter la nécessite j'avais proposé le cas suivant : g. k'al alla en voyage laissant sa
 
−
maison aux soins de son voisin W döngol le terrain devant la porte teppartenant à ce W. deffant
 
−
β
 
−
döngol qui par pure me chancété batit un mur solidle sur son terrain de manière à borrer
 
−
à G. k'al l'entrée de sa maison. Ce dernier n'obtiendra-t-il pas un jugement par défant
 
−
où de moins par provision.t non me dit-on sa partie avirse est abrente il assemblera les
 
−
ansciens du lieu et s'ouvrira un passage lui-même en disant l'axçone e et l'on plaidera
 
−
ala göbre göbr action sans moff fait ensuite au retour de W. döngöl. Cette manière
 
−
ala fite bögör pimple without mys face d'agir met la loi aux mains de la partie
 
−
composition
 
−
mais encore une fois on ne conçoit que le jugement contradictoire.
 
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de là cour
 
−
Au un juge ne peut prononcer tout seul. Il lui faut au moins trois assistans ou
 
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houmagelie (amciens). Si le juge principal est insulte par une des parties il defère le jugement de
 
−
λ
 
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l'insulte à l'un des assistans qui prononce incontinent. L'assistant peut être tout jeune et de
 
−
n'importe que lle profession pour vu qu'il connaisse les formes de la procedure ( sarat bian k.
 
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rnoverbes en
 
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sur ce que je disais qu'en droit Europien an cetait l'afiome un sans le surcharger d'une rimé
 
−
justice
 
−
dont le sujet est tout à fait étranger à la justite, on me répondit : la rime donne de la clart au
 
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l'axiome qui divient proverbe et se fisse ainsi beaucaux mieux dans l'esprit du juge qui s'ennuirait.
 
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λ 7
 
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nögör ba masale axiome par comparaison) par l'audelton de sèches formues. Cela revient à dire
 
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chaut d'église par halle luia)) que la plupart des jugés ne se sont pas formés
 
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te  3
 
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kenie ba halle
 
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par l'étude à ce haut myssleaministère et ne sont pas habitues à juger, ce qui est en effet vroi
 
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proces
 
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en Abyssinie dans la plupart des cas.
 
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céclsiastiques
 
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si deux dabtara se desputent pour affaire d'église les matane, mari geta etc. jaguis
 
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et l'affaire ne peut pas aller plus loin que l'appel du alaka. Si d'eux dabtara contesteut
 
−
κ
 
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la propriété d'un même risse ou fies ceclesiastique c'est le Lik'a matane qui juge car les
 
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fiefs ecclesiastiques ont été donnés par le Roi et le bala wanbar représente le souverain
 
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qui est alors, ne casd'apsel, le juge de finitif.
 
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Le fusilier qui descerte avec son fusil (qui appartient toujours à son maitre est puni de mort. ume capital
 
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sil déserte après avoir rendu son fusil on n'a rièn à lui dire.
 
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qu'ils passent par le chemin qu'ils ont pave exiome dans le sens de : il
 
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l'a bien voulu lui même
 
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ba daladalou ichagarou
 
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qu'ils mangent le pain qu'ils ont petre
 
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ba gagarou ballou
 
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onchoisit le bois pour low y
 
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oir
 
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tankwa yachagaral le radeau fait traverser öntat marto la tabot
 
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ŧà daña yadöladölal le juge prépare les voies) faw marts la choumat. on choisit l'homme pour
 
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de tna l charge. ces 2 axiomes et les 2 suivans 32 ou juge.  
 
−
l
 
−
η
 
−
daasou