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Page créée avec « === loix coutumières === ==== divorce a ==== ==== homme comme il faut b ==== ==== Serment par voie d'excommunication c ==== ====… »
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=== loix coutumières === | === loix coutumières === | ||
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==== courtier officiel i ==== | ==== courtier officiel i ==== | ||
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| + | b1 | ||
| + | Loix coutemières | ||
| + | d'inistai cependant et l'on convint que le divorce a lieu par une déclatation solennelle (68ya) | ||
| + | 62 | ||
| + | devant ledaña — son confesseur ne lui impose-t-il ps une peintence pour avoir sanctionné une | ||
| + | déclaration de divorce ? — Le confesseur n'a rien à faire dans le droit aivil (sarat) — oui le dasa divorce | ||
| + | α | ||
| + | est innoient devant le Roi comm daña mais n'est-il pas coupable devant l'Eglise comme chrétient | ||
| + | Selon te le texte (38 8. A G) oui, mais qui s'en tient aux textes aujourdhui ? Il parait avident | ||
| + | que les fondateurs du christiamme en Abyssinie n'ont pas songé à faire effacer du droit con. | ||
| + | mun cette grave tache et les R.R. P.P. Jésuites l'ont trouve le plus grand obstacl à une | ||
| + | reforme viaiment chrétienne. Si une femme est divorcée pour adultère, sa dot rest la pro- | ||
| + | priété de son mari | ||
| + | il faut | ||
| + | un homme comme il faut (ya toa lödj) doit savoir sept choses pour se destinquer du homme comm | ||
| + | β | ||
| + | paysan : 1° ya ate sör c.a.d. les lois et la procédure — 2e° le j en déches — 3° la natation | ||
| + | (80) - 4° l0 jouer de la lyre (175) —5 monter à chevel -6 lire et ecrire (018.0 97 -7hjouer au | ||
| + | gabata jeu décrit par Lane comme appartinant à l'Egyjite et qui est en usage dans toute | ||
| + | serment | ||
| + | d'Ethiopée. | ||
| + | par voie | ||
| + | lorsqu'on défère le serment ou excommunication in segsd) on ne renonce pas par là à | ||
| + | d'excomnu | ||
| + | faire ontendre des temoins contre celui qui a juré à moins qu'on n'ait déclare solennellement | ||
| + | nication | ||
| + | (በv8ga) qu'on s'en tiendra là. Cette déclaration précède le serment. celui qui a consenté à prêtes | ||
| + | serment oc qui a demande qu'on le lui défère à défant d'autres peuver dit : si le fait n'est pas de cette | ||
| + | ε | ||
| + | facon là, que je sois excommunie (977 : 2 849 9 7) : autrement l'adversaire peut demander qu'on | ||
| + | s'excommunie par les douze apotres ou par les 300 reputes saints du conseil de nicée et l'excommuni. | ||
| + | iation deferée en justice ne peut être légalement avéé par un supérieur aclesiastique. on peut | ||
| + | pour domier plus de solennité à la chose demande que le prêtre vienne encou et alors le doigs. | ||
| + | index levé il dit : je t'excommunie dans le cas où tu nenterais : mais le prêtre vient sur le | ||
| + | consentement de la partie à laqguelle ou défère le serment et ne peut legatement venir ex. | ||
| + | communier de lau-même ou à l'instigation de la partie adversaire. cependant hors cour le | ||
| + | prêtre excommunie souvent pour det causes licites comme p. ox. ce prêtre qui se rendant avec | ||
| + | plusieurs personnes à un marche vit des brigands connus et vermes assis près de la route dans le | ||
| + | but de voler. j'excommunie par les Xis apaties, dit-il le 1.er d'entre vous qui se levera jusqu'à ce | ||
| + | que nous aisons passé hors de portée de lance. les voleurs eurent peur de la malediction et | ||
| + | Le fiel d'elephant vaute comme remède est difficile declaration | ||
| + | tout le monde passa. | ||
| + | fötöm | ||
| + | par la mort du Roi | ||
| + | ba zohon hamot par le fiel d'élephant à trouver caril fant tuer la bête d'abord. dimêm solern. on | ||
| + | bate mot | ||
| + | il est difficile de menter quand on a dit par la mort du Roi car ce serait s'exposer à la | ||
| + | colère Royale qui aurait alors à venger. une injure personnelle : or lecrime de lise majeste nt | ||
| + | siduction | ||
| + | un crime énormé dans un pays despotique. | ||
| + | Il suit de l'existince du divbrce qu'une mère non mariée peut désigner comme un un | ||
| + | homme marie legêtimement (bala 1ög) et qui n'a pu la connaitre sans adultère. Si le seducteur | ||
| + | ou ravesseur est marie les peines qu'il encourt ne sont ni plus graves ni différentes : s'il est tuteur | ||
| + | ou gardien de la felle ravie, l'action a rarement lieu mais je posai le cas du retour d'un | ||
| + | proche parent dont l'absence avait doerné lieu à la nomination d'un gardien et l'onad mit | ||
| + | qu'il e'avait le droit mais les dommages interets ne seraient pas plus graves : seulement comme | ||
| + | le tueteur est le plus souvent un homme d'eglise on a recours subséquent auprès de ses supérieurs | ||
| + | si la femme devenue enceinte est de mauvaises mœurs et que la seduction a été exercée enct | ||
| + | par elle les dommages interets n'en sont pas moins dus par son amant car dit-on s'il ne | ||
| + | l'avait bien voudu il ne s'y serait pas exposé. | ||
| + | on copose varement les enfans. dans ce cas personne n'est obligé de les recueiller mais entans | ||
| + | ε | ||
| + | tout le monde est porte à le faire ainsi un vif esprit de compassion supplée au silemce de la trouves | ||
| + | loi. Lik'a monkwvas w. takle éleva un enfant trouvé qu'il nomma doho (de daha | ||
| + | pauvre ) mais comme cet enfant devint beau on le nomm'a oubie et aù on l'appedle | ||
| + | W. takle oubie du nom de son père et il a herite comme ya manfas k'ödous tödj ou | ||
| + | enfant putatif avec les enfans légitimes et reils de son père. En Abyssinie vu l'état cham. | ||
| + | geant de la fociète il est rare qu'on ne devienne pas pauvre si l'on devient vieux | ||
| + | sans avoir d'enfans. enfanset richesses sont synommes et c'est peut-être là la vrerie | ||
| + | aison qui porte tout le monde à adonter un enfant trouvé. | ||
| + | ξ | ||
| + | Dans le cas de voies de fait, de diffamations ou d'insures on ne fait aucune differné | ||
| + | |||
| + | entre les femmes et les hommes | ||
| + | coutumes sur la tigistation commercate | ||
| + | Toute personne qui a une fois en sa vie été invistie d'une fouction qui comporte la incapacités | ||
| + | chemise et par conséquent le ras wark' ou décoration ne peut faire le tommerce sans tionte. ainsi pour le | ||
| + | κ | ||
| + | un Ras, Dadj azmat kañ ou gera azmat, balambaras ou même belii qui a gère comme commerce | ||
| + | alaka ou Cure d'une église un peuvent même déchus de leurs emplois selivrer au commerae | ||
| + | qui avilèrait un choix royal. un kari geta ou kwadari qdoique n'ayant pas droit à la | ||
| + | chemise ne peut vendre et acheter comnée commercant. un taka le peut mais s'il d'eloigne | ||
| + | de sa demeure il manque à ses sonctions et est nassible de la cotère Royale. Le wayzaroou | ||
| + | noble est exempt par sa naissance de tout impot : ainsi il ne peut qui faire des nattes au | ||
| + | seuilpter des croix et autres ustensiles en bois ce qui est industrie et pas coumarce. s'il sendait | ||
| + | il plaider ait levoir prête l'objet vendu mais s'il fesait le commerce sa qualité de | ||
| + | noble ne le mettrait pas à l'abri et par sinte on lui ferait payer des impots enle dies | ||
| + | tenant indique de gouverner. Du reste ce cas ne parait pas l'être présente. Les prêtres et moines | ||
| + | courtaes | ||
| + | officiel | ||
| + | Il n'existait pas de courtiers officiels à Gondar jusqu'à l'avènement du Ras Aly qui les | ||
| + | ne peuvent commerier. | ||
| + | inpitua par mesure fiscale pour s'approprier une portion de leurs droits et prob.t à l'exomple du | ||
| + | ζ | ||
| + | ware haumand où il en existe. G. mari. acheta un cheval et à son arrivée à Gondar a'ly abba | ||
| + | ba kormad adwalado) boutla l'appela devant le kantiba gouverneur de Gondar en disant | ||
| + | ba bazrae asadago ) cecheval est à moi je l'ai fait engendrer par mon étalons je l'ai | ||
| + | ent. G. mary. repondit qu'il l'avait acheter devant le courtur (21β) du | ||
| + | no | ||
| + | iees | ||
| + | fait elever peu porterait ausgnizej oyait un darba ou juge commis pour et effet. le kanteba | ||
| + | Li | ||
| + | wari hammah | ||
| + | ngea d'après e ces conclusions mais le demandeur en appela au Roi inconseil des Lik'aount. | ||
| + | ceux-ci confirmèrent la senteuce du kantiba. alors adi abba boulla commenca à cherolér | ||
| + | un compromis (ligalagal djammara) et G. mary. lui vendit. le cheval moyennant | ||
| + | 18 talari. It l'appel le hantiba n'avait pas de droits de j'ustice à réclanier autres que | ||
| + | un amole pour le'juge commes qui accompagna de sla part pour rapporter au conseil du | ||
| + | Roi : car ce juge commes n'avait pas de rivière à traverser en route. D'un autre coté comme | ||
| + | le demandeur guaique, condamné était oucle du Ras et frère d'Ytege manan le Roi n'os a | ||
| + | frais de justice.— Celui qui cherche au compromis reçonnait avoir | ||
| + | à pas demaider ses | ||
| + | emutort. depuis l'institution des courtiers en nepent | ||
| + | ura | ||
| + | tam | ||
| + | de | ||