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Page créée avec « === Sur les Falacha. === »
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| + | === Sur les Falacha. === | ||
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| + | Sur les Fatacha. | ||
| + | du col. Il semblerait que les W. devraient avoir une sorte de maatab étant placés entre leurs traditions | ||
| + | Juives et l'exemple des Abyssin chrétiens : mais on m'a assuré qu'ils n'ont rien de pareil. | ||
| + | Seulement les moines F. ont un cilèce en fer d'une forme particulière. Ces moines mènent gener.t | ||
| + | une vie très-pure car les Chrétiens qui reconnaissent ce fait les accusent de se préparer au celibat. | ||
| + | comme O.rigine mais les F. s'indignent de cette accusation. Bien qu'il n'y ait pas d'hierarchie | ||
| + | ecclesiastique les Fr. reconnaissent pour chef le plus savant ou le plus habile de leurs moines. Celui qui les régit | ||
| + | auj. se nomme Abba Yshak' et demeure à Koharñwa dans le djanifankara et son titre de savant est | ||
| + | si bien établi qu'on a sérieusement proposé de s'adresser à lui pour enseigner aux professeurs | ||
| + | chrétiens l'interprétation des propheties d'Ezechiel aujourd'hui perdue dans les ecoles non Falacha. | ||
| + | les F. comme les chrétiens regardent le köb ou calotte comme signe distinctif de la vie monastique. | ||
| + | Aaron est le chef de l'église des F. qui n'ont jamais en d'évêque ou de supérieur en titre leur | ||
| + | gouv.t ecclesiastique étatit une sorte de presbisterisme car à la mort d'abba yshak' c'est l'assemblée | ||
| + | du peuple qui nommera son successeur. Le moine F. donne la diaconat et la pretrise et le sacre | ||
| + | à lieu au moyen du<u> méirom</u> ou St Rrême. Ce méirom n'est pas usité dans l'extrême onction | ||
| + | les F ne paraissant pas avoir la moindre idée de ce sacrement rare d'ailleurs chez les chrétiens | ||
| + | d'Abyssinie. Abba sabra et son disciple abba tsaga fondèrent la vie monacale chez les F. | ||
| + | Le prêtre F peut se marier après avoir reçu la prêtrise et même contracter un 2e mariage après | ||
| + | la mort de sa 1ere femme ce que les prêtres Chrétiens ne peuvent faire. mais chez les F. comme chez les Chrétiens | ||
| + | le divorce ou le concubinage rend le prêtre indigne de ses fonctions. chaque prêtre peut sacrer un diacre. | ||
| + | Avant d'etre diaire on est <u>ak'abi</u> ou marguillier s et c'est l'ak'abi qui prépare le pain sacré. un prêtre | ||
| + | ne peut donner la prétrise. Prètres et moines ont le droit d'excommunier. S'il s'elève une question | ||
| + | théologique on assemble un concile general des exilés. Tout prêtre à le droit d'en provoque la convo. | ||
| + | -cation en s'adressant au daña ou juge seculair qui est un Falacha. les prêtres portent un turban | ||
| + | blanc. | ||
| + | Les F. n'acceptent ni la viande, ni le pain ni même la farine d'un Chrétien mais ils prennent volontiers de grain | ||
| + | non monlu. Si un exilé a eu le malheur de manger chez un Chrétien il ne mange pendant les 7 jours d'ensaile [?} que | ||
| + | des pois chiches crus. Le 7e jour il boit le <u>masonssa</u> écorce purgative qui nettoie, dit-on toute contaminsation le | ||
| + | soir enfin il prend un bouillon de poulet. Chaque fois qu'un F. est sorti de la maison d'un chrétien il | ||
| + | se lave tout le corps, ce qui rappelle les ablutions Juives stigmatisus par Notre Redempteur dans | ||
| + | l'évangile. Marc v11-8- | ||
| + | Cependant d'autres usages Falacha sont ou entièrement étrangers ou même positivement | ||
| + | contraires à ceux des Juifs. on connait la loi de Moïse (Deut. 2 XXV-5 {?}) qui ordonne à l'enfant d'Israel | ||
| + | d'épouser la veuve de son frère. Cette loi qui parait d'origine semitique est en complette vigueur | ||
| + | chez les Galla les A'far (?) les Akala Gouzay et malgré leur christianisme et reparait de tems | ||
| + | en tems en Tögray. néaumoins les F. tiennent qu'il est honteux d'epouser la veuve d'un frère. Les | ||
| + | Chrétiens d'Abyssinie tressent leurs cheveux et l'histoire d'Absalom semble montrer que les Juifs | ||
| + | enfesaient autant : mais les exilés ne tressent jamais leurs chevaux et s'ils les rasent ils n'en | ||
| + | conservent pas une portion sur les tempes comme les Juifs orientaux. Ils ont entendu parler | ||
| + | des Joifs par les chrétiens mais ne savent où ils sonts et croient que c'est une rdolatrée de se | ||
| + | prosterner devant l'arche ou tabot. néanmoins ils se disent fils de Levd{?} venus en Ethiopie avec | ||
| + | menilek fils de Salomon | ||
| + | Leur idée du Messie est très - confuse. Theodoros grand Roi avec un oeil devant et un autre | ||
| + | derrière dont chaque regard peut tuer 2000 hommes regnera sur la terre et après lui viendra le | ||
| + | messie : ainsi s'exprima un F. instruit. un autre dit au contraire que la venue de JESUS a | ||
| + | accompli les propheties de l'ancien testament mais que les exilés ne croient pas à sa divinité | ||
| + | ils attendent l'antéchrist (----- {?}) mais ne croient par qu'il naitra d'une vierge ni d'une femme | ||
| + | Falacha. | ||
| + | assons à ce que j'ai pu recueillir sur leurs coutumes. Comme chez les Abyssins et chez tous les peup les | ||
| + | falachar | ||
| + | d'origine simitigne, lacti d'egorger une bête est un acte grove et religieux. les D. abattent le bétail du | ||
| + | coté droit, la tête tournée vits dérusalem doutils connaissent fort bien la position et font avant d'egorger | ||
| + | une longue prière en langue 46öz laguelle commence par les mots : uen nom du seigneur du monde de | ||
| + | Prince d'azra el. Selon le précepte de moise ils ne mangent jamais de viande crue comme les autre | ||
| + | Abyssins et le ver solitaire est très roire chez eux mais pas tout à fait enconnée. Ile en est de | ||
| + | même chez les Akala Gouzay et les Saho qu'eux aussi ne mangent pas de viande crue et l'on | ||
| + | doit en concture ou bien que cette endemie est propre au pays on bien qu'elle est prodeté par des | ||
| + | pliniens mal cuits soit farineux soit ancimaux : c'est là ce one me dit un Falacha et cette opinion | ||
| + | pas invrais emblable. | ||
| + | ne par ai | ||
| + | un ussage qui me semble particulier aux I en tant qu'Ethiopiens et qui rappelle les agapes des 1.er chrétiens | ||
| + | est le gera ou pain de 32 litres de farine ussaisonne de noivre, négella sativa coriandre girofle et autres épices. | ||
| + | Il reste toute la nuit à cuire sur une plague de tote poterie couverte d'un dome en poterte lute avec de la boue | ||
| + | on coupe ce pain monstrieux avec un chotal ou sabre courbe et pour le manger on yajoute encore du pement | ||
| + | moulu et du beurre. Selon la ration ordinaire un gera suffit à 30 personnes et les S. le mangent les jours de gr. | ||
| + | La coutume Ethiopienne du tarkar existe chiz les S. on n'en fait pas pour une femme adultère. Du reste lesngles | ||
| + | fête. | ||
| + | Le2e | ||
| + | du tazkar sont les mêmes que chez tes thiétiens. les F. n'enterrent pas près du temple : le cimetière est hors du village | ||
| + | et comme chez les Abyssins les tombeaux n'ont ni inscription ni insigne | ||
| + | Les W. croient aux fues (11) : les bonnes fées si contentent d'un petit cadeau, d'une seule bague dargent p. | ||
| + | ax. et font ensuite du bien au donateur. les mauvais gar peséentent jusqu'à ce qu'ils aient riduit les gens à la pau. | ||
| + | ivrète. Jamais jar n'a en commerce charnel avec un mortel. Toute cette croyance est commune aux Abyssins et | ||
| + | l'on peut en conclure que les S. evoquent les fas par des convulsions. Les oromo consacrent aussi des bagues | ||
| + | Les lois des S: paraissent ne pas différer de celles des chrétiens d'Abyssinie. L'enfant naturee | ||
| + | aux fees. | ||
| + | vartage avec les enfans légétimes et il n'y a pas de préciput ni pour les mâtes ni pour l'aine. Les d. | ||
| + | n'ont qu'une femme et le divorce quoique reprouve religiens. parlant est pratique contraste eetre | ||
| + | la loi civile et la loi religieuse qui existe aussi chez les chrétiens. Les frais du lazkar ou festin | ||
| + | ommémoratif des morts est sont prétevés sur la saccession et avant partage. Le père d.. par les. | ||
| + | tumuent oralement prononce devant lemoins peut desheriter un enfant indigne mais une | ||
| + | sentence pareille si elle était insuste serait lmillée après la mort du lestateur. La coutume sur | ||
| + | les femmes rappelle la coutume chrétienne et l'oi voit ici une preuve de plus que les ancètres des | ||
| + | chrétiens actuels étaient des falacha convertis ou bien qu'à l'arrivée de Fruntentius le judaisme | ||
| + | n'avait eti ue partiellenent étahlié en Abyssinie ce que dit d'ailleurs la vie de C. haymanos. | ||
| + | L'avortement provoqué par médicamens a cet effet que l'enfant frustre de ses droits ferme | ||
| + | à sa mère la porte du parades. En droit une femme adultère dait être tuée en fait on se | ||
| + | contente de la renvoyer | ||
| + | une époune qui n'apporté pas sa virginité à son mari était jadis lapidée. son propre | ||
| + | père lui éétant la 1ère pierre. Auj. cependant on lui demande qui est le coupable et sur sa | ||
| + | déclaration on appelle le ravisseur devant les parens. s'il ne le fait il doit enare jurer en | ||
| + | mettant la paume de sa main (droite ou gauche sur le haut de sa tête. cette manière | ||
| + | de jurer sur sa propre vie pr ainsi dire n'est pas connue des chrétiens. si le ravesseur admet | ||
| + | le fait il doit une compensation en troupeaux : s'il refuse celle-ci on l'y amène en legissant | ||
| + | auprès de son père par la menace de l'excommunication. Enfin si le mari refuse de garder | ||
| + | sa femme deshonore d'avance le ravisseur n'est pas force de la prendre. En general le mari | ||
| + | moyennant une augmentation de dot et garde ainsi son épousen. | ||
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| + | -i en | ||
| + | i il n p st p | ||
| + | du na | ||
| + | ced me et imedle n soa ure | ||
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