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Déchiffrages en attente

Comparer les versions : 34v (#70)

Éthiopien d'Abbadie 266
Statut : Terminé
Révision :

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Instructions
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==== huis clos o ====  
 
==== huis clos o ====  
  
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==== manière de plaider i ====
 
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Le manière de plaider des Abyssins est caracteristique oisemplie de précantions car dans un
 
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pays où la religion et la loi semblent avoir la crainte pour principe, on se difie detout le
 
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monde. Le demandeur, la toge ceinte (tatako) commence par dire tatayak (sois demandé) : le
 
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l en disant à son tour:
 
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un
 
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défenseur repond : litayak(qu'il demande) : le defeuseur en prend
 
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tatayak, litayak puis continue p. ex : comme quoi ton ane a brisé ma haie sais-tu ou ne sais
 
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tu pas ? — defeuseur : je sais.— dem. tatayak' litayak' comme quoi cette haie est à moi
 
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sain tu ou ne sais tu pas ? etc. on procède toujours par dilemme et l'on farcit sa plaidoien
 
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des axiomes rimes ci. dessus. chaque fois que le difeuseur ressond au ditemme, le demandear pour
 
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l'empêcher de retracter, ajoute wangel (de par l'evangile ?) ? et le defenseur répond wvangel y a
 
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daragabon (qu'on m'applique l'ivlangèle) ce qui est fotöm.
 
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==== lese-majesté j ====
 
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font le monde est damaña de celui qui tué le Roi où l'Aboun mais non de celui qui tue rèse majeste
 
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un moine quand bien même ce serait l'adage.
 
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==== faux en cour k ====
 
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Quand on dit wangil yadaragabonr c'es un fatöm tout comme la mort du Roi et s'il est faux en
 
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prouvé ensuite qu'on a dit wangil faussement, on doit à Gondar 40 sels. Si l'on a menté par la mort du
 
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Roi la peine depend entrèrement du bon plaiser du Roi ou du juge qui le représente.
 
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==== mots sacrementels l ====
 
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en Dambya vûe la présime habituelle du souverain il n'y a pas de Sabar ou bris de formes sacrementelles mot
 
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de Bagemödr quand une partie à fait toutes ses aemandes l'autre lui dit, allakaw ?— et l'on resond : wasadah sacrementils
 
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ou bien fadjout et se ces mots sacrimentels n'ont pas été prononcés il y a Sabar. A Gondar aussi
 
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Cet la paumé en dessus
 
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malai
 
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sormalités
 
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fadjahan ?. mais on n'y est pas contraint.
 
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==== formalités du pari judiciaire m ====
 
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Quant au pari se le juge est un rustre (balage ou maitre de terre) il reste assis le main droite ouverte
 
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et celui qui propose le pari ferme cette main en apportant ce qu'il parie, la main du juge étant un
 
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témoin nuet. Ensuite celui qui accepte le pari ouvre la main du juge et donne caution pour le casoi judiciaire.
 
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il ne pourrait pas payer le pari. autrement si lijuose est le dorestique d'un homme de rang et
 
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jugeant de bout ce qui arrive souvent on fait un neud j un coin de sa toge en offrant le pariet
 
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l'accepteur ouvre ce noeud. Si l'on parie une mule sans designation c'est 15 $ à Adwa et 1o$ à Gondar
 
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un frida ou vache grasse est 30 amole de droit mais on narie souvent un frida de 2 ou même de 4$
 
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ou bien telle mule blanche ou noire etc. La quotité du pari judiciaire est entrèrement facultatif. on
 
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peut même parier deux
 
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celui qui a un oncé d'or paron ce
 
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ba wakkat yallo wakkat
 
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celui qui n'en a pas par un dourgo de farind )onces de poivre d'où
 
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yallalo dourgo dak'at
 
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l'axiome ci contre. si l'on préfère on ne parie même pas du tout et le juge n'a alors que ses frais
 
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de justice.
 
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==== nobles n ====
 
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Le wayzaro plaide toujours assis à moins qu'il n'este comme avocat auque lcs il reste
 
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huis elosο
 
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debout ou assis comme il convient à sa partie.
 
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==== huis clos o ====