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Éthiopien d'Abbadie 266
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73                                                                                                                                                   
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=== loix coutumières ===
 
=== loix coutumières ===
  
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<u>68</u>
  
  
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==== fⱥtha nⱥgⱥst a  ====
  
−
==== fⱥtha nagⱥst a  ====
 
  
−
 
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connaissait par le fⱥtha nögⱥst. Auj. Azaj Lame le plus savant dans cette partie à Gondⱥr refuse
−
connaissait par le fatha nögast. Aus. Azas Lame le plus savant dans cette partie à Gondar refus.
+
d'aller chez les Lik'aount qui font consulter chez lui : mais il ne refuse pas d'aller chez le Roi dans les rares
−
à 78
+
cas où l'on en appelle du jugement du Roi au fⱥtha nⱥgⱥst. Ce livre est le recueil des actes du Concile
−
d'aller chez les Lik'aoient qui font consulter chez lui : mais il ne refuse pas d'allerchez le Roi dans les rars
+
de Nicée et les Abyssins affirment qu'il contient toutes leurs lois mais lorsqu'on les presse ils admettent
−
54
+
le contraire ce qui est évident pour l'usage de faire déposer dans la maison du témoin etc.  
−
cas ou ton on appelle du jugement du Roi au fatha nagast. le livre est le recueil dvactes du Concite
 
−
de fricie et les Abyssins ifferment qu'il contient toutes leurs lois mais lorsqu'on les presse ils admettent)
 
−
le contraire ce qui est le evident. pour l'usage de faire déposer dans la maison du temoin etc.  
 
  
  
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−
Le 680 $ (bök'a) selon marcha est ainsi nommé parce qu'il est attachié à la terte . sa princi.
+
Le ጭቃ(*t*ök'a) selon mⱥrcha est ainsi nommé parce qu'il est attaché à la <s>terre</s> boue. Sa principale
−
pale fonction est celle de cadastre vivant ce qui l'a rendu héreditaire. Il juge en fère instance
+
fonction est celle de cadastre vivant ce qui l'a rendu hereditaire. Il juge en 1ère instance
−
sur les disputes touchant les bornes. Comme il confent les terres. lui seul sait quelle est la
+
sur les disputes touchant les bornes. Comme il connait les terres, lui seul sait quelle est la
−
quotité de l'impot el c'est lui qui est le percepleur. en cas de besoin il va chez le mösölene
+
quotité de l'impot et c'est lui qui est le percepteur. en cas de besoin il va chez le mösölene
−
bou sous gouverneur et lui demande force pour lever l'empot. L'appel du jugement du 2ök'a
+
ou sous gouverneur et lui demande force pour lever l'impot. L'appel du jugement du *t*ök'a
−
va chez n'iméporte que lsupérieurs et jusqu'au toi. Si c'est un jugement de ŧök'a d'église, toute  
+
va chez n'importe quel supérieur, et jusqu'au Roi. Si c'est un jugement de *t*ök'a d'église, toute  
−
létigation se termène chez le Lika maton car ces procès pour fief ecclesiastique ne vont pas au
+
litigation se termine chez le Lik'ⱥ mⱥtön car ces procès pour fief ecclesiastique ne vont pas au
−
Pao
+
Roi.
  
  
 
==== juge commis c  ====
 
==== juge commis c  ====
  
−
le demandeur se nomme run (kasach) : le défendeur est 1 non (takasach) : si le domestiques
+
Le demandeur se nomme ከሳሥ፡ (kⱥsach) : le défendeur est ተከሳሥ፡ (tⱥkⱥsach) : si le domestique
−
commes pour recevoir les témoignages passe la nuit, c'est chez le demandeur qui doit lui donner
+
commis pour recevoir les témoignages passe la nuit, c'est chez le demandeur qui doit lui donner
−
sa ration : s'il allait manger chez le defendeur on l'accusérait d'avoir été emfanché.
+
sa ration : s'il allait manger chez le défendeur on l'accuserait d'avoir été embauché.
  
  
−
==== avoués d ====
+
==== avoués d ====
  
−
Dans tout proces il y a deux oortes de cautions 1.° y a sarat was ou caution de la proceducre : c'est
+
Dans tout procès il y a deux sortes de cautions 1.° yⱥ sⱥrat was ou caution de la procédure : c'est
−
l'avoue. Il repond de la présence du défendeur lorsqu'on va entendre les témoins les quels déposent
+
l'avoué. Il répond de la présence du défendeur lorsqu'on va entendre les témoins lesquels deposent
−
chez eux en présence des parties adverses. Il répond des dommages interets si dans la chalius de la
+
chez eux en présence des parties adverses. Il répond des dommages interêts si dans la chaleur de la
−
plaidoirée l'une des parties frappe ou injurie une personne présente. s'il ne se recuse il est de drois
+
plaidoirie l'une des parties frappe ou injurie une personne présente. s'il ne se recuse il est de droit
−
was du gabbi (caution de l'accepteur) lors du pari mais s'il refusé on nomme 2° un was a hocs
+
was du gⱥbbi (caution de l'accepteur) lors du pari mais s'il refuse on nomme 2° un was ad hoc,
−
de la part dû gabbi car celui qui offre le pari ou amène la bête ou dépose la somme entre les
+
de la part du gⱥbbi car celui qui offre le pari ou amène la bête ou dépose la somme entre les
−
mains du juge. une mule est comptée pour un wakkat (10 ou9$) à Gondar et 15 $ à Adwa.
+
mains du juge. une mule est comptée pour un wakkat (10 ou 9 $) à Gondⱥr, et 15 $ à Adwa.
  
  
 
==== serment des témoins e  ====
 
==== serment des témoins e  ====
  
−
Il n'y a pas de serment exigé des temoins ce qui est bizarre au milien de la défiance univer
 
−
selle du pays. sa déclaration de Söma mösökor (entends le témoin) est regardée comme un
 
−
fitöm de sa part. adis on frappait l'avangile lors de la déposition. auj. l'usage à prevalu.
 
−
si c'est un homme d'eglise qui dépose de dire en présence d'une énage pieuse.
 
−
ce qui prouve le grand respect des Chrétiens d'Abs
 
−
ssuie pour les chiages pieuses
 
  
−
Sööl yatafañ
+
Il n'y a pas de serment exigé des temoins ce qui est bizarre au milieu de la défiance universelle
 +
du pays. Sa déclaration de Söma mösökör (entends le temoin) est regardée comme un
 +
föŧöm de sa part. jadis on frappait l'évangile lors de la deposition. auj. l'usage a prévalu.
 +
si c'est un homme d'église qui depose de dire en présence d'une image pieuse.
 +
 +
sööl yatⱥfⱥñ que l'image m'anéantisse
  
−
mask'al ybavasan
+
mⱥsk'ⱥl ybⱥsasⱥñ que la croix m
  
−
Söma mösökör
+
Söma mösökör entends le temoin
  
−
S que l'image m'ancantesse)
+
?
  
−
que la croix on
+
} ce qui prouve le grand respect des Chrétiens d'Abyssinie
−
 
+
pour les images pieuses.
−
entends le témoin
 
  
  
 
==== déclaration en cour f  ====
 
==== déclaration en cour f  ====
  
−
Depuis que les soldats gouvernent et jugent on peut manquer en fötoin wangel en
+
Depuis que les soldats gouvernent et jugent on peut manquer au fötöm <u>wangel</u> en
−
donnant 20 sels et ner ainsi ce que l'on avait adinis. mais dans les cours judicaires propr.
+
donnant 20 sels et nier ainsi ce que l'on avait admis. mais dans les cours judiciaires propr.t
−
dêtes c.a.d. chez le Roi, les Lik'aount d'abage, les Alaka, le fötöm wanczel : est de fiitef
+
dîtes c.a.d. chez le Roi, les Lik'aount d'ⱥ*t*ⱥge, les Alaka, le fötöm wangel ! est definitif
−
ha daña ya tanagarout aytaba ce qu'ok a partit devant le juge ne s'ancantit pas
+
ha daña yⱥ tⱥnⱥgⱥrout ayŧaffa ce qu'on a <s>par</s> dit devant le juge ne s'anéantit pas
−
ba wot y a baltout aykzara. ce qu'on à mangé avec la sance n'est pas mauvais
+
bⱥ wot yⱥ bⱥltout aykⱥffa. ce qu'on à mangé avec la sauce n'est pas mauvais
−
d'après l'axiome ε.
+
d'après l'axiome f.
  
  
 
==== frais de justice g ====
 
==== frais de justice g ====
  
−
Les droits du juge ou frais de justice se composent 1. du montant des paris : mais ces paris
+
Les droits du juge ou frais de justice se composent 1°. du montant des paris : mais ces paris
−
peuvent n'avoir pas été faits. 2.e du dananat pour lequel il n'y a pas de règle et chose bizarre
+
peuvent n'avoir pas été faits. 2.e du dañⱥnⱥt pour lequel il n'y a pas de règle et chose bizarre
−
le juge fige lui-même la quotité : mais vu la multeplicité des juges et l'ambignité de leur
+
le juge fixe lui-même la quotité : mais vu la multiplicité des juges et l'ambiguité de leur
−
j'urudiction on punit aisement un juge trop vorâte en ne pas s'adressant à lui seulement
+
jurisdiction on punit aisément un juge trop vorace en ne pas s'adressant à lui. Seulement
−
dans le cas où Les arbitres ont prononce des dommages interets le juge prend une somme égale
+
dans le cas où des arbitres ont prononcé des dommages interets le juge prend une somme égale
−
à ces dommages interets et c'est pour cela que les arbitres prient la partie gagnante de pardonnes.
+
à ces dommages interets et c'est pour cela que les arbitres prient la partie gagnante de pardonner
−
la 1/2 de lal somme. Ainsi le juganciens ont arbitre 8$ en faveur de natroe qu'ils supptient
+
la 1/2 de la somme. Ainsi les <s>jug</s> anciens ont arbitré 8$ en faveur de [nⱥtrou?] qu'ils supplient
−
insuite d'en pardonner la 1. s'il le fait le jugé à droit à 4.$, montant rel des donmages
+
ensuite d'en pardonner la 1/2. S'il le fait le juge a droit à 4$, montant réel des dommages
−
ce proverbe s'applique à la caution et
+
interets.
−
interets
+
 
−
montre. l'asage Abyssin de donner la
+
yⱥ tⱥraza yalöbs qu'il habille celui qui est nu
−
ya taraza yalobs qu'il habille. celui qui est me
+
 
−
ya taraba y agors qu'il ndonne la bouchée à celui qui afars) bouchée dans la bolclie d'un autre.
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yⱥ tⱥrabⱥ yagous qu'il donne la bouchée à celui qui a faim
 +
 
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} ce proverbe s'applique à la caution et
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montre l'usage Abyssin de donner la
 +
bouchée dans la bouche d'un autre.
  
  
 
==== jours de vacances h ====
 
==== jours de vacances h ====
  
−
on ne juge pas les jours de fête ni même aux fêtes mensuelles de Na81ር et d'ögziabher. mais si' un  
+
 
−
jugement avait en lieu ce jour là il ne serait pas déclaré mel pour cela même E règle les di k'aount
+
on ne juge pas les jours de fête ni même aux fêtes mensuelles de MARIE et d'ögziabher. mais si un  
−
ne doivent juger que les mircredis et vendredis jours de jeune : mais cela est tontéé en déjuetade
+
jugement avait eu lieu ce jour là il ne serait pas déclaré nul pour cela même. En règle les Lik'aount
−
Les Lik'avent étaient jadis choisis pour leur sagesse et savoir. auj. la charge est devenu
+
ne doivent juger que les mercredis et vendredis jours de jeune : mais cela est tombé en désuétude.
−
hereditaire moyennant 30 wak'k'at. Lik' Atkou le plus instruit de ces julges nobles ne savait
+
Les Lik'aount étaient jadis choisis pour leur sagesse et savoir. auj. la charge est devenue
−
pas le fatha nagast qui est cependant le cod légal en Abyssinie bien que la coutunce l'ait
+
héréditaire moyennant 30 wak'k'ⱥt. Lik' Atkou le plus instruit de ces juges nobles ne savait
 +
pas le fⱥtha nⱥgⱥst qui est cependant le code légal en Abyssinie bien que la coutume l'ait
 
largement changé en pratique.  
 
largement changé en pratique.  
  
Ligne 109 : Ligne 113 :
 
==== divorce i ====
 
==== divorce i ====
  
−
Il a été quistion du divorce plus haut, c'est le mari qui divorce et on ne peut pas l'y 62
+
62 a
−
forcer directement mais si le divorce est recherché par l'épouse le mari ne peut l'empiclierqu'en
+
Il a été question du divorce plus haut. C'est le mari qui divorce et on ne peut pas l'y
−
rendant sa femme prisonnière c.a.d. en l'attachant à un kwaraña caril n'est pas possible
+
forcer directement mais si le divorce est recherché par l'épouse le mari ne peut l'empêcher qu'en
−
d'emsrisonner autrement. Si le mari refuse olstinement de divorces ce qui arrive couvent
+
rendant sa femme prisonnière c.a.d. en l'attachant à un kwⱥraña car il n'est pas possible
−
quand il a 2 rendre une dot riche, la femme s'échappe et se cache. son père ou plus proche
+
d'emprisonner autrement. Si le mari refuse obstinément de divorcer ce qui arrive souvent
−
parent demande qu'on exhibe sa personne et comme lors du mariage . on institue toujours
+
quand il a à rendre une dot riche, la femme s'échappe et se cache. Son père ou plus proche
−
un cauton exprèr (ya ödj was) pour maintenir l'inviolabilité de ses yeux et dents, on a recoir
+
parent demande qu'on exhibe sa personne et comme lors du mariage on institue toujours
−
contre cette caution qui en cas de refus reçoit des garmisaires chez lui. Alors la caution ou le mari
+
un caution exprès (yⱥ ödj was) pour maintenir l'inviolabilité de ses yeux et dents, on a recours
−
pour faire venir la femme sont bbligés de lui promèttre le divorce. La caution à le droit de  
+
contre cette caution qui en cas de refus reçoit des garnisaires chez lui. Alors la caution ou le mari
 +
pour faire venir la femme sont obligés de lui promettre le divorce. La caution a le droit de  
 
veiller à ce que la femme ne s'échappe pas mais il est difficile d'etre toujours aux aguets c'est
 
veiller à ce que la femme ne s'échappe pas mais il est difficile d'etre toujours aux aguets c'est
−
une fois le procès intenté le desistement n'est plus admés car le juge ne vent pas renoncer à ses
+
pourquoi il n'y veille pas.
−
pour quoi il n'y veille pas.  
 
  
 +
==== desistement j ====
  
−
==== desistement j ====
+
une fois le procès intenté le desistement n'est plus admis car le juge ne veut pas renoncer à ses
 +
droits
  
  
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−
==== Damot l ====
+
En général on tutoie en plaidant : ainsi l'agafari du alaqa de Dⱥmbⱥ*t*a qui jugeait debout et avant
−
 
+
les conseillers disait à un plaideur : wasköhn kotⱥr (fournis ta caution). Cependant j'ai entendu un domestique
−
 
+
plaider contre son maitre en employant toujours le : itⱥtayⱥk, yfⱥŧⱥm etc. au langage respectueux.
−
==== prescription m ====
+
bⱥ houlⱥt daña aymⱥgwⱥtou on ne plaide pas devant deux juges car on ne peut pas intenter le
 +
même procès devant 2 juges différens
 +
bⱥ houlⱥt karra aymⱥŧⱥrou on ne coupe pas avec deux couteaux
 +
bⱥ houlⱥt choumⱥl aymⱥtou (mieux) on me frappe avec 2 batons
  
  
 +
==== Damot l ====
  
 +
La coutume du Damot ne permet pas à un wayzⱥro de plaider assis : elle n'admet pas le fⱥŧⱥm
 +
wⱥngel mais bien aŧe imout car Damot dit la tradition est un pays conquis.
  
  
 +
==== prescription m ====
  
  
 +
La prescription civile est admise je crois en Abyssinie. Au criminel elle ne l'est généralement pas
 +
probablement parce que les conquérans Tögray et Amhara voulurent conserver l'usage
 +
semitique de rendre sang pour sang. Le droit, les langues et les formes physiques sont les
 +
trois indices qui établissent la <s>'indépendance</s> filiation des races et comme j'avais reconnu des
 +
ressemblances entre les races Khamitique et Latine je regrettais de ne pas trouver la prescription
 +
longi temporis si caractéristique du droit Romain. Mais dans cette malheureuse
 +
Ethiopie il faut attendre les renseignemens au lieu de les provoquer. or je viens d'apprendre
 +
qu'en Sömen si un meurtrier parvient à s'échapper il revient au bout de douze ans
 +
et éteint ensuite le sang par un mariage avec la famille de sa victime. Le Sömen est à
 +
peu près le dernier pays Khamitique de l'Abyssinie qui ait conservé son indépendance
 +
et l'on peut <s>expliquer</s> rapporter ainsi a la race Agaw l'institution si sage de la prescription.
 +
Je voudrais bien pouvoir questionner à cet égard des Awawa et Södama.
 +
 +
Singulière facilité des mœurs Abyssines. à Gondⱥr j'ai vu souvent plaider avec le
 +
sabre au coté et un <s>condamné</s> plaideur demander une prise de tabac au juge qui venait de le condamner.
  
−
En généril on tutou en plaidant : ainsi l'aya fari du alagu de Dambata qui juglait debout et avant
+
65 [א?]
−
droits
 
−
les conseillers. disait à un plaideur : wasköhn kotar crourmis ta cautions. Cependant j'ai entendu un domestique
 
−
plaider contre son maitre en employant toujours le : étatayak, yfatam etc. au langage respectueux.
 
−
ba houlat daña aymagwatou on ne plaide pas devant deux juges air on ne peut pas intenter le
 
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ba houlat karra aymatarou on ne coupe pas avec deux couteaux même procès devant 2 jugis diffirins
 
−
6a houlat choumal aymatou (mieux )onni frapge avec 2 batons
 
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La coutume du Damot ne permet pas à un wayzaro de plaider assis : elle n'admet pas le fatam
 
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wangel mais bien até imoutjcuar damot dit la tradition est un pays conquis.
 
−
La preseription civile est admise je crois en Abyssinie. Au criminel elle ne l'est généralement pas
 
−
probablement parce que les conquérans Tögray et Amhara voulurent conserver l'usage
 
−
semitique de rendre sang pour sang. Le droit les langues et les formes plussiques sont les
 
−
trois indices qui établissent l'indipendance filiation des taces et comme j'avais reconne des
 
−
ressemblames entre les races Khamitique et gatine je regrettais de ne pas trouver la prescription
 
−
longi tempons se caracteristique du droit Romain Hais dans cette malheureuse
 
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Ethhiopie il faut attendre les renseignemens au lieu de les provoquer. or je viens d'apprendre
 
−
qu'en Sömen si' 'inn meurtrier parvient à s'écharogier il revient au bout de douzedans
 
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etéteint ensuite le sang par un mariage avec la famille de sa victime. Le Somen est à
 
−
plu près le dernier pays khamitique de l'Abyssinie qui ait conserné son endépendann
 
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et l'on peut enpaiflitr ainsi à la race Agan l'institution se sai de la prescription.
 
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Je voudrais bien pouvoir questionner à cet égard des Awawa' et södama
 
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sengulière facilité des hoeurs Abyssines. à Gond
 
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dabre au cote et un entame demander une p detatad'ai un souvent plauler avec le
 
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vrise au juge qui venait de le condamner. 88
 
−
kllas