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Éthiopien d'Abbadie 266
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==== mize a ====
 
==== mize a ====
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Les F. ont des mize cette remarquable institution commune à toute l'Ethiopie mais qu'on ne
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trouve auj. dans tout son developpement que chez les A'far. les F. se vantent d'avoir conservé
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les mize dans la force de son institution primitive. Si une querelle s'élève entre deux mize c'est le
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adarali sawa (blatön geta ou principal sous officier) qui juge et <s>s</s> l'on appelle de son jugement
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au bar madja (aine ou chef des mize). Les A'far n'ont pas que je sache d'appel dans la cour
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des mize. Dawit à onze mize mais le nombre n'en parait pas limité. on ne peut pas appartenir
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en même tems à deux corporations de madja, ce qui est une en capacité A'far. De même le père et son
 +
fils ne peuvent pas être mize ni même deux frères à moins qu'ils ne soient jumeaux. Cette règle et
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cette exception sont encore A'far. Cependant tout mize à droit de faire la paix de sorte que
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les madja F. paraissent avoir perdu l'institution du pontife. comme chez les A'far, les jeunes
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filles sont madja entr'elles et perdent cette qualité par le mariage car elles entrent dans là
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corporation de leur mari. De même les pères font entrer leurs enfans dans la corporation et ceux.
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ci jurent de regarder leur madja comme leur frère (yzanga khalanga). Le serment des
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mize filles est ychanga khalanga k'al awanga (comme ma sœur parole (réserve) mais
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dans aucun cas le mize ne jure sur le orit ou peutateuque ce qui tend à prouver que cette
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institution est antérieure à là conversion des Agaw au judaïsme. selon la tradition des Kömant
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ils étaient jadis mize des F. et c'est pour cela disent ceux-ci, qu'ils observent le samedi. Il y
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avait encore naguères des repas de corps de mize. auj. ils sont tombés en désuetude et la
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vitalité de cette institution remarquable semble mourir avec la langue hwarasa que les
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enfans de Zhayla meda (vallée entre Gondar et koskwam) ne savent plus parler aujourd'hui
  
 
==== id comparé au fe'ma A'fⱥr b ====
 
==== id comparé au fe'ma A'fⱥr b ====
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Les différences entre 1es madja F. et les fe'ma A'far sont les suivantes : bien que le bar
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madja ne puisse être changé puisqu'il est crié par serment, le fils d'un bar madja ne sera
 +
pas nécessairement bar madja. Le adarali sawa s'il est mauvais est remplacé. On prend ses
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madja au choix et <u>un a un</u> et on leur <s>fait </s>sert à manger pendant dix jours. on ne prend
 +
pas des cailloux dans sa bouche comme en Tögray mais on boit dans la même coupe en
 +
fesant un madja ce qui rappelle un des us les plus frappans des Södama. Les paroles du serment
 +
d'institution sont: que la parole des Israélites soit, que la parole de la race d'Abraham
 +
soit. Le 1er choisi est le chef ou bar madja : s'il meurt il est remplace de droit par le 2e choisi
  
 
==== origine de leur nom c ====
 
==== origine de leur nom c ====
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58c
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bien que je ne renonce pas à mon explication ci dessus du <u>chⱥ </u>dans le non des Falacha on
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peut fort bien l'expliquer d'une autre manière par l'habitude Agaw et surtout södama de permuter
 +
à tout moment le [arabe] et le [arabe]. ፈላሣ፡ peut donc très-bien s'être formé de ፈላሳ፡ à une époque
 +
où la langue Amharña fidèle à l'habitude des autres langues Khamitiques et alors peu formée
 +
aurait permuté aussi le s avec le ch. <s>Si</s> cette supposition si naturelle expliquerait aussi parfaitement
 +
la confusion qui existe actuellement entre le ሰ et le ሠ dans tous les manuscrits Ethiopiens.
  
 
==== lieux où se trouvent les Falacha d ====
 
==== lieux où se trouvent les Falacha d ====
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58d
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Auj. revenu du Kafa je puis affirmer que si des Falacha y existent, ils sont en très petit 
 +
nombre et ont peu ou point de livres. on ne parle pas des Falacha ni en Djömma ni au dawaro.
 +
D'un autre coté d'après le témoignage très-prècis de hadji [arabe] l'écriture inconnue envoyée
 +
par Abba Bagibo à D. Gwochou est celle qu'il vit <s>et</s> entre les mains d'un étranger qui dit
 +
que c'était un livre de poèmes et qu'il ne connaissait pas l'evangile. D'autres personnes m'ont
 +
assuré que cet étranger était un Falacha de chakka : il disait አንተ pour አንጺ et vice
 +
versa ce qui prouve que sa langue maternelle tient à l'Amharña comme l'idiome de chakka
 +
Il m'a du reste été impossible de percer cet étrange mystère.
  
 
==== respect dû au pentateuque e ====
 
==== respect dû au pentateuque e ====
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 +
Les F. temoignent un grand respect pour le Pentateuque. Dawit s'indignait de voir chez moi un
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énorme Pentateuque Ethiopien posé sur la même peau tannée où je m'asseyais par terre au milieu
 +
de mes livres et ne voulut rester tranquille que lorsque je posai l'énorme manuscrit sur la caisse de mon
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théodolite. En entrant chez moi après avoir dit bonjour il se prosternait jusqu'à terre devant mon
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orit et un jour après avoir pris congé il revint sur ses pas pour faire sa prosternation habituelle. Il
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l'expliquait d'ailleurs comme un signe de respect et non d'adoration absolument comme dans notre
 +
adoration de la croix le vendredi saint.
  
 
==== observation du sabbat f ====
 
==== observation du sabbat f ====
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comme certains sectaires Anglais les 1è. poussent fort loin le respect dû au Sabbat. Ils ne se livrent
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à aucun travail. à partir du midi du vendredi et des qui l'aurore du samedi a paru on ne parle
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qu'à demi-voix usage respectueux en lui-même et qui empêche d'ailleurs ces disputes qui violeraient
 +
la Sainteté du samedi. faire la cuisine ou traire les bêtes serait un attentat à la majesté de ce jour.
 +
mais pour ne pas perdre le lait on le fait tirer par des domestiques chrétiens. Marie me disait un
 +
diacre Falacha est la médiatrice des Chrétiens : notre médiateur est samedi expression qui rappelle une
 +
superstition assez répandue parmi les chrétiens d'Abyssinie qui regardent sⱥnbⱥt (sabbat) comme un
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saint. Les F. peuvent sortir de chez eux le samedi mais seulement pour besoins naturels ou pour se rendre au
 +
temple (ቤተ፡ መቀደስ፡): ils ne peuvent pas traverser la rivière, ce qui implique affaires. le sabbat est si
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grand que Dieu et les 900 archanges descendent sur terre ce jour là. on communie de grand matin
 +
et le sacrifice (ኮርባን፡) est de pur froment sans vin, cette liqueur ayant été maudite par Noe
 +
ou selon un autre parce qu'on est trop pauvre pour s'en procurer circonstance qui empêche de
 +
communier dans bien des monastères chrétiens d'Abyssinie. Selon un Falacha : les Chrétiens ont la
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bétise de se faire absoudre et de communier dans l'état de jeune : chez nous on commence par
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bien manger et ayant alors dans le ventre des motifs réels de rendre grâce à Dieu, on se fait
 +
absoudre pour communier.
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==== ignorance des falacha sur l'existence des Juifs g ====
 
==== ignorance des falacha sur l'existence des Juifs g ====
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 +
Les F. étant tous ouvriers c.a.d. potiers, maçons ou charpentiers cherchent à se faire employer
 +
par le Roi ce qui les autorise à porter une chemise et le titre de በጀር፡ ወንድ።  un vieillard portant
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turban c.a.d. revêtu des fonctions de prêtre se fit annoncer chez moi à Gondⱥr comme bⱥdjⱥround
 +
<s>I</s>yshak'. Il venait vendre un pentateuque pour faire face à la famine et s'enquerir de l'existence
 +
des F. en d'autres pays. Je lui parlai des Juifs et leur respect pour le Pentateuque. Respectent-ils le
 +
sabbat du Samedi, me dit Yshak' avec impatience ? — sans doute : et à tel point qu'il ne font pas
 +
la cuisine ce jour là.- — Tout n'est donc pas perdu et le monde n'est pas si mauvais que je l'avais
 +
dit. Là dessus bⱥdjⱥround yshak' se leva et entonna un hymne dont le chant n'était pas
 +
sans charmes après les aigres psalmodies des dⱥbtara chrétiens. Dieu d'Abraham dit-il en finissant
 +
je te rends graces. puis il ota son turban (comme les chrétiens de Syrie) et se prosterna devant son
 +
Pentateuque
  
 
==== jeûnes h ====
 
==== jeûnes h ====
  
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Les Iont des mize cette remarquable insttution commune à toute l'Ethiopie mais qu'on ne
+
Les jeunes et fêtes F. sont probablement ce qu'il y a de plus singulier chez eux <s>cette secte</s> tous les lundis et
−
trouve auj. dans tout son developpement que chez les A'far. les F. se vantenit d'avoir couservé
+
jeudis on jeune jusqu'au coucher du Soleil et les F. pieux communient alors. Ceci semble une parodie des deux
−
les mize dans la force de son institution primitive. Si'une guérille s'élève entre deux mize c'est le
+
jeunes hebdomadaires des chrétiens si ce n'est que les F. mangent de tout ce qu'ils veulent après le coucher du ☉
−
adarali sawa (cratinn gêta ou princissal sous obécier qui juge et sl'on appselle de son juge.
+
pendant les 3 jours qui précèdent Paques on ne mange que du grain roti en mémoire des trois jours de mauvais vivres
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ment au bar madja faine ou chef des mize). Les A'far n'ont pas que je sache d'appel dans là cour
+
dans le désert avant de trouver la manne. Le commencement de la 2e heure après Paques est celui du jeûne dit
−
des mize. Danit à ouze mize mais le nombre n'en parait pas limité. on ne peut pas ceppertenir
+
Tomas en commémoration de celui qu'on fit lorsque le Roi de Babylone <s>alla as</s> commença le siège de
−
en même tems à deux corporations de madja, ce qui est une en capacité A'far. De même le père et son
+
Jérusalem. Avec la 3e lune après Paques commencé le jeune dit ab tom en mémoire du massacre des prêtres
−
fils ne peuvent pas être mize ni même deux frères à moins qu'ils ne soient jumeaux. Cette régle et
+
après la prise de Jérusalem par Nabuchodonosor. Pendant les dix 1ers jours d'abtom on ne mange rien d'animal
−
cette exception sont encore A'far. Cependant tout mize à droit de faire la paix de sorte que
+
pas même du beurre et l'on observe cette règle dans les <u>tⱥzkar</u> (festins en commémoration d'un
−
les madja r. paraissent avoir perdu l'institution du pontifé comme chez les A'farr l jeines
+
mort) qui auraient lieu pendant ce tems. après les 10 1ers jours on mange comme dans les autres jeunes tout ce que
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filles sont madja entr'elles et perdent cette qualité par le mariage car elles entret dans là
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l'on veut mais seulement après le coucher du Soleil. Les moines Falacha observent tous les jeunes <s>mais </s>ab tom
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corporation de leur mari. De même les pères font entrer leurs enfans dans la cornoration et ceux.
+
seul est obligatoire pour tout le monde. La 4 <s>5</s>e lune commence le jeune de <s>hödar </s> ŧⱥvt ou dix jours de deuil
−
c jeurent de regarder leur madja comme leur frère (yzanga khalange). Le serment des
+
en mémoire du massacre des prêtres. Les dix 1ers jours de la 5e lune sont le jeune de hödar un mémoire de celui
−
d mais
+
que fit Yoseph pour retrouver son père. Le 1.er jour de ce jeune est le <u>tazkara Abraham</u> ou fête commémorative
−
mize filles est ychanga khalanga k'al awanga (comme ma sœur parole
+
d'Abraham et on le l'habitude de manger ce jour là : mais le 10e jour est un jeune bien
−
dans aucun cas le mize ne jure sur le orit ou peutatengue ce qui tend à prouver que cette
+
que ce soit la fète astⱥri ou visitation. Le 12e jour de la lune de ŧök'ⱥmt est aussi un jour de jeune  
−
institution est antérieure à là couversion des Agaw au entaisme. selon la troidition des Kömant
+
hödar est le nom d'un mois Abyssin : mais il parait plus difficile de trouver l'étymologie de tomas et de tⱥvt.
−
ils étaient juidis mize des S. et c'est pour cela disent cex-ci, qu'ils observent le samedi. Il n
+
ce dernier mot surtout parait êtranger <s>aux</s> génie des langues Ethiopiennes.
−
avait encdre nagnères des repas de corps de mize. auj. ils sont tombés en désuetude et la
 
−
vitalité de cette institution remarquable semble moirir avec la langlehwarasa que les
 
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enfans de Zhayla meda (vallée entre Gondar et kostewani ne savent plus parler ans ourd hui
 
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Les siffirentis entre 1e madja $. et les fe'ma A'far sont les suivantes : bien que le bar
 
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mada ne puisse être change puisqu'il est crié par serment, le fils d'un bar madja e ser a
 
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pas nécessairement bar madsja. Le adarali sawa s'il est mauvais. est remplacé. Li prem se
 
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madja au choix cet un a un et on leur fait sert à manger uendant dix jours. on ne prend
 
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pas des cailloux dans sa bouche comme en Tögray mais on boit dans la même coupe en
 
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fisant un madja ce qui rappelle un des ces les plus fappans des Södama. Les paroles du serments
 
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d'institution sont: que la parole des Sraclités soit, que la parole de la race d'Abraham
 
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soit. Le 1èer choisé est le chel ou bar madja : s'il meurt il est remplace de droit par le 2e choiss
 
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biEn que je ne renonce pas à mon explication ci destu du cha dans le non des Falacha on
 
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peut fort bien l'expliques d'une autre manière par l'habitude Agaw et surtout södama de per 338
 
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muter à tout monent le fus et le ji.ahys : peut donc très-bien sètre formé de 2217 : à une éogue
 
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où la langue Amhartia filèle à l'habitude des autres langues Khanitiques et alors peu formée
 
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aurait permité aussi le 5 avec le ch. di cette supposition si naturelle exkliquerait aussi parfactement
 
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la confusion qui existe actuellement entre le 11 et le ce dans tous les mamiscrits Ethiopiens.
 
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Auj. revenu du Kafa je puis affermer que si des Fhalacha y existent, ils sont en très petit 582
 
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nombre et ont peu ou point de livres. on ne parle pas des Fatacha ni en Djömma ni au dandro.
 
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D'un autre coté d'après le témoignage très-prècis de hadjivre sE l'écriture enconnue envorée
 
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par Abba Bagibo à D. Gwochou est celle qu'il vit et entre les mains d'un étranger qui dit
 
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que c'était un livre de poeaumes et qu'il ne connaissait pas l'evangile. Dautres personnes m'ons
 
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rssure que cet étranger était un Falacha de chakka : il disait 603t pour ♄28 et vice
 
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versa ce qui prouive que sa langue maternelle tient à l'Ambsarña omme lediome de chakls
 
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Il m'a du reste été impossible de percer cet étrange mustère
 
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Les F. lemoignent un grand res fut pour le Pentulenque. Dawit s'indignait de voir chez moi un
 
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énorme Pentatenga Athiopien pose sur la même peau tannée, où je m'asseyais par terre au milieu
 
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desmes fivres. et ne voulut lister tranuille que lorsque je posii l'infui mamisenit sur la caisse ele mon
 
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théodofite. En entrant chez moi après avoir dit bonjour il se prosternait jusqu'à terre devant mon
 
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orit et un jour après avoir pris conge il revint sur ses pas pour faire sa prosternction habituelle. Il
 
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l'expliquait d'ailleurs comme un signe de respeet et non d'adoration absolument comme dans notre.
 
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adoration de la croix le vendredi sait.
 
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comme certains ictaires Anglais les 1è. poussent fort losie le respeit dû au Sabbat. des ne se lionent
 
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à aucun travail. à partiren midi du vendredis et des qui l'auvvre du samedi à parie on ne parle
 
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qu'à demi voix usage respectueux en lui-même et qui empêche d'ailleurs ces disputes qui violeraient
 
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la Saintite du Samedi. faire la cuisine ou treure les bêtes serait un attenfat à la majeste de ce jour.
 
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mais pour ne pas perdre le lait on le fait tirer par des domestiques chrétiens. Marie me disait un
 
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diacre Gsalacha est la médiatrice des Chrétiens : notre médiateur est samedi expression qui rappelle un
 
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qui regardent Danbat (salbat) comme un
 
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ba
 
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superstition assez répandie parmi les chrétiens d'en
 
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saint. Les S. peuvent sortir de chez eux le samedi ?7tore entembesoins naturels ou pour se rendre au
 
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cemple (18r ; 0a9 7 11): ils ne peuvait pas traverser la rivière, ce qui implique affaires. le sabbat est si
 
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grand que Dieu et les 900 archanges desiendent sur terre ce jour là. on communce de grand matin
 
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et le sarrifice (n883) est de pur froment sans vin, cette liqueur ayant été mandité par Aoe
 
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ou selon un autre parce qu'on est trop pauvre pout s'en procurer scirconstance qui empêche de.
 
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communiir dans bien des monastères chrétiens d'Abyssinie. Selon un Salacha : les Chrétiens ont la
 
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betise de se faire absoudre et de comminer dans l'état de jeune : chez nous on commence par
 
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bien manger et ayant alors dans le ventre des motifs reels de rendre grace à Dieu, on st fait
 
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Les s étant lons ouvriers c.a.d. potiers, maçons ou charpentiers cherchent à se faire employés
 
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absoudre pour communier
 
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par le Roi ce qui les antorise à porter une chemise et le titre de n30 ; 04$ : un vieillard sortant
 
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turban c.a.d. revêtée des fonctions de prêtre se fit annoncer chez moi à Gondar comme badjaroum
 
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A'öhak. Il venait vendre un pentateuque pour faire face à la famine ce l'enquerir de l'existence
 
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27 d. en d'autres pays. Je lui parlai des Juifs et leur respect pour le Pentatenque. pespectent-ils le
 
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sabbat du Samedi, me dit Yshak' avec inssatience ? — sans doute : et à tel point qu'il ne font pas
 
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—Tout n'est donc pas perdée et le monde n'est pas si mauvais que je l'avais
 
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la cuisine ce jour là.
 
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ditia dessus badjar ound y5hak' se leva et entonna un hyene dont le chaut n'était pas
 
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sans charmes après les aigrès psalmodies des dabtara chrétiens. Dieu d'Abrahane dit-il en fiuissans
 
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à te rends gracis.t puis il ota son turban (comme les chiétiens de Syrie) et se prosterna devant son
 
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jeunes et fêtes si sont probablement ce qu'il y a de plus singulier chez cette cicte dous les ceendis et
 
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Pentatenque
 
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jeudis on jeune jusqu'au coucher du Soleil et les A pieux commument alors. Ceci semble une parodie des d'eux
 
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eunes hebdomadaires des chrétiens si ce n'est que le. mangent de tout ce qu'ils veulent après le couchier du c
 
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pendant les 3 jours qui précèdent daques on ne mange que du grain roti en mémoire des trois jours de mauvais vù 4
 
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dans le disert avant de trouver la manne. Le commencement de la 2e eune après baques est celui du jeune dit
 
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Tomas en commémoration de celui qu'on fit lorsque le Roi de Babylonc ailla as commenca le siège de
 
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Jérusalem. Ave la 3e lune après baques commencé le ceune dit ab tonc eu mémoire du massaire des prêtres
 
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après la prise de Jérusalem par crabuchodongsor. Pendant les dix 1ers jours d'abtom on ne mange rien d'ani.
 
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mal pas même du beurre et l'on observe cette règle dans les tazkar enffestins en commémoration d'un
 
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mort) qui auraient lieu pendant ce tems. après les 10 1e3 jours on nange comme dans les autres jeunes tout ce que
 
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l'on vent mais seulement après le coucher du Soleil. Les moines Falacha observent tous les jeunes maisab ton
 
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seul est obligatoire pour tout le monde. La. Gt lune commence le jeune de hödar tavt ou dix jours de deuil
 
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en mémoire du massaire des prêtres. Les dix 1ers jours de la se lune sont le jeune de hödar un mémoire de celui
 
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que fit Yopph pour retrouver son père. à 1.er jour de ce jeune est le tazkara Abraham ou fête comm
 
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mémorative d'Abraham et on le l'habitude de manger ce jour là : mais le 10e jour est un jeune beeu
 
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que je soit la fète astari ou viritation. Le 12e jour de la lune de ŧök'amt est aussi ue jour de jeune  
 
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ne mois Abyssin : mais il parait plus difficile de trouver l'étymologie de tomas et detar.
 
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