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Page créée avec « === Journal Yⱥgga 27 nov.re 1843 === ==== aspect du godjⱥb a ==== ==== ponts du godjⱥb b ==== »
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==== ponts du godjⱥb b ==== | ==== ponts du godjⱥb b ==== | ||
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| + | aspect du | ||
| + | godjab | ||
| + | ponts du | ||
| + | godjab | ||
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| + | Journal yagga 27 nov.re 1843 | ||
| + | une belle montagne est majertiiense même de loin : une rivière ne l'est pas à moins qu'on n'y entre | ||
| + | de la mer et qu'elle ni soit aussi large que la Gironde. L'as pect du Godjab ni rappela tout à fait celu | ||
| + | du dödesa, un long ver luisant au soleil et serpentant dans un plat kwalla sans trace d'habitans | ||
| + | les rivés Gordées de hauts arbres et formant une verdure malaine au milien de cette plaine de gramnées | ||
| + | corçaces et de fondriens où germine le typhées Aficain. En voyant de loin uui cours si fortement lortuée | ||
| + | le n m'attendais pas à trouver un or rivèère puissante voutant à petit bruit ses eaux avec une vitesse | ||
| + | de six milles à l'heure. I ln'y a point de gué dans cette partie du Godjab et l'obstacle est plus puissant que | ||
| + | le Abay ce qui explique la conservrtion de la nationalité södama. La route s'écarte beaucoup de la lige | ||
| + | oirvecte car pour établir un pont suspendu on a recherché une ile qui divise et rétrecit le lit-la 1.ère branche | ||
| + | qu'on nomme la fille du Gödab est divisée en deux D'rbord gne de large sur un de prosond et 3 à 4e. N. | ||
| + | de vitesse qu'on traverse à gue mais il s'y traive aussi un pont en bois formé de deux perches et | ||
| + | difficile à passer. Puis vient à 50m au plus un 1er pont suspendu en liands. Cepont braulant leaucoup | ||
| + | on l'avait raffermi par des liènes latérates. | ||
| + | Ces pouts sont entièrement construits en lianes ayant de 3 à le centim ètres de diamètre. le plancher | ||
| + | tout juste assez large pour admettre deux pieds de front est formé de deux fortes dianes au A et B deux | ||
| + | autres en c'et t forment garde fous les branches plulées à 0.5 de distance sont raménées ensemblele | ||
| + | à 8 haut à 1.5 du hauteur dlaucher de sorte que le voyageur est force de marcher vouta. Les abords du | ||
| + | pont sont defendus par des barres à pn de perre de sorte qu'il faut grénper pour entrer au | ||
| + | jeter en foule. des gardiens armés de batons empêchaient soioeuse. | ||
| + | 5 9 | ||
| + | pont et il est dimpossible de 1 | ||
| + | plus de 2 ou 3 personnes de passer à la fois et alors même c'était à distance car on a peu de | ||
| + | confcance dans la solidité ou pont ou örkita dont on voit eci une section. Les bêtes passaient à la | ||
| + | nage et nous mêmes 2h40m à passer les cris la confusion excédant le depart de la caravane de | ||
| + | kobbo. L'ile qu'on traverse ensuite a eu. un mille de laage et est remplie de grands arors et empêtre | ||
| + | d'acotis cedons de leanes et de fange. Le grand pont avait été recemment construit par abba | ||
| + | djöfara. Je le traversui en s4e pas mais comme je marchais joute et voulais me jesser mon pas | ||
| + | d'alongea à plus de O.6h. j'estime la largueur du godjac à 40 mètres. le milieu du pont était à | ||
| + | environ un mètre de l'eau dont la surbace pouvait être à 2mètres de celle du sol. A partir d ce | ||
| + | pont nous revinmes sur la dircdion précédente et campames sur la colline à eu. 10 mète au dessur | ||
| + | des eaux du godjab. La rivé droite est sèche à peu de distance du fleuve ce qui se resent djce du | ||
| + | daga du Kafa. Il y a une autre ile à 7.9 milles au dessous. | ||
| + | Le 28 nèvre au matin à 5h3o du Xl j'observai la temp. de l'air à 13°06 ce qui nous semblait tris froid | ||
| + | après les 276 de la veille. à 8h 30m mon ombre était droit vers la direction de la source du Godjab selon bourte. | ||
| + | donnerait 285et azimuth vrai pour la source du Godjab la partie | ||
| + | et d'autres. ceci au supposant l'angli horaire : γ. | ||
| + | ♂ 28 nourd cours en amont du pont suspendu était par 250 ou 300 | ||
| + | voisine de | ||
| + | Enfin le 28 nov.re nous nous mimes en route, en montant obliq.t et à peu près en sens contrain de notre | ||
| + | direction en partant de Sabak'a, nousne tardames pas à passer le 1.er k'ella consistait en ente porte trappe | ||
| + | 90.0 yagga | ||
| + | 60.3 2e fecela entourie de palissades grossières et très fortes : puis vent une congue montée par un chemin large dessiné en | ||
| + | 30.1 k'ella | ||
| + | 4 ou s sellons et qui semblait très-piatique. Le 2. k'ella consiste : ce trois portes separées par des fossés à | ||
| + | ceau et ces fossés separés par de fortes palissades. les portes ne sont par en ligne droite et peuvent | ||
| + | 00.3 3 kella n | ||
| + | ε0.3 nagreta blar ainsi être trébien defenduis. puis une petite montée et une longue descente jusqu'e 3 h k'ella à mi colline | ||
| + | 0.3 i9 K. kobbo puis on descend encore jequ'au ruisseau. j'oublie lobstacle que nous vinds eu c. En fin nous traversaies | ||
| + | 0.4 D. kobbo le kobba ruisseau fangeux de 4m sur 0.2 et 2 nœuds. Il est dans le fond d'une longde vallie. puis un | ||
| + | o.l halte montes raide nous mena au braho où nous campames. | ||
| + | 12 total Clieu se nomme gadara et n'a été habite que depuis peu car par méfiance on l'avait laissé disert pour | ||
| + | s'eloigner des Gallas. Nous vimes plusieurs södama qui portaient (les femmes surtout) pour vitement des pagnes de fibres de | ||
| + | kolo et une vêtement de même genre sur les épautes : cici montre le manque d'industrée car il serait facile de tisser ces | ||
| + | fibres qui ressemblent au loin à du chaure cirie et sont fassembles par une seule corde. Le fêtement des Amczoula est | ||
| + | dens le même genre. Les hommes que je vis portaient des göldöm en cuir dont les formes raides rappellent d'une | ||
| + | mannre frappante leux des longues files d'Egyptiens dans les mommens des Pharaons. Au dessus de ce göldöm très | ||
| + | primitif est une maigre ceinture et un petit couteau oblique. Le chapeau est en peau de Gwareza toujours trèsusé | ||
| + | ainsi qui la toge qui est d'ailleurs curte et legère comme celle des Galla du wollo. on voit bien que les droino ont aupreinte | ||
| + | leurs formes de vêtemens aux södemce. Ces derniers pour ne pas être accusis de ferti s'habillent au plui mal hois deché. | ||
| + | eux et mettent leurs jotes vêtemens au dédans. on m'assure qu'ils mettent leurs richesses sur les personnes de lais | ||
| + | femmes que même le maitre de la maison n'ose rentrer chez lui sans tousser à la poite jusqu'à ce qu'on l'invite | ||
| + | à aitres et enfn qu'une femme södama appelle son mari en pestice s'il a passé en seule jeur loin d'elle. C'est pour | ||
| + | cela me dit on que les Södama sont si maig res. L'oncle du Roi vunt nous saluer et il était comme tous les | ||
| + | autres une grande sque lette euveloppie de chiffons. Les étues des fers de lance sont comme ceux des Galla | ||
| + | et les chevaux sont des rosses. on nut pied à terre pour salur un supérieur | ||
| + | ♄ 30 novre nous partimes le 2 30 nov.re à 7h du matin et franchèmes le gros k'ella qui a 5 palissades et portes | ||
| + | 0.2 k'ella puis nous nous arpétames environ deux heures pendant que nos gens nassaient un ar un et que | ||
| + | 0.2 n'ella 3 sacres kafato les comptaient. on en compta mille vingt huit ce qui est bien moins qu'à | ||
| + | 0.1 halte | ||
| + | 0.5 k'ella la nou précédente où il y avait plus de deux mille. le maitre du k'ella avait defend u de | ||
| + | 0.9 ruisseau passer le 2. k'ella avant que tout ne fut compté. j'etais le 100e étant parmi les principaux | ||
| + | 0.1 k'ella qui marchaient d'abord. D'abord marchait un ginde puis 8 à 10 pietons à land de drap rouge. | ||
| + | 0.2 k'ella puis les laind de peaux de lion puis les lamdlai orap noir mis eeux à peau de vache noire | ||
| + | puis caux de peau de tigre puis ceux de gösölla ou pauthère noire. Ensuite marchaient les | ||
| + | 0.8 gönt | ||
| + | musulmans d'önarya, enfin les gens, à djötara, Abba folle parent d'abba Bagibo allant | ||
| + | 33 | ||
| + | 35 total en tête de ces derniers parmi lesquels j'etais, bien que mize, en quenc, au bout de deux heures | ||
| + | environ nous arrivamés à un ruisseau fangeux allant à gauche vers le godjab et traversé d'un mauvais pons | ||
| + | en troncs de palmiers. en beau cheval à selle plaquée d'argent y iugagea son pied et les nousdmes couper | ||
| + | des branches d'arbri pour rendre ce lieu passable. puis vient une montée et un k'ello à lui montée composé d'un | ||
| + | très forte palissade et d'une très faible porte qu'il serait facile de forcer. Les haltes étaient nombreuses | ||
| + | et nous mines plus de 7 heures à nous rendre à Bonga par un chemin qui m'a parce decrire plus de la 1/2 | ||
| + | d'une cer confèrence. | ||
| + | Dans les montues on pouvait se faire une édée du pays tout entier formé de collines à pentes arrondies | ||
| + | enltivées sur leurs faites et boisées, dans leurs vallons. C'est abjol.! le contraire du Goudrou. Ces bois son | ||
| + | empêtres de liames, arburtes en tailles, palmiers à nattes, dattiers (?) et d'autres arbres qui me sont inconnus. | ||
| + | Dans un endroit je vis pour la sère fois une plantation de Kröhahc mais ils étaient svates jeunns et ne me seubs | ||
| + | pas à leur place. les haus sont d'un arbre gras qui me semble diffirent du ckolckwal et la route est bien | ||
| + | dessinée par us melos large de 5 à 12 mètres mais couvert de dillons et surtout d'herbe car elle ne stnès | ||
| + | très-parcourue. Au plus loin où la vue pouvait parvenir par un horiz on chaudet brumeux je ne bès | ||
| + | que deux hautes collines boisées jusqu'à leurs faites. Je suis de plus en plus couvaincée que le centre de l'Afr. | ||
| + | ique par ici ce un grand lac à mi chemin entre le walagga et les sourus du zaire, car il n'y a par | ||
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| + | de grandes montagnés et ls fondrienes semblent inhérentes au pairs. Dans un lieu où la section | ||
| + | delc route était en N. le fond orcusé en degris par les pièds des bestiaux je vis en place un ard | ||
| + | T'ögray et qui, on peut le consieluner, formé le lit du fleuve | ||
| + | blanc tout à fait semblable à celui du | ||
| + | branc et tout le centre de cette partie de l'Afrique. | ||
| + | près de cette route était le cadavre d'un homme pendu à un gros arbre pour avoir volé une vache. | ||
| + | il ressemcblait à une monie et était totatement m. on me dit à cet egure que les cadavres des Abyssins morts | ||
| + | en guerre noircissent toujours. | ||
| + | Avant d'arriver à gönt qui a env. jomètres sur 0.3 à 2 nœuds est un étang d'environ 100 mètres | ||
| + | delarge. c'est toujours le système decreux sans pente. le bont est une jolie rivière coulant presqu'à fleur | ||
| + | à terre et très convenuble pour arroser une grande ville mais ses bords sont fangeux, en gué du moins | ||
| + | Je m'attenduis toujours à voir Bonga mais on me montra une petite clacrière dans la foret qui couvre tout le | ||
| + | pays : voilie dit son les 20 à 30 heilles où demeurent les marchands de Gomma et de Gera plus loin beaucoup | ||
| + | ti-mand aux mrisons des Södama je n'en ves que | ||
| + | d'innic | ||
| + | jour de | ||
| + | sin | ||
| + | plus | ||
| + | zorete à puss din ne l'emme nicivoirivi vu qn se l'ue | ||
| + | n lailuelanes oue ta ni reaint iai et fi rsrou à | ||
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