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Page créée avec « === Journal - Bonga 1.er decembre 1843 === »
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=== Journal - Bonga 1.er decembre 1843 === | === Journal - Bonga 1.er decembre 1843 === | ||
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| + | Od ces maisons. Enfin nous arrêtances sur un petit terrain ouvert en deca dumarché de Lunmou et comme le 100. | ||
| + | Soleil était très chaus les gens à Djöfara firent couper des branches qu'ede planta en terre en guise de paraols. | ||
| + | les marchands de Lussmou nous servirent d'abord de l'eau mieillée puis du café dans des bouts d'ecorms | ||
| + | de vaches puis du beurre fondu. nous attendimes ainsi plus de 2 heures assis par terre sur des cattes et | ||
| + | peaux qu'on nous tendit. enfin deux geieux zens d'importance noufivent lever et nous allames environ | ||
| + | deux milles jusqu'à un creux où l'on avait construit des huttes pour la noce. Ces huttes sont lonaues de 15 à 20m | ||
| + | Soli.t construites en baguettes de 2 à 3 centimètres de diamètre, le squeletée étant soutenu par de | ||
| + | ō | ||
| + | dlongues puches de s à 7 centimêtres le tout est recouvert des longues feuilles de palmier bien serrées et | ||
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| + | prsque imperméaires au Soleil mais non sans doute à la pluie. Il était 5 heures du soir quand nous | ||
| + | y'entramis. après la nuit close on destribua une vinglaine de vaches et plustard le pain. j'uis pour moi | ||
| + | et mes8 hommes un poiquet de tabita de dagousa noirs, enduits de beurre sal et fondie et empaquetes | ||
| + | bien serris dans des feuilles de koto bien amarrées de cordis de la même plante. Il y eut aussi un | ||
| + | paquet de pain de koto amarre de la même facon : J'étais endormi quand on servit de la bière dans | ||
| + | un vase d'araite de la longueur du bbas et large de moins d'une palme. Ily eut aussi de l'hydromel | ||
| + | non fait mais j'avais mangé mon pain azynée de froment et je m'en ormis trèstement dans Bonga. | ||
| + | enfin le ♄ 2 decembre nois fumes présentes au Roi de Kafa Kamo. nous nous rendimes en oordre, et au bout d'un | ||
| + | mille de route parvinmes à un terrain en forte peute où la foule des Södama indiquait la prisence du souverain. | ||
| + | Ce terrain était en pelouss fuie avec une sorte dl bruyère muoi qui nce arressait milll.t nos pieds mes. au N. était un | ||
| + | champ entouré d'une haie morté en clair voie et où le tet qu'on arrache au kafa était jonché parlas | ||
| + | au sud les Södama étaient disposés sur la pente en deur masses contenus par des gens armés de deux | ||
| + | batons blancs l'un très-lons pour indiquer aux plus avances la ligne aifendue l'autre une baguetté | ||
| + | flevible dont ils donnaient à tour de bras sur le dos ou poitrines des recalritrans. Comme ces coupe reten. | ||
| + | tissaient beaucoup je remarquai les lame sur les quels on frappait. c'étaient des dabba cousus en com tronqué | ||
| + | pla couture sur le derrière abec une échancrure pour le bras droit. J'estemai au moins à 3000 le nombre de | ||
| + | Södama pisanis ce qui d'après le résultat à dessus suppose une population de 10000 ames car 1e tous étaient | ||
| + | hommes et en état de porter le bouclier. 2.° la ccremonie n'était par de celles qui appellent les gens de loin de | ||
| + | sorte qu'on peut supposer cette ponilation au distrit. velle de Bonga. C'est la 1ère fois en Ethiopie que je vis | ||
| + | une Gealuent unifonne car tous portaient göldöm, la toge plue en bande et ceinte étroitement au tour des reins, le | ||
| + | lad surdit qui tombe jusqu'à mi corps sans un poil et enfin la tête une. c'est la strictement le tatak et selon les | ||
| + | apparences c'est celui des tems antiques. les nouveaur arrivés placaient leurs mains horizontalement sur le ventre les | ||
| + | pointes des doigts tournées ven le nombrie se frappaient deux ou trois fois ainsi, puis se courbaient les brar | ||
| + | pendus en avant usqu'à ce que les doigts touchanent la terre qu'ils baycant ensuite avant de retourner à leur | ||
| + | place. c'est l'us des Rois des Rois quand l'Ethiopie oboissait à un seul sceptre. Les principaux à djöfara ou | ||
| + | töge tessue de rouge et noir dont j'étais l'avant dernier se formèrent surund ligne qui fut prolongée par | ||
| + | les enversés de Djomma et l'on nous arrita à plus de 200 mitres en aval du tronc. Eing afa nögous vin rent nous | ||
| + | porter le salut du Roi e quand ils retournèrent virs nous nous fimes environ 20 mètres en avant | ||
| + | s sur notre droite un douzaine de chautres les sents qui eussent le gonfo danseent aux | ||
| + | la Grecque. leur refrain était en mineur et analogue au hi, y0, 40 yx des matelots gnglais | ||
| + | jusqu'à l'endrois | ||
| + | sons d'une lo | ||
| + | mais prononé en chour et formant un effet étrange. l'orphée de cette bande dansait avec plus d'enéroée | ||
| + | que tous les autres et tous accompagnaient en frappant des mains. A notre gauche une petite chroupe | ||
| + | ientonnait des trompettes des cordantes de kröhaha et un jeun guerrier saisi de frensie patriolique selancait | ||
| + | par intervalles nors des fangs, lance et bouclier en main pour prostoncer son dounfata. Auretour des hirants | ||
| + | nous fimes cercle pour lettendre le message de filécitations. puis on s'adressa à moi. Dieu soit loué (ounkume | ||
| + | tn asivite les perils des eaux, les aspérités des rochers, les trompes des elephans, les cornes des buffles les erimes | ||
| + | et les serpens, les malavies, les orages et la main postile des hommes tout ce que le ciel fait tombir en | ||
| + | bast pluies orages) et tout ces que la terre poussé en haut (les forets) : tu es venu tu es le bieuvenu. c'était | ||
| + | lesumer toutes les difficultés de mon voyage et parter en vrai Roi de l'Affrique centrale. c'était le même | ||
| + | missage qu'on m'avait envoyé le 29 nov.tr et j'y repliquai de même : le voyaquer qui vient de loin pour se | ||
| + | reposer un jour dans le royamme du seigneur chrétien de kafa fait demande à Dien qu'il le benisse | ||
| + | que son pays toujours ni paix avec les drormi s'étendent au S et à l'O. jusqu'aux contrée où le ciel | ||
| + | et la terre se touchent: que son annean d'or passe aux mains de son fils et du fils de son fies. | ||
| + | quand mon complement fut mélamorphosé d'abord en Ilmorma puis probablement totalement changi en | ||
| + | passant en södama les herants montrèrent les dents de plainir et l'en retournèrent. A le ntroisième venne wis | ||
| + | nous avancines jusqu'à l'endroit où le prêtre Abyssin vitre de ses robes blauches de Gondar se tenait tout seul | ||
| + | dibout et à la gauche du Roi. Qui demandez. vous virent gravement les herants toujours à voix très-base | ||
| + | Abba folle comme plus proche parent du Roi d'önarya prit la parote : nou voulons affrir en cadeau | ||
| + | d'amitie à notre cousin de kafa. Après une allie et un retour la reponse vint et on arhibales présens d'its | ||
| + | k'arat ou droits du père de la fiancée. les principaux étaient. 22 cheveux (le 24. était resté malade à | ||
| + | Sabak'a. l'un d'eux le plus beau, gis clair à longne crinière avait une selle plaquée d'argent et | ||
| + | un glas de drap rouge. un 2e avec une selle ornée d'un djöfara fin tessu exprès. Ces deux chevaux | ||
| + | furent placés par ordre du Roi à droite et à gauche. les 21 autres coursiers dont plusieurs blancs et | ||
| + | tourds étaient tout mis. — 8. une pièce de drap rouge venu des Anglais du chama long de 80 | ||
| + | coudées et large de 3 euviron : on l'étendit par le moyen de dix hommes et le vieux nögadras | ||
| + | de Kafa qui portait un djöfara Galla et un petit turban le mesura avec le bras me lentement | ||
| + | et solennelliment. à drap avait comme plusieurs fentes au jour mais on n'y prit garde car une étohfe | ||
| + | d'étendu pareille est regardée comme un méracle au kafa et même au Lunmou. E quatre djöfara. 0 | ||
| + | l mules —E. trousseau de la fiancée dont les principaux étaient deux grandes toges enn coton vayé double | ||
| + | de toile Galla et deux jupons à l'Arnaout demesurement larges et courts : c cent oix sept talari. | ||
| + | 6 cent landi ou toites bleues d'indigo — N. oix sept cerrs amole enliers qu'on vangeaulentement dix par | ||
| + | dix et cent par cent. toutes ces réchesses furent rangées par terre et il plut à sa majisté de se fain emtiser | ||
| + | une 2e fois le merveilleux drap rouge. TPendpoign ard d'argent—. I. lance d'argent. Llane d'or. | ||
| + | vendant que l'on comptait les sels j'examinais là scine. au dessus de la region des cadeaux | ||
| + | était celle des chevaux plui haut celle où le prêtre vetu jusqu'aux yeux se tenait immobile comme un pilier. | ||
| + | ou Dieu terme, plus haut élait la zom des ou sept jeunes taur eaux chacun attaclié près de sers | ||
| + | let de joncs, et chacun de poil diffèrent ruminaient sur la bruyère. plus haut étaient six | ||
| + | chèvris et un mouton chacun d'esprèce différente puis un espace vidé enfin tout à fait en haut | ||
| + | iscient Les courtisans debout deux en 3 trois en c. en 0 rtait un tout peit tapis avec | ||
| + | à | ||
| + | un chien d'argent et un cheval d'or hauts d'environ deux déumètres la tête tournée au N. | ||
| + | αs | ||
| + | au pulien de l'enceinte 3hbe était une hutte commune ou dans une ferme d'Europe on abriterait | ||
| + | Aon | ||
| + | une charrue ou un ane malade. sans porte sans prétention rouverté en joncs comme nos nuttes de | ||
| + | bonga et moins bien construite. au milien était un tout petit alga ou tronc grossier ave un coussin du coté | ||
| + | de louest sur lequel s'appuyait négligemment un beau jeune homme vitin d'une toge chamarée de | ||
| + | rouge et de blanc et les cheveux en buisson selon la tradition de la royante Abyssine. sa lance était | ||
| + | arpurée sur lui et il jouait avec un chasse mouches qui n'était autre qu'une quêne de buffle. pas un | ||
| + | serviteur n'était dans la hutte sauf un chien noir qui tenait du levrier et du chien de chasse. En voyant ce Rroi | ||
| + | Agaw s'entourer d'ammaux je ne pus m'empicher de songer à ces Rois d'Egypte que l'histoire a nommé | ||
| + | pasteurs et qu'Aerodote nous amère des fond de la haute Ethiopie. Toute l'assemblée était rangée en plein soleil | ||
| + | et comme mon petit turban de Gondar plie sur le derrière de la tête à la musulmanc ne me proteglaient pas | ||
| + | contre la chateur je sortes de mon rang et à l'ombre de mes camarades debout je m'assis le visage tourné au N. | ||
| + | et me pris à peuser à la France. Le Roi s'en apèrent ce comme i' aaevais gravement contrevenu à l'étiquelte une | ||
| + | fif dire de m'asseoir. je repondis : comme étranger à baise la terre du Roi pour sa gracieuse favour mais | ||
| + | avolis tort de refuser mais le Roi s'en tira la fesant din aux gens à | ||
| + | comme mize de sai coursne je reste de bout. | ||
| + | gr djöfara qu'ils avaient son passeport pour s'assivir (davadi was nous batumes la poitrine pour remercer et on s'assit. | ||