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Page créée avec « === Journal - Garoukke 22 décembre 1843 === »
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=== Journal - Garoukke 22 décembre 1843 === | === Journal - Garoukke 22 décembre 1843 === | ||
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| + | avec le Roi. qu'il était evident qu'on voulait me retenir après leur depart mais que j'étays réisolée à les | ||
| + | accomnagnet ou à leur faire fouler mon cadavre avant d'atteiudre le Godjab. d'ailleurs disuis-je | ||
| + | avant de me laisser prendre ou tuer je suis sur de faire mordre la poussière à trois hommes au | ||
| + | moins de sorte que vous rapporterez à votre Roi ule exovierge ensanglantée. J avagpéparé | ||
| + | ce discours de longue main en fesant la cour à mes confrères et en leur montrant par des tours | ||
| + | de gemissastique que si je m'etais ten coi jusqu'alors ce n'était pas faute de savoir parler et | ||
| + | rair. D'ailleurs éjoutai. je le Roi de Lumnou m'a dit de ne pas un separer de vous et vousabba | ||
| + | böllo votre Roi abba djöfara m'en a dit tout autant. vous étés en paill étranger ce qui | ||
| + | m'empêche de vous dire de m'ensmener mais je vous previens qu'il vaut mieux me laisser trangeille | ||
| + | si l'entrepends de briser un k'ella ou de bousculer un kafats. mon energée fit efot et le lendiman | ||
| + | avant la ceremonie du battement de la noitrine Abba folle s'avonla sofcensementgraveni. | ||
| + | vers abba mortie et lui dit qu'en sa qualité de plus poche parent du Roi de Aimmou il le | ||
| + | prevenait que j'étais résolé à faire bspecter le serment d'abba bagibo et à m'en retourner. | ||
| + | avec eux dusse-ci employer la force à cet effet. | ||
| + | J'avais d'ailleurs colevenu avec abba folle que je l'appelerais si le Roi m'in était à une audience | ||
| + | particulière. Pen après que j'eusse reçu mon Genura, abba morke et Kasine vinrent me dire que. | ||
| + | N. m'appelait. Je me levai par respect pour s le Roi et repondes qu'étant mize d'abba bagibo j ne | ||
| + | me separais pas des mient que je n'irais pas sans les trois mize que d'ailleurs comme étranger | ||
| + | j'avais besoin de conseillers et que je choisissais à cet égardabba folle et abbanole. Comme je | ||
| + | persistais dans mon dire abba morke fit comme tous les brientaux arit un detour et dit : aucun | ||
| + | de nous ne peut ainsi nellement dire menni au Roi qui nous tient sans armes dans sa | ||
| + | maison : venez d'abord et nous appelerons ensuite les rersonnes que vous demanders. J'allai | ||
| + | donc avec ab: morke et khasin devant le Roi qui m'envoya dire de m'asseoir. Je refusai par égard pr | ||
| + | ab. morke dis-je parce que chez nous. on ne s'assçoit pas tandis qu'un vieillare reste daebout. D. M. nourfit | ||
| + | donc asseoir tous deux Je parlaisen Amharña à seid qui par holitique prétendait ne pas savoir le Södama | ||
| + | et traduisait en Iliorma à abba morke qui trans formait à sa façon en Södama pour les afde | ||
| + | nögous qui repetaient le tout au Roi en changeant tcussé à leur gense. Jamais ne vit-on sur terre | ||
| + | une telle cascade de drogmans. l'eunui et les fadeurs sont les accessoires presqu'indispensables de tout | ||
| + | discours publeque. D'abord vint la demande ödama comment j'avons échappé aux clephans, aux | ||
| + | buffles à tout ce qui pousse de la terre et tomtée du ciel, aux maladies et à la mam des hommes. Puis le a. | ||
| + | me fit dire qu'il avait achevé les affaires de la fiancée qu'elle sorterait le soir pour se mettre en route le len. | ||
| + | demain, qu'il me donnerait une jolée maison et s'occuperait ensuite de moi à son aise. Je remondis que | ||
| + | l'étais vêm comme mize que je retournerais comme tel qu'il était chez moi très-honteux de planter | ||
| + | la sa sœur en route, que d'ailleurs le lendemain était un vendrede jour consaire aujeune par les | ||
| + | chrétiens à la prière par les Musulmans et qu'il arriverait malheur si la fiancée se mettait en | ||
| + | route ce jour là. nous ne voulons pas te retenir repondit s.B. et pour t'en donner l'assurance nous | ||
| + | ferons jurer à la personne qu'il te plait le serment que tu voudras. — Je suis venu sur la foi | ||
| + | du serment d'abba bagibo et n'en veux pas d'autre : il ne convient pas d'ailleurs qu'un Roi jure | ||
| + | non, none Roi ne jure qu'une seule fois dans sa vie, lers de son la prise de son lenneau— si | ||
| + | l'abeille ne retourne pas à sa ruche, qui bénira le miel ? je sus l'abeille, vous étes la plus | ||
| + | belle fleur de ce royanme, vos paroles sont mon miel queje veux rapporter chez moi | ||
| + | pour qu'ou le goute, qu'on le beuisse.— Les mize reviendront dans huit ou 10 jours selon | ||
| + | l'usage, reste jusqu'alors et retourne avec eux-la fatigue d'abler et de revenir ne convient | ||
| + | pas à un personnage comme toi— Je ne connais pas let usage de renvoyer les mize mais s'il | ||
| + | le faut je reviendrai — tu le fatigueras en mize perte— Je n'ai pas craint trois années de | ||
| + | route pour m'éclairer du regard de votre Présence comment aurais je peur de huit journées | ||
| + | à travers le pays si sur de Djomma'?— Comment donc faire. cartu es vend pour moi, à ma | ||
| + | prière et je n'ai me m'occuper de loi encore— aur grands maux les grands remèdes. à l'appui de cici | ||
| + | je vacontai une fable où ma serce de cing drogmans s'embrouilla à qui mieux mieux. à mesure | ||
| + | qu'ils s'empiffraient du galimatias de leur creation et que le fil de mésidées eur échappait , ils | ||
| + | ouvraient yeux et bouche pour aider leurs maladroites oreilles. Dieu sait ce qu'ils allèrent | ||
| + | dire à sa majeste. Par respuet pour mes recteus si j en ai jamais je supprime tout ce alignates | ||
| + | achis de paroles pous en venir à ma conclusion, faites attendre la fiancée.— Li donc. ce serait du | ||
| + | dernier inconvessant.— mordez. moi, femaz moi, mangez- moi (c.a.d. j'en suis désolé) mais ja m'en | ||
| + | irai avec ma sœur car c'est mon devoir. S.M. à sur moi un avantage que je n'ai pas malgré | ||
| + | toute ma scence. Elle a sa mère pris d'elle ; la mienne est loin : je ne puis pas aller lui dire | ||
| + | que que le Roi de sent royaumes ( décton södama ume mendie un sejour d'une semaine. | ||
| + | ile me mandira pour avoir abandonné ma sœur— Cette parole ne convient pas— vous ne me | ||
| + | croyez pas, vous entendez donc toujours le mensonge. que lncéritage de mon père s'ancantisse | ||
| + | que je sois musulman si ma mère ne me mandit pas en aprenant que je suis reste au Kafa' | ||
| + | Ic chacun se mit à conseiller et à délibérer à haute voix. Pemorna södama et Ancharñña | ||
| + | s'entréchoquaient avec force chuchotages. abba morkie se permit même de me dire que si je | ||
| + | refusais de sejourner ce serait une cause de grave differend entre le Roi de Linmou et son beau. fère | ||
| + | kafa. Cet homme qui m'avait dit en Djömma qu'il obéissait toujours à la vrlonté du Roi chez liquel il | ||
| + | était avait seiemment éloigué de moi abba folle et mes autres amis. Je me crus trahé et tout résolu que j'etais | ||
| + | à emplaser la force et les coups de poignard peutôt que de me separir des gens de la nce, je un puis m'enc | ||
| + | pècher de verser des larmes en songeant à la mobabilité que j'allais être enterre vivant en kafa | ||
| + | au centre de l'Afrique.— donnez nous quatre jours et nous sour enverrons après la fiancée.— Pursque je suis | ||
| + | seul ici il ne me convient pas de vous dire quelle est ma position dans ma natrée et combien peu j'estime | ||
| + | toutes les richesses du kafa : mais, ce que je veux irous montrer quand il vous plaira, je ne crains aucus de vaus | ||
| + | à pied. ou a cheval, à la lance ou au poignard. cependant je plune ne songeant à la malediction de | ||
| + | ma mère. Ce n'est donc pas un mensonge.— après un long intervalle on vint me dire que par égare pour | ||
| + | moi seulement on ferait attendre un jour que S.M. me consairerait la journée du lendemain et qu'elle déserait | ||
| + | que je lui curasse de ne rien cacher de ce que je savais, ce que je jur ai de tout mon calir. | ||
| + | Le lendemain 8 de 1se je me rendis de grand matin au palaes avec seuydikasine abba morke et Taklou. | ||
| + | on nous reçut dans l'écurie et l'on nous servit successt du beurre fondu et détestable de l'hydromel etc | ||
| + | mais point de pain. Après une longue attente nous franchèmes la petite enceinte de kröhaha fendus sans | ||
| + | qui mène à une 2e enccinte dans le même geure : enfin nous entrames par A dans le corridor 2 puis | ||
| + | porte | ||
| + | par n dans l'intérieur du palais. Kafa est cettes le pays le plus ms terieux et le moins conn | ||
| + | 29 | ||
| + | 2 0 à6 seshabitans sont Roi sont plus mystérieux encore. Alx environs il n'y avait pas compure | ||
| + | ☾ Eyyen önarya de ces joyeux esclaves qui jouent au Soleil sur la pelouse ni comme en | ||
| + | 1- ? ) Abyssinée ces serviteurs nombreux et bruyans qui vont et viennent jurent par la mort | ||
| + | ou la puissance de leur ofeigneur. Il n'y avait pas comme chez tous les autres Rois de la terre | ||
| + | al 16 | ||
| + | à de ces domestiques et courtisans empertinens et oisifss de ces solliciteurs tremblans et polis de | ||
| + | θ | ||
| + | θ | ||
| + | ces domestiques affaires de leur petite étiquette et composant la vie monotonc qui enserre la | ||
| + | our des Rois. ♄ out était seul et silencieux. Le palais du Roi de Kafa m'est qu'une hutte gigantesq ue | ||
| + | conde et couique un vrai beta nögous comme les églises modernes d'Abyssinie, mais d'ont le toit est énorne. | ||
| + | pointu. Le polur central gros comme a mat d'un batiment à 8 coudus en terre, 28 jus qu'au faite du toit | ||
| + | onique et 20 coudées en dehors. la pointe est ornée de cing à 6 œufs d'antruches. Il a fallu surement quelque habileté | ||
| + | 10 pour dresser une pareille maze. on l'avait trainée en grande ceremonie et à force de bras, desuis l'extrémité | ||
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