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Page créée avec « === Religion - Qwⱥrata 5 mars 1845 === ==== sentences d'excommunication a ==== ==== cas dirimant au mariage b ==== »
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==== cas dirimant au mariage b ==== | ==== cas dirimant au mariage b ==== | ||
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| + | cce voir öwagat (54$) de dommages interets d'un homme qui n'a pas voulu les payer. | ||
| + | épendant on dit la messe. | ||
| + | Il y a un til pêle mêle en Abyssinie où il n'y a de règle en rien qu'on est toujurs des posé à | ||
| + | écouter les deseurs de bonne aventure et qu'on attribue, un malheur plutôt au regard malin qu'à autre chez | ||
| + | Dela s'ensint une grande érainte de l'excommunication car je ne crois pasque la religion y entre pour | ||
| + | beaucoup. Dans quarata qui est une grande ville on me vela un'ane. un prêtre mosennent deux sels consertit. | ||
| + | ic aller excommumer de é en rue à haut voix celui qui aurait volé an ane gwvanda c'est à dör à bouche | ||
| + | noire. mais comme le prêtre reçut le prix d'avanisil se fatiqua bientôt et Almed mon domestique | ||
| + | musulman qui ne savait même pas l'Amharña, se couvrit la tite avec saloge fante de therban | ||
| + | et et mit à excommunier en mauvais Tögray ayant soin de se faire suivre d'un domestique qui | ||
| + | disait aux critiqués : c'est un prêtre Tögray. L'ane fut rende le même jour. àe serment le plus | ||
| + | solennel consisté à secommunier, soit en disant notontairement : si cela n'est pas que je sois | ||
| + | excommunié. Si celui qui défère le serment si défie d'une demande d'absolution il dira de | ||
| + | sexcommenier par la parote de l'Aboun et zlon il n'e a que celui-ci qui puisie aBsoudre. Abba | ||
| + | goranto brouillé avec les moines de son couvent s'excommunia (ptour ne plus se mêler de leurs | ||
| + | affaires avec par la parole, du patrianche d'Alexandne (ba gala lita Dapas) et alors personne | ||
| + | en Abyssince ne pouvait l'abjoudre cepentant le vulgaire ne connair pas ces vaffinemens et | ||
| + | quand on vent leur imposer un serment solennel on amène un prêtre qui entend an | ||
| + | déclaration à haute voix qu'on veu s'excommunier en tel cas et alorson le prêtre | ||
| + | pronome l'excommunication contitionnelle forsqu'une personnage se déofie d'un étranges | ||
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| + | il lui dorère l'excommunication mais comme celui-ci pourrait refaser il envoie en | ||
| + | domestique pour recevoir sa déctaration parce qu'un refées face à faie est désagreable | ||
| + | ette répugnance m'a seroi une fois. Après deux ans d'intrigués jé parvirs à engager | ||
| + | Wayzaro martit haulou à laisser copier son tarika nagast le plus volumineux ouvrag | ||
| + | de ce pgvre que je connaisse en Abisibime. La convention fut linètue jar dabrara walda | ||
| + | glorgés qui six déclara sous excommunication qu'il allait copier l'ouvrage pour une | ||
| + | personne au delà de la mer qu'on ne le montserait au à personne en Abyssinie et n sanf | ||
| + | à uaide dabtara gabra iasous. Peu après la tepre paralysa les doigts de walda giorgis | ||
| + | iri dis à gabra iasous d'employer un autre écrivain. werge se présentte couvint du prix | ||
| + | à tant la page et alla à la porte de wayzaro martit : cel le-ci envoya un domestique | ||
| + | pour le faire l'engager à s'excommunier. mais wargie refusa obstinement. 9. asous qui | ||
| + | voulait employer son ami waroie donné quelques sels au domestique pour qu'il dit | ||
| + | à sa maitresse que l'excommunication avait été acceptée. sans ce subterfuge l'oubrage | ||
| + | n'aurait pas été copie car tous ceux qui ont des turika nagast les cachent par envéi | ||
| + | me dit-on. Ras Aly apiès avoir envone kadjat seyyoum été. en Gojam en mars 1845 | ||
| + | est la peur famituère à tous les esprits faibles alois qu'ils ont pris une grande résolution | ||
| + | Il m'envoya chercher, me fit asseoir par terre hors sa tente et j'attendes ainsi jusqu'à | ||
| + | la nuit. quand il fit sombre, un domcestigue vint me proposer de promettre sous | ||
| + | excommunication de dire au RLas tout à que je savais, fut-il bon ou mauvais. une | ||
| + | sentence d'excommunication Abyssine n'engage surement pas un sujet de là lour de tome | ||
| + | n' acs lorsqu'on s'exprême de cette façon c'est donner sa merole d'honneur à l'Abyssine | ||
| + | car on doit sit refurer comme warzé lrsqu'on n'a pas fintention de garder la foi | ||
| + | 1'étais engrges 2 dire la bonne aventure au Has mais | ||
| + | donnée. Dans le cir actuel d | ||
| + | se je m'y étais refusé il m'aurait accuser cecacher mahamment ce que je savais car | ||
| + | fès qu'un homme sait lire s an pliquer les livres il est ceusi savoir dire la bonne | ||
| + | avonture. Je des donc au Ras qui me présentait les naumes de ses mains que je n'y | ||
| + | voyais pasassez la nuit et je fus renvoyé au lendemain par le plus puissant princée | ||
| + | d'Abyssinie. Heureusement pour moi la peur lui passa pendant la nuit et il ne | ||
| + | m'appela pas le lendemain. Comme on doit s'yattendre les gens d'église se souccent | ||
| + | beaucoup moins de respecter l'excommunitation et celle de l'Aboun est tombée | ||
| + | en grannd desredit car plus d'une fois après avoir aisi essayé de ramener les gens | ||
| + | il a delie de lui-même la sentence qu'il avait prononcée. | ||
| + | Le fait suivant montre qu'on entend bien mal le fatha nagart même dans Mota | ||
| + | qui passe pour le principal foyer de savoir en Abyssinie. un homme ppousa sa filleule dans | ||
| + | cette f ville et communia avec elle ce qui selon l'us Abyssin correspond à un mariage en cour | ||
| + | Caclesiastique. Il sournit ensuite le cas au Chapitre et Alaga Yatamanou se trouva seul | ||
| + | d'avis de prononcer le divorce se fondent sur un passage très formel du fi nagart. mai | ||
| + | tous les autres prétendirent que la communion l'encportait sur le f. nagast et yatamañoie | ||
| + | qui me le dit ignore si la separation de corps a eu lieu oùd non | ||
| + | wachara qu'il ne fau pas confaière avec le sacictuaire du mêmenom en emot est penc | ||
| + | èglise du Liban Godjan. Un diacres de ce fieu ayant renvoyé sa femme et couvola'en secondes | ||
| + | nouseilla à Gondar avec d'autres diacres du pais et ricut la prétrise des mains de l'Abouna | ||
| + | Salama. A son retour il officiait quand Kahsay e Soldat Tögray étaut à boire de la bière. | ||
| + | avec les habitans entendit réconter le fait et soutent hautement qui le prêtre était indignes | ||
| + | d'approcher l'autel. un brave chrétieu fit du lieu fit le procès au prêtre qui comparnt devant les | ||
| + | auciens de wacherra dont 3 ecclesiestique et deux laignes. Le dofendeur n'eut pas de peine à prouves | ||
| + | par temoins qu'il avait bien reçu la prétrise. Il eut gain de lausi et attagua Kahay comme | ||
| + | calomnatent. Celui-ci soutent bieu sa cause en ces teriies à demcende sois demande sais-tu ou ne sai | ||
| + | -tie pas avoir épousi une telle femme et l'avoir divorcée ensuite ?— je sais— tue — que le Roi meure | ||
| + | — sais-tu ou ne sais-ta pas avoir épousé telle autre femme ?— je sais— tué (gadal) — que le Roi meure. | ||
| + | Alors dit K. tout soldat que je suis je sais qu'il est une loi qu'Abouna salama lui-même | ||
| + | ne peut abroger , c'est quers diacre marie deux fois ne sera djamais prêtre— l'Aboun m'a | ||
| + | pourtant fait prêtre en m'excommuniant se je nie fesais pas un jeune de 3ans, dit le prêtre | ||
| + | andigne et les juges opinèrent que l'Aboun était au dessus de tous les usages eclosias liques. Ils | ||
| + | allaient nommer des arbitres pour prononcer la quotité des dommages interets, quand takra | ||
| + | s'écria : j'en appelle aux Ligaount de Woota. Donnez donc la caution de l'appel.— Je suis un | ||
| + | soldat et n'ai que mon cheval dit Kahsay, prensers. là. En ce moment survent le gomos que se | ||
| + | facha beaucoup coutre la simplicte les habitans prit le tabot ou bois d'autel sur lequel | ||
| + | le prêtre intrus s'il entrait jamais dans le sanctuaire. Celui-ci | ||
| + | pose le calce et excommunia | ||
| + | couvent alors de son indignité, demanda pardon à Kahsay et si crut fort peureux d'obtents | ||
| + | la place de marquittier. Le gomos de son coté dit que le bois d'aufel avait été contamine | ||
| + | l'emmena à Gondar où il le fit benir par l'Aboun et par respect pour ce dernier ne dit | ||
| + | mot de l'endignité du prètre. | ||
| + | pourrais céter bien des faits du même genre qui montreraidot comment des | ||
| + | affaires ecclésiastiques sont mènées en Abyssinie. celuiici suffit néanmoins pour faires. | ||
| + | voir que l'Abousi donne la prétrisé à p'es sujets indignes v'orent aiusi mie loi qui ne | ||
| + | peut être changée rsepportée ou modifiée qu'a par un foncile tecupanique. on y voit | ||
| + | d'ailleurs qu'en Abyssinie lorsqu'il s'agit d'une contestation ceur d'esabies e1c les iastiques on | ||
| + | le appelle nor à l'Aboun mais aux Lé gaveent c'est a dire aux professeurs que | ||
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