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contient les mots amlak amlaköt, mot-à-mot, Dieu des Dieux ce qui impliquerait | contient les mots amlak amlaköt, mot-à-mot, Dieu des Dieux ce qui impliquerait | ||
une origine fort antique ; mais les falasa comme les Chrétiens traduisent ces mots | une origine fort antique ; mais les falasa comme les Chrétiens traduisent ces mots | ||
| − | par ya | + | par ya [qatot ?] geta : Le Seigneur des Princes, d'après la signification |
| + | primitive du mot walaka : on se lève toujours et on ceint sa toge (tatak) | ||
| + | pour prononcer les mots amlak amalköt. | ||
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| + | mize | ||
| + | ε | ||
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| + | L'institution des mize ou madja chez les Falasa est analogue à | ||
| + | celle des A'far, et fait présumer comme je l'ai dit avant que cette coutume | ||
| + | si remarquable était commune à tous les Abyssins. Si une querelle s'elève entre | ||
| + | deux madja c'est adarali Sawa (blatön geta) qui juge et l'on appelle de son | ||
| + | jugement au bar madja. Dawit a onze madja dont q.q. uns sont morts. | ||
| + | on ne peut pas appartenir en même tems à deux corporations de madja : | ||
| + | ce qui est une incapacité A'far. de même père et fils ne seront pas madja | ||
| + | ni même deux frères à moins qu'ils ne soient jumeaux. mais tous les madja ont | ||
| + | droit de faire la paix de sorte que je ne sais qui représente le pontife. Les jeunes | ||
| + | filles sont madja entr'elles et perdent cette qualité par le mariage. Les pères | ||
| + | font entrer leurs enfans dans la corporation, et ceux-ci jurent de regarder leur | ||
| + | madja y zan̄ga khalanga (comme mon frère) : y chan̄ga khalanga k'al | ||
| + | awann̄ga est le serment des filles mais dans aucun cas le madja ne | ||
| + | jure sur le [torit ?]. | ||