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Un jour vint ou sa maladie prit une tournure aiguë. Après l'intervention de quelques amis, on obtint de le faire hospitaliser. Il obtint l'autorisation de sortir de l'hopital printemps 1902 pendant la journée et tous ces loisirs furent dès lors employés a l'étude à la propagande et l'organisation de de conférences par les camarades en tournée.
 
Un jour vint ou sa maladie prit une tournure aiguë. Après l'intervention de quelques amis, on obtint de le faire hospitaliser. Il obtint l'autorisation de sortir de l'hopital printemps 1902 pendant la journée et tous ces loisirs furent dès lors employés a l'étude à la propagande et l'organisation de de conférences par les camarades en tournée.
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Il se mit en relation avec les journaux et avec beaucoup de militants. au môment de la fondation de l'AIA il s'occupa de fonder la section de Firminy et en devint le secretaire
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Il se mit en relation avec les journaux et avec beaucoup de militants. Au môment de la fondation de l'AIA il s'occupa de fonder la section de Firminy et en devint le secretaire
  
 
Il envoyait de la copie à beaucoup de journaux et plaçait toujours des tas de brochures et de publications. Il avait toujours en poche quelques listes de souscriptions ou billets de tombolas pour des organisations d'avant garde. Au début il signait ses articles "Galhauban". Il avait choisi ce pseudonyme dans un livre d'aventures et de voyages dont le heros, un mousse, portait ce nom et dont la lecture lui avait causé beaucoup de plaisir dans sa jeunesse. Plus tard il jugea que ce pseudonyme n'engageait pas suffisamment sa responsabilité. Il y adjoignit son nom et ne signa plus que Rousset-Galhauban. C'est sous ce nom qu'il fut plus généralement connu. Cette attitude lui valut toute sorte de vexations et il fut l'objet de plusieurs perquisitions ou interrogatoires. Lorsque Felix Faure vint à St. Etienne, Rousset fut l'objet d'une surveillance speciale et il reçut à plusieurs reprises la visite des policiers. Il revendiquait hautement la responsabilité de tous ces actes où écrits. On le perquisitionna et lui saisit ses brochures.
 
Il envoyait de la copie à beaucoup de journaux et plaçait toujours des tas de brochures et de publications. Il avait toujours en poche quelques listes de souscriptions ou billets de tombolas pour des organisations d'avant garde. Au début il signait ses articles "Galhauban". Il avait choisi ce pseudonyme dans un livre d'aventures et de voyages dont le heros, un mousse, portait ce nom et dont la lecture lui avait causé beaucoup de plaisir dans sa jeunesse. Plus tard il jugea que ce pseudonyme n'engageait pas suffisamment sa responsabilité. Il y adjoignit son nom et ne signa plus que Rousset-Galhauban. C'est sous ce nom qu'il fut plus généralement connu. Cette attitude lui valut toute sorte de vexations et il fut l'objet de plusieurs perquisitions ou interrogatoires. Lorsque Felix Faure vint à St. Etienne, Rousset fut l'objet d'une surveillance speciale et il reçut à plusieurs reprises la visite des policiers. Il revendiquait hautement la responsabilité de tous ces actes où écrits. On le perquisitionna et lui saisit ses brochures.
 
Dernièrement au sujet de son procès de la Guerre Sociale, il reçut la visite du Juge de Paix et du commissaire de police, auquel il exposa ses théories antipatriotiques et antimilitaristes
 
Dernièrement au sujet de son procès de la Guerre Sociale, il reçut la visite du Juge de Paix et du commissaire de police, auquel il exposa ses théories antipatriotiques et antimilitaristes