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Déchiffrages en attente

Comparer les versions : Correspondance de Francis Jourdain (#9)

[Sans titre]
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3. IX.48  
 
3. IX.48  
  
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[N'y?]allez pas, mon cher Maitron, essayez de vous  
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Eh ! n'allez pas, mon cher Maitron, essayer de vous guérir du doute. N'allez surtout pas considérer le doute comme une maladie. C'est tout au
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guérir du doute. N'allez surtout pas considérer  
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contraire la manie de la certitude qui constitue un grand et alarmant danger, un danger <u>mortel</u>. Le doute est douloureux mais il est
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le doute comme une maladie. C'est tout au  
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raisonnable. La certitude est une folie - peut-être agréable, mais incontestablement une folie.  
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contraire la manie de la certitude qui constitue
 
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un grand et alarmant danger, un danger
 
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<u>mortel</u>. Le doute est douloureux mais il est
 
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raisonnable. La certitude est une folie-peut-être  
 
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agréable, mais incontestablement une folie.  
 
  
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Personne, je [illisible] bien, ne vous délivrera <u>du</u> Doute.
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Personne, je l'espère bien, ne vous délivrera <u>du</u> Doute.
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Quant <u>aux</u> doutes dont vous souffrez, votre
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Quant <u>aux</u> doutes dont vous souffrez, votre propre méditation pourra seule les mettre à leur juste place et ainsi empêcher l'ankylose.
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propre
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Choisir, ce n'est pas ne pas douter. Et cesser de douter, n'est-ce pas renoncer à la délibération, donc au choix, c'est-à-dire abdiquer, démissionner, se soumettre. (Le doute ne serait-il pas, en définitive,
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la seule forme que  nous connaissions de la liberté...?)
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Mais le "grand penser" auquel je me laisse aller n'est pas le véritable objet de ce mot hâtif...
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Je suis très insuffisamment instruit de la position prise en URSS devant la peinture dite