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Déchiffrages en attente

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Carnet ED, 1893-1895
Statut : Approuvé
Révision :
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Ce matin 14 septembre, nous sommes partis le matin  
 
Ce matin 14 septembre, nous sommes partis le matin  
 
de Callac sous un ciel gris d'où pleuvait une pluie fine, mais
 
de Callac sous un ciel gris d'où pleuvait une pluie fine, mais
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traversé de nuages légers. Ar c'houmout a zo Tano, me disait
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traversé de nuages légers. Ar [c'houmout] a zo Tano, me disait
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le conducteur.
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le conducteur. Nous avons contourné  le pied de la montagne Saint-
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Michel, menez sant Mikêl, et laissant aller la voiture? nous
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avons pris, avec papa pour guide, le chemin qui escalade la
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croupe chauve. En route rencontré un vieux qui avait les cheveux
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encore presque noirs, le collier de barbe grisonnant à peine, et
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qui nous a dit avoir quatre-vingts ans. Il n'a jamais vu debout
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la chapelle qui jadis couronnait le mont. Le clocher subsistait
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encore néanmoins en 1848. ["An noz a c' hê Louis Fulage e-mès a
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Frans e cé Kiskarret gant enn tôt anizer. ?] C'est en effet la
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nuit du 24 février 1848, par grande tempête, que le clocher tomba.
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Nous avons atteint la hauteur. Un enclos de pins entoure
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le bered de la chapelle déruite. On a de là-haut une vue admirable
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sur tout l'horizon avoisinant, la forêt de Duault, la
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vallée qui s'ouvre au sud et le pays de Maël, puis
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des hauteurs où s'étire Carhaix, au nord, les monts de Plougronier, la montagne de Bulat. Papa me montre dans les [illisible]
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Kerbournet où vivait Madame de Saint-Prix, et plus  dans
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le ravin, sous les arbres demeurait Jégou, Fanck Jégou le