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Déchiffrages en attente

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Carnet EF, 1897-1905
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « se rendait aux pardons, sérieux, pour y faire son Gilles. »
Cette révision a été marquée comme approuvée.
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se rendait aux pardons, sérieux, pour y  
 
se rendait aux pardons, sérieux, pour y  
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faire son Gilles.
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faire son <u>Gilles</u>. Il réjouissait le cœur de tout
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le monde. Au pardon de saint Éloi, on l'attendait
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avec impatience. Et c'était une joie
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quand il paraissait, monté sur son cheval
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de labour, avec des grelots partout, même
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sur sa personne. Il avait surtout un parapluie
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prestigieux, un parapluie énorme
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et tricolore. Il le tenait ouvert sur lui et
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sur son cheval qu'il était assez large pour
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abriter tout entier. Quand Geffroy l'a
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connu, il avait une soixantaine d'années.
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Il était toujours imperturbable. Il accompagnait
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partout la troupe des acteurs de
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Pluzunet, partout où elle se rendait. On
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le payait, mais pas bien fort. Il louait les
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habits, 3 francs chaque habit, et il suivait
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ses habits : on lui donnait un bout de
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rôle : c'était lui qui était chargé de jouer
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du cor de chasse dans les pièces où il était
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nécessaire. Du reste, il ne voyageait jamais
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sans avoir ce cor de chasse passé autour
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de son cou.
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Quand Geffroy jouait Roland, dans les 4 fils
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Aymon, l'habit qu'il était allé chercher chez
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Job Congard se composait d'un képi avec un
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pompon rouge, comme le képi du génie, me dit-il.
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Et la veste était une espèce de costume militaire :
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un sabre complétait l'accoutrement.
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Charlemagne (dont le rôle était tenu par O-