Appuyez sur “Entrée” ou cliquez sur l'icône de recherche pour afficher les résultats.

Déchiffrages en attente

Comparer les versions : Page 173 (#174)

Carnet EF, 1897-1905
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « 170 de corne. Les vestes avaient une foule de pattes par derrière. En Trégor aussi les hommes portaient les cheveux longs jusqu'au milieu du dos. Les jeunes gens se p... »
Ligne 11 : Ligne 11 :
 
appelait cela : bagnoléjo (des bagnolets).
 
appelait cela : bagnoléjo (des bagnolets).
 
Ces coiffes étaient empesées et repassées.
 
Ces coiffes étaient empesées et repassées.
 +
Sur les tous les jours on portait [illisible]
 +
des coiffes simples, sans queue. Chaque fille
 +
devait avoir, ou avait parfois jusqu'à
 +
neuf-vingt coiffes, parce qu'on ne
 +
repassait qu'une fois l'an. Chacun se
 +
repassait ses propres coiffes. Les bagnolets
 +
avaient une bordure de linon. On se tortillait
 +
les cheveux avec des lacets noirs.
 +
Les coiffes étaient amarrées sous le menton.
 +
La femme du vieux [Biloux ?] doit avoir
 +
encore plein un drap (? lisellad) de
 +
ces coiffes. Pour se marier on portait
 +
un manteau d'étoffe (12 écus) : quand
 +
on n'en avait pas à soi, on en empruntait
 +
une pour aller à l'église. C'était un
 +
manteau noir à capuchon étroit qui
 +
enserrait le visage. Le "conduer"
 +
allait chercher la mariée chez elle : il allait
 +
d'abord au bénitier suspendu au lit,
 +
prenait de l'eau bénite, en donnait
 +
au jeune futur et à la jeune future.