Appuyez sur “Entrée” ou cliquez sur l'icône de recherche pour afficher les résultats.

Déchiffrages en attente

Comparer les versions : Page 48 (#48)

Carnet EG, 1889-1911
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « 42 femme peut leur donner à boire, mais pas la mère. Au bourg de Plougrescant, quand on envoie l'enfant baptiser, on lui donne après le baptème du vin blanc sucré à... »
Ligne 12 : Ligne 12 :
  
 
En Trégor.
 
En Trégor.
 +
 +
La maison se compose d'une cuisine (ar guigin)
 +
et d'un bas bout (ar penn traon) et parfois d'un
 +
bas-côté sur le derrière servant de pièce de débarras,
 +
de laiterie, souvent de cave. Autrefois, toutes les maisons
 +
étaient en chaume (plouz) suaf les manoirs
 +
importants. « quand j'étais enfant il n'y avait
 +
qu'une maison à ardoises (eun ti-glaz) à Port-Blanc »
 +
me dit Lise Le Bellec chez qui je prends
 +
ces renseignements. Comme fenêtre, sur la [illisible],
 +
pièce principale, il y avait une gde fenêtre (prenestr
 +
braz) et une plus petite, plus haut vers
 +
l'âtre (ar prenestr bihan). Avec les toits en chaume
 +
il y avait plus de travail. A tous les coups de temps
 +
il fallait les réparer. Mais ils coûtaient moins. Il
 +
fallait 15 jours pour couvrir une maison assez
 +
grande. Le couvreur en chaume s'appelait An
 +
toër plouz). On commence à couvrir en tuiles depuis
 +
quarante ans tout au plus (on dit [briques?] en breton)
 +
 +
Quand on bâtit une maison neuve, avant
 +
d'y entrer, et d'y placer les meubles, on saigne
 +
un [poulet?] (eur pousin) et on arrose l'aire de
 +
la maison avec le sang, pendant que le sang
 +
s'égoutte, on [balance?] la bête, comme un [encensoir?]