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Déchiffrages en attente

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Carnet EG, 1889-1911
Statut : Approuvé
Révision :
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les petites boites contenant les clous pour les sabots que
 
les petites boites contenant les clous pour les sabots que
 
l'on cloûtait devant les soirs d'[hivers?], quelquefois
 
l'on cloûtait devant les soirs d'[hivers?], quelquefois
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une vie [des?] Saints.
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une vie des Saints.
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L'aire de la maison était en terre battue.
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On cassait la terre et on l'aplanissait, on y mettait des [illisible], on l'arrosait
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abondamment et sur ce sol détrempé avaient
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lieu les danses de l'aire. Ces danses avaient
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lieu le soir. On cassait la terre de l'aire, tous les
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deux, trois ans, dès que des trous trop grands,
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s'étaient creusés, surtout là où l'on coupait le
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fagot à la serpe sur le ballot (ar ?].
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Au-dessus, il n'y avait aucun plancher de bois :
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le plafond enre chaque poutre on
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mettait un treillage de bâtons enveloppés
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de paille et on confaleutrait ce treillage
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avec u torchis (cales ou caraj, épluchures de
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llin) d'argile, de srote qu'en dessus et en
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dessous tout n'était qu'argile. Ces plafonds
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d'ailleurs étaient solides : on y mettrait de forts
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tas de bl qu'ils soutenaient fort bien. On les
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blanchissait à la chaux, parfoi, dans la
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cuisine.
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Il y avait aussi gweléo leïne ou
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gwelio la chapelle, des lits comme nos lits
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modernes, xsauf que les rideaux éttaient
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en bois avec un ciel de lie aplati. On les appelait
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la chapelle parce qu'ils avaient un