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Déchiffrages en attente

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Carnet EG, 1889-1911
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « 50 houarn bras »
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houarn bras
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houarn bras, que l'on encastrait dans une
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sorte de maçonnerie et qui ne bougeait jamais
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de là : c'était dans cette marmite que
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l'on cuisait la nourriture des bêtes. Il y avait
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de plus eur forc'h tan (une fourche pour
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faire du feu) pour prendre le bois et surtout
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l'ajonc. Il n'y avait pas de soufflets. On
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soufflait avec la bouche, celui qui avait de
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bons poumons. Pour allumer le feu, il y
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avait une pierre à feu que l'on allait prendre
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àla grève où l'on trouve des [silex épars?]. Il y avait
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un vieux, Fanch Coz, de son vrai nom Fanch
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an Horset, de Creih Morvan qui vendait
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des silex : il allait les [illisible] à la grève et
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ensuite [courrait?] le pays, avec des sacs de ces
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pierres (il était réputé pour sa force)
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qu'il allait vendre jusque dans les parages
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de Guingamp. Son juron était
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Daro min Doué. Il les taillait proprement
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et les vendait jusqu'à 2 et 3 sous l'un.
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On tirait du feu « de ces pierres avec eun
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dirinn, un briquet d'acier et un morceau de tont,
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(de l'amadou). On avait alors des
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allumettes [d'écorce?] (allumettes scloss) que
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l'on faisait avec des tigettes de chanvre sec enduites
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aux deux boits de soufre. Chacun fabriquait
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[ses?] allumettes lui-mêmes. Touchées par
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[illisible] enflammé, elles prenaient feu.
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Ceux qui n'avaient pas tout ces ustensiles
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allaient cherche du feu dans des maisons
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dont les cheminées fumaient, avec un vieux