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Carnet EG, 1889-1911
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « 46e La pièce commence par un monologue de Pipi Louarn que ses parents ont laissé se débrouiller tout seul et qui va entreprendre le combat pour la vie : il est bien ar... »
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débrouiller tout seul et qui va entreprendre
 
débrouiller tout seul et qui va entreprendre
 
le combat pour la vie  : il est bien armé :
 
le combat pour la vie  : il est bien armé :
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Tano ec'h e ma fri, ma diouskouarn glew scler.
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Ma lagad n'ê ket picous, ma diar n'int quet ber
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Il ne craint pas le « combat » (combattin) : il
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a ses dents et ses griffes pour endre chère la
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partie.
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Clewet meus cousgoude gant ma mamm ha ma zad
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Pere ho deus collet meur a vlew er gombat
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Penos eo mad evitan an oll drouc rencontcho
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ha nem denn mar geller, dre ar finesséo.
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Decidet mad ec'hon, pe n'on lesk bars ma roll
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Da laquet en pratiq ho avijo mad holl.
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Ma bouëllou zo cleus hag ar ra din drebon
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Na vaquet o tiscouri e torrin ma naon..
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Et le voila en campagne. Il aborde d'abord
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le coq : fable connue. Le coq, avant
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de participer à la réconciliation universelle
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attend l'arrivée de deux chiens qui viennent
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sans doute l'annoncer de leur côté. Et le
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renard de déguerpir.
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[écrit à l'envers : 139]