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Déchiffrages en attente

Comparer les versions : Page 3 (#4)

Carnet EH, 1900-1905
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « le petit bout de promontoire de pierre dominant à pic la grève, les rochers noirs, fleuris des tons dores des guëmois : au loin le phare du Jardin qui est comme le cier... »
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uni la merveilleuse, l'incessante, la bruissante
 
uni la merveilleuse, l'incessante, la bruissante
 
chanson des vagues à son chevet d'éternité.-
 
chanson des vagues à son chevet d'éternité.-
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C'est hier, en me rendant au Casino de Parané,
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par le Sillon, puis par la Digue, que j'ai pleinement
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compris en quoi Châteaubriand est vraiment
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un fils de St Malo et comment ce pays
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explique en partie la forme de son large, harmonieux
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et mélancolique génie.- Une houle
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infinie accourait des profondeurs calmes, et quoique
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ce fût une soirée très douce, un de ces
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beaux soirs tranquilles, la vague déferlait puissamment,
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heurtait à grands coups sourds les
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troncs ébranchés des briselames et faisait flotter
 +
ont le long du parapet de granit les chevelures,
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les crinières de son écume, ses embruns échevellés.-
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[Et?] je vis l'ampleur de ce paysage, l'harmonie
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de cette immense courbe de sable où la mer
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se déchaîne libre, la fuite du large, l'éternelle
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sollicitation de l'inconnu, et cette