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Déchiffrages en attente

Comparer les versions : Page 46 (#47)

Carnet EH, 1900-1905
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « 45/ Alors, pendant toute la nuit, chacun était libre de chanter. Et on buvait l'eau de vie qu'on avait économisée sur la ration de chaque jour (cette ration était d'u... »
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On vaquait à faire le feu, avant le café. Ce
 
On vaquait à faire le feu, avant le café. Ce
 
feu était organisé comme suit: on mettait
 
feu était organisé comme suit: on mettait
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une esparre? dehors, une esp
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une epave dehors, une espèce de madrier,
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puis on prenait une barrique que l'on remplissait
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de goudron, de coaltar, de vieux
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cirage, de vieux vêtements (on [illisible], ce
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jour là, de vieilles nappes), et cette barrique
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etait suspendue par une chaîne à l'extrémité
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de l'epave. On y mettait le feu et
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la flamme montait de la [illisible] ardente,
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flambait très-haut. Tous les ... font
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la même chose, de sorte que toute la mer
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était comme illuminée. On voyait ainsi,
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vingt, trente, quarante feux que reflétait
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la mer. Le lendemain matin, jour
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du [illisible]  juin, c'est congé, chants, danses,
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jeux de toute espèce, et toujours naturellement
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l'eternelle [soulerie?]. Tout le monde
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ce jour là avait double ration. Le grand
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régal c'étaient des saucisses conservées dans le
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saindoux: parfois on faisait des crêpes
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la veille. On embarque du reste, au départ,
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des substances particulières pour cette fête.
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On appelait cette fête "pardon Saint-[Yamm?]