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pour contenter la sainte. On se remit donc en | pour contenter la sainte. On se remit donc en | ||
route. Et voici qu'on arrive au sommet d'un tertre, | route. Et voici qu'on arrive au sommet d'un tertre, | ||
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Les frères se récrièrent. | Les frères se récrièrent. | ||
| − | — Comment ! Alors que nous avons | + | — Comment ! Alors que nous avons quitté |
notre pays pour fuir la mer, tu vas t'établir | notre pays pour fuir la mer, tu vas t'établir | ||
de nouveau en face d'elle. Et quelle mer ! Vois | de nouveau en face d'elle. Et quelle mer ! Vois | ||
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que c'est là qu'elle a trouvé la fin de sa pénitence. | que c'est là qu'elle a trouvé la fin de sa pénitence. | ||
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| − | Un soir que vous rêviez | + | Un soir que vous rêviez assise au bord des grèves |
| + | Un chant passa, venu des lointains de Quimper | ||
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| + | Ces vers furent commencé pour Mme | ||
| + | Bénac et, je pense, à Beg-Meil. Je les ai | ||
| + | terminés plus tard. Ils sont inscrits dans le | ||
| + | cahier noir, — et j'ajoute cette note 13 ans | ||
| + | après, ce dimanche matin, 28 juillet 1912. | ||
| + | Que d'événements depuis, et que ne suis-je | ||
| + | encore en ce mois de mai 1899 ! — | ||