Appuyez sur “Entrée” ou cliquez sur l'icône de recherche pour afficher les résultats.

Déchiffrages en attente

Comparer les versions : Page 155 (#155)

Carnet V, 1910-1911
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « 150 Callac où nous couchons, ce soir, et où je me suis mis à rédiger ces notes pendant que Maggie s'endort. »
Cette révision est marquée comme complète.
Cette révision a été marquée comme approuvée.
Ligne 1 : Ligne 1 :
 
150
 
150
 +
 
Callac où nous couchons, ce soir,
 
Callac où nous couchons, ce soir,
 
et où je me suis mis à rédiger ces
 
et où je me suis mis à rédiger ces
 
notes pendant que Maggie s'endort.
 
notes pendant que Maggie s'endort.
 +
 +
Comme je suis heureux de me
 +
retrouver encore, ne fût-ce qu'en
 +
passant dans cette atmosphère natale !
 +
Arrivés à 8h et quart, nous avons
 +
diné, puis, je suis allé causer avec M.
 +
Le Bourhis, notre hôtelier, qui a tant
 +
de souvenirs. Son père était huissier
 +
en ce pays. Sa grand mère, " morte
 +
à quatre-vingt-quatorze ans, n'ayant
 +
perdu qu'une dent " était sabotière
 +
et avait " fait " tous les bois du pays,
 +
Huelgoat, Lanrivain, Duault.
 +
 +
Il paraît que la maison actuellement
 +
occupée par l'Hôtel et celle
 +
où habite le maire n'en faisaient
 +
qu'une seule, que l'on appelait,
 +
que l'on appelle encore <u>an ti braz</u>,
 +
la Grande Maison. Elle appartenait
 +
anciennement au Marquis
 +
<u>de Gage</u>, qui y logeait. Une autre
 +
maison à l'autre bout de la place,
 +
occupée par un certain Tily, s'appelle la
 +
maison <u>du Baron</u> ; celle ci se nommait
 +
aussi la maison du Marquis. Le