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Déchiffrages en attente

Comparer les versions : Page 54 (#55)

Carnet ZE, [1915]-1925
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « 51 La nuit est absolue, maintenant, avec des rares étoiles lointaines dans son velours compact et somber. - Alla-hallè (allons-y) ! Telle est la perpétuelle phrase q... »
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qu'il est besoin. Pendant qu'il bat le tamtam
 
qu'il est besoin. Pendant qu'il bat le tamtam
 
avec ses mains, les autres se frappent les mains
 
avec ses mains, les autres se frappent les mains
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en cadence, et deux Nubiens en fustanelle se
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en cadence, et deux Nubiens en fustanelle si
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je puis dire, dansant en battant le pont de leurs
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pieds-nus. Par moments ils s'accroupissent tout
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en dansant. Les muscles de leurs maigres jarrets
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noirs sont tendus comme des cordes de violons.
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Et toujours le vieux chant monotone qui a
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tant retenti sur les eaux du Nil fait entendre
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sa note éternellement la même. Deux épisodes
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comiques. Un des chauffeurs apparaît avec une
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barbe d'étoupe : un barbier improvisé veut
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lui couper les cheveux avec une hache cependant
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qu'un autre met le feu à sa barbe ;
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puis c'est un des marins qui se deguise en
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jeune fille et danse la danse non seulement
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du vente mais de tout le corps qu'il fait
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mouvoir comme une vague. Après chaque
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épisode ils poussent tous en choeur :