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Déchiffrages en attente

Comparer les versions : Page 62 (#63)

Carnet ZE, [1915]-1925
Statut : Approuvé
Révision :
Page créée avec « 59 qu'assis en face de lui, un ami lui tînt compagnie. Pendant ce temps dans la rue etroite, des piétons, des ânes, des voitures passent, moins belles que celles du Ca... »
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avons passé devant les tentes improvisées
 
avons passé devant les tentes improvisées
 
pour eux, en suivant la terrasse. Au bout  
 
pour eux, en suivant la terrasse. Au bout  
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de la rue
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de la rue du bazar, nous débouchons sur la place
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de la poste. Pendant que Saleh enter dans
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le bâtiment, nos deux marins font bonne
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garde autour de nous et l'un d'eux bouscule
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même qques adolescents qu'il juge trop
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près : ceux-ci se rebellent un peu mais cedent.
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Et il y a sur le trottoir, trois Egyptiens
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en robes grises et en fez, l'air de demi personnages
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qui nous regardent d'un air un
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peu [ironique?], voire déplaisant, en échangeant
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je ne sais quels propos. l'un d'eux surtout
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a fait l'important en passant devant.
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Visiblement Saleh a le sentiment
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d'une responsabilité, et il nous maintient
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en groupe, avec un marin ouvrant la marche,
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un autre la fermant. Nous revenons par
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une rue plus large, avec des enseignes en français,
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telles que "Café de plaisir (sic)", tenu
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d'ailleurs par un certain Scarpi. Un autre
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italien aussi, a pour enseigne : "Instlations
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(sic) électriques). Il doit y avait pas
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mal d'Européens dans la ville. Une jolie mademoiselle