Appuyez sur “Entrée” ou cliquez sur l'icône de recherche pour afficher les résultats.

Déchiffrages en attente

Informations complémentaires

Ressources liées

Instructions
Page créée avec « Niort, le 30 mars 1882 Mon Révérend Père J’apprends une chose renversante : la Commission des Beaux Arts de l’exposition de Niort ne vous [à ?] pas encore écrit... »
A protégé « .NzI.Njk5Ng » ([Modifier=Autoriser uniquement les administrateurs] (infini))
Cette révision est marquée comme complète.
Cette révision a été marquée comme approuvée.
Ligne 3 : Ligne 3 :
 
Mon Révérend Père
 
Mon Révérend Père
  
−
J’apprends une chose renversante : la Commission des Beaux Arts de l’exposition de Niort ne vous [à ?] pas encore écrit pour vous demander d’exposer che nous quelques-uns des objets trouvés par vous [dans ?] ces fouilles qui sont la gloire de notre Poitou. Je ne m’explique pas cet oubli, car il a été maintes fois question dans les réunions de la Commission de vous demander de nous faire cet honneur.
+
J’apprends une chose renversante : la Commission des Beaux Arts de l’exposition de Niort ne vous a pas encore écrit pour vous demander d’exposer chez nous quelques-uns des objets trouvés par vous dans ces fouilles qui sont la gloire de notre Poitou. Je ne m’explique pas cet oubli, car il a été maintes fois question dans les réunions de la Commission de vous demander de nous faire cet honneur.
  
−
Me permettez-vous d’espérer, mon Révérend Père, que vous pardonnez jésuitiquement à mes collègues leur oubli x que dans la partie retrospective de l’exposition niortaise le nom qui brillera avec le plus d’éclat sera le vôtre. C’est le plus vif désir de celui que vous écrit comme celui de tous les membres de [la ?]
+
Me permettez-vous d’espérer, mon Révérend Père, que vous pardonnez jésuitiquement à mes collègues leur oubli & que dans la partie rétrospective de l’exposition Niortaise le nom qui brillera avec le plus d’éclat sera le vôtre. C’est le plus vif désir de celui que vous écrit comme celui de tous les membres de la
−
 
 
−
 
 
−
 
 
−
 
 
−
 
 
−
 
 
−
 
 
−
 
 
−
 
 
−
 
 
−
Transcrit par CORDEAU Dorine