Comparer les versions : Lettre de Beauchet-Filleau à De La Croix du 20 mai 1882, page 2 (#2)
Correspondance, Henri Beauchet-Filleau à Camille De la Croix (1882-1885)
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Révision :
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| − | embarras des préparatifs d'un | + | embarras des préparatifs d'un mariage que l'un de mes fils va contracter à Bordeaux dans les premiers jours du mois prochain, je regrette à double titre et pour moi et pour vous que cette impossibilité vienne se jeter à la traverse de vos intentions bienveillantes. |
| − | mariage que l'un de mes | ||
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| − | premiers jours du mois prochain, | ||
| − | + | J'oserai bien dire au R. Père de venir les voir - mais franchement bien que le pays puisse lui offrir l'occasion de réaliser de belles découvertes - je connais jusqu'à quatre belles places à fouiller je n'ose le faire, car je ne sais vraiment pas quand je pourrais être pour lui le Cicérone que je désirerais. | |
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| − | J'oserai bien dire au R. Père de venir | ||
| − | les voir- mais franchement bien que | ||
| − | le pays puisse lui offrir l'occasion | ||
| − | de réaliser de belles découvertes- je | ||
| − | connais jusqu'à quatre | ||
| − | à fouiller je n'ose le faire, car je | ||
| − | ne sais vraiment pas quand je | ||
| − | pourrais être pour lui le Cicérone | ||
| − | que | ||
| − | Agréez, mon cher | + | Agréez, mon cher Monsieur l'assurance de mes sincères pensées |
| − | l'assurance de mes sincères pensées | ||
pour vous | pour vous | ||
| − | + | Beauchet Filleau | |